SCÈNE III
(en HONGRIE.)
LA REINE de Z^a/z/z^^-^e, FLORINÉE, déguisées en pèlerines.
LA REI]VE
Que peux-tu concevoir, chère et sage parente,
Des secrets de mon cœur fidèle confidente?
Quelles intentions te peux-tu figurer
Me voyant en ces lieux que je dois abhorrer?
Ne crois pas qu'une amour qu'on ne puisse distraire
M'amène ici pour voir, ni le roi, ni son frère;
Que je veuille, inconnue en ce faux vêtement.
Adoucir à leurs yeux mes amoureux tourmens.
Ne t'imagine pas qu'une amoureuse rage
Ait jusques à ce point abaissé mon courage.
Si nous pouvons par l'un juger de tous les deux,