La culture des arts, des scieticefi, de Fa fittérature
Quand on considère ces différents moyens de jouissance , par opposition aux moyens néce^s^ires de pourvoir à la subsistatice , on les appelle oft/'e/A^
I Le célèbre Hogartb ^ fpii ileuK Ubfraiix intiliilJs Béer Street et Gin-lane. (Le caliart^t â \Mvg et Je cntiaruL à eaude-vie ou de genièvre. ) D:iiis 1^ piemier tout respire ua ail* de gaieté et de santé : ilnns !e ^cconiî , de mij<ùre ei ijc maladie. Cet admirable «irliiite iusiruiflatt i\QC aon (ijncr.iti, et avait plus réflëchi sur l.i mor^U'^quc ceiiï qui se rlonijeat pour les professeurs de c«Ue ictence, ^
€fe lux^ s si leur tendance est lelle qti'on Vs suggçré, le hixe, quelque singulier que celfi puissiti [jarrutre, est plui^H une source de vertu que de ^iee*
Cette branche de politique n'a pas été cntitTeiinnt n<^[ïtigée; mm on Ti* plus cultivée daii^ une vui^ [Hili tiipie que iDLUvde. L'objet a été plutôt du rendre le |ieuplc Irauquilîi tl sanjuisuu gorjvniicment , qiie de rendre les eitajins [»lus imis enïrc eilx^ plUB hcuvi^ux, plus ïudufilricux, plus hon-
Les jeux du cirque étaient un de» objets priiieipatix de rattenlion du gouverncmiT}! parmi le* Kfïm.'uns ■ ce n'était pas s», i de ni rot un niiiyen tic cotieilrcî' les alFtclions du peupte, maii encoru de dt'tlottrner «es regards des ri ff a ires publiques. On* sait le mtit de Pjîade a Augusie,
CromwcM, A qui ses principe* ascétiques ne laW js.iicul inis cette ressouree, nVut dVmtee moyen l>mn- occuper b.s esprits, que d'engager là nalion itans des guen es éli'anf]êi es.
4 Vcnist\ un gc>itvernruJeQti<ll0WJt h VoxcH de son altloritê luoniraît U ]»luâ granâÊ Indul^t^fit^c jwur les phdi^irs.
Les processions cl les Hutreallto reli|peuse& pnys calholiques rempïtssc^nt en partie le mi objet que le» jeux ilu eirque.
Toutes ces institutions ont été considérées par dç^ écrivains politiques comme autant de moycn^ d'adoucir le jnug du pouvoir, de tourner les egprl# vers le» oUjets agréables, et les empèrher de i^c» cuper du gouvernt^menU Cel elPet , sans ïîvoir été te but de leur établissement, a pu leur faire oblenlf plus de faveur quand ils ont été établis»
Pierre 1*^ eut recours à une politique plus graadt et plus- g;énéreuse<
Les mœurs des Russes, à rexception de la sobriété, étaient plus asiatiques quVtiropéenoes, Pierre t" . voulant tempérer la ijrossièretc et aduucir la fera^ cité deis inardères, emplujii des rxpédiiriltsi qui étaient peul-ôtre un peu trop directs, |[ usa tic IçUf» i les encouratfeintni^ poMnibles, et .^In jii^qii*^ In violence pour intioduirc rijabilleuirnl cure ■ les spectacles i ks assemblées, les iuis d<*fi i peens* Anirner yrs î^uj^'ts îi rimttrittriti tle5 AUlr*? peuple»^ fbrKuropc, cVl^nt, en d*rtiiires ItrMT^ les civiliser; mais H trouvait h pîiisi gr^udr taure fi totîtesccs iuno val ions* LV'UViè , laJalou^n.^
* b( j\ii 0nl difL* h >I, 4tVVi7*R«*fln , que, quai)t| H ^tait il hekJlcix.mt iia ftollee H v n^m plu^ dHrrégiilantû* tl *io « tmKUi<]i iiir.'iut la qmnnamfî <if
t[ *|u.iUc ni'iu di kt G^i-sQii au \li £oivt «llv^t'U* » Méjlkt4t€ê de PoNniU, tom. III» p. mt.