RAPPORTS ENTRE CES BUTS
(îespèces d'acUons qui peuvent lui être conlraîres. EHe se rapporte à la personne , â Thonnear , aux biens , â la condition. Les actes nuisibles à la sûreté, frappés de la prohibikioo^es lois , reçoivent b qualilé de délits.
De ces objets (fë la loi , la sù|^eté^es^l6 ^eul qui embrasse nécessairement Ta venir : dh peut avoir'à considérer la subsistance, Tabondance,' rtégalilé pour un seul moment; ipais la sûreté exprima l'exlension donnée, en fait de temps, à tous le» biens auxquels on l'appiique. ia sûreté e^st donc Tobjel prééminent.
Tai mis réjj^lité cgmm^ un des objets de la loi. Dags uo arrangeoTent dostiniç à donner à tou^ les hommes la plus grande sooame possible de bonheur, UlYipoiDt de rais^rr pour que ia loi cheréYie à en donner plus â un individu qu'à un aulrç. Mais il y a bien des raisons g^ur qu'Ole ne le fasse pas ; car * l'aTanCage acquis d'une part ae serait jyi^s équivalent* au désavantage senti de l'autre part. Lé plaisir ne htraii que pour la partie ^vofisée :.la peiae seiait poit tous ceux qui ee partagent pas ia même faveur. L'égalilé peut être favorisée , soit en protégeant celle ^i existe, sgK en cherchant à la produire là, où elle n'existe pas. Mais c'est ici qu'il faut voir le ^ngef. Une seule erreur peut bouleverser l'ordre social «." ■
On s^tonnera peut-être que la liberté ne soit pas rasçée parmi les objets princ^aux*de laloi. Maispour se faire des narioQs cfeiires , il iaut la êonsi- ' dérer comme une Jiranche de la sûrelé : la liberté personoeMe ^ la sûreA^coûtre une certaine espèce dinjuresqui affecteat la personne. Quant à ce qu'on appelle liàerté polUf^îie, c'pst une autre branche de la sùrelé : sûreté fontre les. injustices qui peuvent venir des ministres di> gouvernement. Ce qui eouoerne cet objet n'appartient -pas in droit civil , mail ^ droits conslitutioimeK