CHAPITRE XVI
RÉCOMPENSES POUR LA VERTU >
Beccaria reproche aux législateurs modernes leur indifférence sur cet objet : il est des peines , dit-il , et même de trop séyères, pour les crimes ; la vertu n'a pas de récompense. Ces plaintes forment un lieu commun de déclamation.
Tant qu'on reste dans les fermes généraux, point de difiBculté ; mais quand on veut passer à Tapplicatioa, et faipe des lois rémunératoires pour la vertu, quelle différence entre le désirable et le possible !
La vertu est prise tantôt pour un acte , tantôt pour une disposition : quand elle se montre par un acte positif, elle cwifère un service^ quand on Tenvifage comme une disposition, c'est une chance de services. Séparée de cette notion du service, on ne sait plus ce qu'elle est. Pour en avoir des idées claires , H faut la rapporter au principe de l'utilité générale : le plus grand bien du plus grand nombre. L'utilité est son oàifetf comme elle est son
Après avoir parlé jusqu'ici des services à récompenser, c'est-â-dire des actes manifestes et publics
* Si on parlait des lois coostitutioanellefl , on trouverait qae rhérédité du trône est établie pour éviter la concurrence de plusieurs prétendants. C*est Texception la plus émincnle au principe et la plus facile à'justifter.
Une autre espèce d^hérédité, dput les Égyptiens avaient donné Pej^mpie et que les Indiens actopt^rent, a trouvé . jnsqu*à nos jours des admirateurs. Je veux pIrieAle Pbéréditéde profession dans chaque famille : on ne pouvait ni en avoir deux ni en changer.*» J'ar ce moyen, dit BOstuet, « tous le» arts veoaigpt à leur perf^tjon : on faisait pnieux «r ce qu'on avait toujburs vu faire, et à quoi Ton 8*éyiit uni- « quement exercé dis son enfance. » {Discours sur l'JliS' toire universelle,) ,
Robertson , dansr ses Recherches hklorlgues sur les Tndes, a beaucoup approuvé cette institution de casies et cette hérédité de professions. Il convient toutefois que ce
qui sortent de la ligne des aeiyins ordinaires, fl nous reste à montrer, relativement à la vettu^m quel cas et de quelle manière on peut ajouter a ses récompenses naturelles le secours des récompenses factices.
t*" Observons d'abord que les vertus civiles les plus importantes au bien-être de la §4M»été, à la conservation du genre huroaia, ne coDsistent fai dans des actes éclatais qui portent leur preure avec eux-mêmes , mais dans une suite d'actes jwnaliers , dans une conduite uniforme et soutenue, qui tient aux dispositions habituelles de l'âme; or c'est précisément parce que ces vertus sont incorporées dans le tissu entier de la vie, qu'elles échappent aux récompenses d'institution. On ne saurait quels traits particuliers il faut choisir, â quelle époque les prendre , â quelle circonstance attacher la distinction rémunératoire.
2« Ajoutez à cette difficulté celle de trouver une récompense convenable , et qui pût plaire à ceux qui en seraient les objets. La vertu , a?ec Si délicatesse et sa pudeur, serait blessée de c^-^iflipo à faire, de ces témoignages à recueillir fjRFla prouver et la constater publiquement. Elle tiaot à l'estime , elle en dépend peut-être , mais c'est un secret qu'elle veut se cacher; et ces prix de vertu, qui semblent supposer que la conscience de Tnidividu n'est pas solvable , ne seraient ni acceptés dans les classes supérieures , ni recherchés par les plus dignes dans les classes inférieures.
5<> Chaque vertu produit des avantagpes qui hii sont propres : la probité inspire la conRanee dans toutes les relations de la vie ; l'indu&irie mène à l'aisance ou à la fortune ; la bienfaisance est une source d'affections agréables ; et, quoique ces avantages ne soient pas infaillibles, ils sont dans le cours le phis ordinaire des événements. Leur effet est bien plus régulier et plus sûr que celui des récompenses factices , nécessairement sujettes à tant d'imperfections.
Un auteur du siècle de Louis XIV a l^it unfraité
système peut empêcher quelques génies de prendre Tesvor. <( Mais on Institue la s<k^été, dit-il, pour l«| homiMS u ordinaires, et non pottf les'hoBunes de génie, eic. > (jéppendfx,)
A ne opnsidérer qu*un seul art en Ed^op9, celui de la peinture, son histoire nontre très-peu d*krUstel nés 4m un ateljft. Prenez les cent peintres les plot célèbres, vous ne trouverez que le seul RapbaCI dont le^tènrait manié le pinceau. putAs, Réflexions critl^es, tom. 11,5, 5>/a^ vllo palre^idera verso: ce fut la devisôuuf prK rfllosire
Bernouini, qui n'avait pu se li#lr ^ ^ secret, et malgré Pautorlté paterneAeî Éd\
2 L*|uleur ifavait pas trai(/ce sujet. Il av; doute, que lee princl^s qu*i^avaT^poséiHft d'entre» dans les détails : mais 1er lecte^ ' que c*élait une omission. ' **
aie q^M
RÉCOMPENSES «OUR lA VERTU.
de la Fausseté des vertus humâmes. Ce qu'il y a de skiguli|;r, et ce dont il ne s'est jamais douté, c'est qu'avec de" légers changemeotft , il serait aisé de coDTertir cet ouvrage en un traité de la Réalité des vertus humaines. Pourquoi les croit-il fausses? Parée qu'elles sont fondées sur l'intérêt réciproque, qu'elles ont pour objet le bien-être, l'estime, la sâreté, la jouissance paisible de la via-; parce que les hommes, dans le commerce de leurs actions, se soldent mutuellement. Mais, sans ces heureux effets de la vertu, que serait-elle? En quoi consisterait sa réa/fié? Qu'est-ce qui la rendrait recommandable ? Qu'est-ce qui la distinguerait du vice ? Cette base d'ÎDtérèt qui lui parait fausse y est précisément ce qu'elle a de vrai et de solide ; ajoutons d'immuaMe, caronn'inventera pas un autre moyen de bonheur.
Mais si les vertus les plus importantes sont pour- Tues de motifs suffisants , soit par les peines qu'elles préviennent , soit par les avantages qui en naissent , ne seraitnl pas superflu d'y ajouter des motifis artificiels? Le législateur ne doit intervenir que pour suppléer è Tinsuffisance des motifs naturels.
4<* Où en serait-on si les choses étaient autre* ment, s'il fallait inviter les hommes au travail, à la probité , à la bienfaisance, à tous les devoirs de leurs conditions respectives, par l'attrait des récompenses foctices? Les rémunérations pécuniaires sont évidemment impossibles : reste l'honneur; mais oMument créer ua fonds de distinctions honorifiques pour la généralité des actions humaines? La Talêur de ces récompenses est dans leur rareté : dès qu'on les prodigue, elles ne sont plus rien.
11 y a ici, comme en tout, une analogie entre le système pénal et le système rémunératoire ; leur imperfection commune est de n'appliquer leurs sanctions qu'à des actes distincts et saillants, de n'eXiercer qv^une influence éloignée et indirecte sur les habitude, sur les dispositions internes qui teignent de leur couleur tout le cours d'une vie. Ainsi on ne peut pas plus instituer des récompenses pour la bonté paternelle , la fidélité conjugale , la foi dans les^omesses, la véracité dans le discours, la reconnaisShce et Ivcommiséralion, qu'os ne peut assigner des peines légales à l'ingratitude , à la dureté «IR cœur, à la violation des secrets de l'amitié, à la malice, à l'envie, en un mot, à toutes ces dispositions vicieuses qui font tant de nrel, avant d*avoii^éclaté dn ces délits qui appellent l'intervention des'triflhiaux. Les deux systèmes sont des baltfnces imparfaites om ne pe||vent servir qft'à de
1 Cet ouvrage fut publié à Londres en 1811. Genève faisait alors partie de IVmpire français. En 1814 elle a recouvré son indépendance , et rétabli ses foyautés.
> Suivant une tradition |>erpétuée d'âge en âge , saint Médard , Dé â Salencj, village en Picardie, est rioalllut#ur
grosrpoids ; et comme on punira d'une peine afflietive, pour un seul krcin, tel individu dont la vie entière a été moins coupable que celle d'un homme dui*et d'un aoetir faux , on sera de même dans la nécessité de récompenser tel service éclatant dans une vie d'ailleurs très-peu estimable.
Ainsi, quant aux vertus morales qui constituent le fond de la conduite journalière, il i^ a point de récompense à leur appliquer par une bstitutîon générale. Tout ce qu'dli peut faire se borne à saisir occasionnellement des actions d'éclat^ faciles à constater , et qui tiennent à des circonstances peu communes.
Ces récompenses ne peuvent pas être périodiques : les traits éminents n'arrivent point à des époques régulières. Ce qui doit amener le prix,, c'est l'acte, et non la date du calendrier. L'Académie française avait un prix à distribuer chaque année pour la plus belle action dans la classe indigente. Les juges avaient toujours un prix à donner, et n'en avaient qu'un. Ils pouvaient éprouver le regret de laisser sans récompense des actions d'un mérite égal, ou d'en récompenser d'un mérite commun. D'ailleurs, le retour périodiaue faisak rentrer ce prix dans les objets de rouifne qui ne frappent plus.
On m'objecte?
institution villag une société est li procher du gou avons vu que la presque à tout. < prix annuels pou force ^ pour d'ai rager , et dont le pas de village si taire$,j)'aLt des ] de convertir en f citoyens. Genève avait son roi de I buse, son comme le vainqueur joui de quelques pri^ la joie publique i nationaux, qui o yeux de la bonne tinée à honorer <] et se reiM)uveler < vait avoir un ret< du pi^intemps*.
de la Bosière. Depn venue^j usqo^à jious Médard, les habita n delà jusiica»Lâ, ils choix dont l*«qiMté
RÉCOMPENSES F!QUR LA VERTU
La société établie en Angleterre , sous le no|n de ^Société huntùiney pour doBner des secours eux noyés )4listribue des prix à ceux qui ont sauvé un individu. Il ne s*agit point là, comme dans le^rix de TAcadéidle française, de la classe ind^ente exclusivement : l'homme du premier rang se ferait honneur de recevoir la médaille où cette belle action s^ait consignée. D'ailleurs , on n'a pas dramatisé ces récompenses : on agit plus simplement av^c la modeste vertu ; oirne rappelle pas à une scène publique , qui Fétonne ou qui l'humilie ; mais on aurait pu , ce me semble , sans rien donner à Teffet théâtral , ajouter à son éclat , en instituant qu'il en serait fait un rapport o£Bciei au roi et aux deux chambres du parlement.
Une institution du même genre, pour des services rendus dans des incendies , dans les naufrages, dans toutes les casualités possibles, ajouterai un nouveau moyen à la culture de la bienveillance ; et ces belles actions, placées de même sous les yeux des législateurs, consignées dans leurs registres , acquerraient une publicité bien moins importante pour l'individu honoré que pour la société eti général.
En eflfet , quoique la récompense ne s'applique
qu'à une action particulière , l'objet principal est
n. Or une disposition se
Iruction , — par la noto-
r r^stime publique ou le
evèrent un temple sur les Hait passé un bel acte de it un grand exemple ; ils pour une des verUis fonlique ^.
truils de to|p8 les détails doage, Us n*ont et nt peuvent Hre Justes. Us oomment trois
des plus estimables Tamilles.
portée au seigneurou à celui »nter, et le seigneur, libre de les trois désignées, proclame jours avant la cérémonie , le prononcé au prône. Le grand le chaque année. Le seigneur de conduire la Salencienne eau jour, elle est plus grande i grandeur est d*une nature 6 les rangs. — Douze jeunes,
jeunes garçons portant les agnent sa marche au son des ; elle passe dans les mes du îctateurs que la fêle attire de ipelle de saint Médard, la
prêtre bénij^ le chapeau de re : ensuite il fa|t un dis-
On la reçonAiit chez elle Uç reçoit des^présenls aussi
Indépendamment de ces actions râMnemmeat méritoires et toujours rares, le ^o^TerneiDeal pourrait se servir de la publicité |)our perfectionner un grand nombre de services où l'accomplisMmcnt des devoirs réguliers est plus important que les vertus extraordinaires. Comment réaliser ce projet? Par un tableau comparatif des administrations subordonnées , des villes, des cantons ou des provinces : ce tableau serait renouvelé à des époques fixes , et l'on y verrait quels sont les districts qui ont été les plus exacts dans le payement des contributions, — ceux où il s'est commis le plus petit nombre de crimes , — - ceux qui ont formé des institutions utiles , — ceux qui ont fait des efforts généreux pour réparer des calamités ; — quels fa^itaux ont donné la preuve de la meilleure administration, sous le rapport de l'économie et de la plus courte durée des maladies ^ ;— quels tribunaux ont terminé plus de procès et ont donné lieu à moins d'appels; —quels soins ont été rendus efficaces pour écarter d*un district telle cause particulière d^insalubrité, de mendicité, de contrebande, de vice et de misère.
Ces rapports officiels , outre leur utilité politique pour le gouvernement, auraient, sans étalage, tous les bons effets de la récompense, de cette récompense en honneur qui ne coûte rien à l'État et maintient la force des ressorts moraux. Tous les services distingués trouveraient leur place dans ces annales; st les peuples, avec leur disposition naturelle à s'exagérer la vigilance et les moyens d'information du gouvernement, seraient bientôt persuadés que leur souverain, semblable à la Profidence, a les yeux ouverts sur tout, et que celte inspection continuelle n'a pas seulement pour objet les fautes, mais les actions méritoires.
simples qu'elle , et dont la singularité prouve Paotiquité de cet usage : un bouquet de fleurs, une flèche ^idevi balles, etc.
Cette fête est d*un genre unique ; elle n'a point de modèle ailleurs. — Son premier caractère, c'est que tout s*7 rapporte à la Rosière, que tout soit efiPacé devant elle.'— Les mœurs de ce village sont distinguées par leur purelé, leur douceur. Il élaitfsans exemple qu'u|0^ule de |^rs aflRal(es'^eût été portée en justice. — Cett^ose est la dot, souvent la seule dot que la vertu apporte avec elle, mais cette dot est recherchée. *
Extrait d'un mémoire de Target, 1774.
iHiimi|isin plèbe et idée ignobilis puerpera, supplicii causa carcere inclusâ maire «'ciimiioDetrasset ^tum^ à janitore semper excussa , ne quid iûlH|i Cibi , deprebeosa est uberibus suis alens eam. Quo mirJlelo matris sains donala pielati«sl, amhague peroetuis al i mentis, et locus il!e eidem consecratus Dese. C. QuVtio M. Acilio Coss. templo Pietatis exslructo in illius çarceris sede. Ptin. y lib. Vil , cap. xxxvi.
* Voyez dans le Bapport sur t' Hôtel-Dieu » par Bailli, le tableau de la mortalité des différents hôpitaux, et le procéflé de ce calcul .
RÉCOMPENSES POUR LA VERTU
Ce projet fl^est emproBlé ni de k répubfii^ue de Platmi ni de TUtopie de Morus , il est même ioférienr à ce qui a été exécuté de nos jours dans un empire composé de plus de cent départements * ; et ées tableaux , qui présentent par colonnes tous les résultats de Padministration civile , économique, rurale et commerciale, ont été faits avec plus de Facilitéetde promptitude que n'en pourrait trouver tel seigneur russe de la part de ses intendants , s*il voulait obtenir d'eux Pétai de ses domaines.
Si Pon établit des récompenses pour la vertu par rap|>ort aux classes indignâtes de la société , il n'y faut pas chercher l'éclat , ni supposer des sentiments de vanité qui agissent peu sur des hommes ao(»utumés à la dépendance et au calcul continuel (le leurs besoins. Les institutions propres à de petites communautés doivent être appropriées aux circonstances locales et aul^ habitudes populaires. Dans un village ou un bourg , il pourrait être convenable, par exemple , d'assigner aux vieillards une place distinguée dans l'église: cette distinction, unie à un sentiment religieux et accordée au choix , n'aurait pas l'apparence d*une vanité flattée , mais d'un respect rendu a l'âge et au souvenir d'une vie boDOfable. Il existe en Angleterre quelques institutions de charité pour des gens de métier qui ont essuyé des revers (decayed tradesmen). On leur procure une situation plus douce que dans les hôpitaux ; ils ont leur habitation séparée , un jardin , une petite pension annuelle. Ces retraites ne sont données que par élection à des individus reconnnandables ; et la plaque de métal qu'ils portent sur leur habit n'est pas considérée comme une disgrâce, mais comme une distinction.
Diverses sociétés d'agriculture donnent une récompense pécuniaire aux domestiques qui sont reiHés attachés au service du même maître un certain nombre d'années ; ce qui est considéré avec raison comme une preuve de fidélité et de bonne A>nduite.
Ces sociétés donnent aussi une récompense pécu-
«'pire aux journaliers , aux simples ouvriers des mpagnes qui ont élevé un certain nombre d'en- FaïUs sansavoir eu recours aux fonds de1aj)aroisse: c'est un encourageaient â Péconomie et à toutes les vertus habituelles qu'elle suppose. Mais ce moyen , comme remède, est bien faible contre les inconvénients du systèmq^établi pour le soulagement des pauvres. *
Dftns ces deux cas , la récompense est en argent , v^% l'argent est joint à l'honneur ; la publicité des
i Je veQx parl^ de V Analyse des procès-vethaux des eonseils'de département, ouvraçe îd-4o, publié eo France en 1809. '*
Le travail Vot fait iioiforiDéiBent d*aprèf une série de
Rapports devieftt^un ce^ificat pour l'individu dans son district pamculier. '
En examinant tout ce qui s'est pr^iqué à cet égard en Hollande , en Suisse , en Angleterre^ et ailleurs , on aurait un assortimenide moyens rémunératoires pour telle ou telle classe de la société ; mais tout dépend de l'appUcation. Le gouvernement ne saurait se charger de ce soin. Il n'y a qu'une inspection locale qui puisiir connaître les circonstances et surveiller les dëtai|s.
Après tout, le plus puissant, le plus général de tous les motifs rémunératoires , 'c'est l'estime publique , juste et éclairée , c'est-à-dire dirigée par le principe de l'utilité. Qu'une nation estin)^ une vertu , c'est une plante dont ta culture sera toujours heureuse; que cette vertu cesse d'être dans la même estime , elle déclinera dans la même proportion. Le caractère d'un peuple est le climat moral qui tue ou vivifle les semences du bien.
Examiner pourquoi , dans telle époque , dans tel gouvernement, une vertu jouit d'une considération particulière ; pourquoi les vertus d'un Curtius, d'un Fabrwiusy d'un Scîpion doivent éclore et se développer dans Rome ; pourquoi d'autres temps et d'autres pays ne comportent guère que des courtisans, des flatteurs, des beaux esprits, des hommes polis et aimables , sans énergie et sans patriotisme : c'est une analyse historique et t étude approfondie des constil des circonstances particulière verrait en dernier résultat qu( saires pour réussir sont toujoi ralement estimées.
Hais l'estime publique est li libre, indépendante de l'autori cite même à son tribunal. ^ semble , le plus grand trésor d( trait au gouvernement ! Non ; i emparer. L'estime publique ne mais elle se laisse conduire. Il rain vertueux qu'un peu d'art bitite paye d'estime au genre de service qu'il a besoin de créer.
Il y a une considération déjà tout acquise pour la richesse , les honneurs et le pouvoir. Si le souverain, dispensateur de ces dons, ne les accorde qu'à des qualités utiles, s'il joint ce qui est déjà .estimé à ce qui doit être estimable, son succès est infaillible.jfi||itepmpense opère comme une proclamation flfflTnotifie son suffrage et signale telle ou telle conduffir comme méritoire à ses yeux. -* Son
questions adressées à chaque département par le ministre de rinlérieur.
Ces tableaux ont été discontinués. Voilà le fait; je ne remonte pas i la cause.