III, SIS
C*est ee qui me fait croire que, etc. (III, an.)
Il en Sera ce qtù plaira Dieu. (III, i84«)
Pour ce qui est de la jument, faites en sorte de la Tendre. (III, a6 ;
ToyexIII, 63, 141.) Pour ce qui est anÎTé aux bureaux des Traites foraines, etc. (III, 3o.) Je Tcms demande de m^apprendre ce qui tous a paru là-dessus. (III,
139.) Ce qui (ait tant disputer..*, c*€*e que^ etc. (I, aa8, et III, i57 ; Tojez I,
i»o, ss6,etIII, 160.) Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de Famitié,
eW qusy etc. (I, iQ4«et III, ait, /. 9; Yoyez I, 19$, et III, an, /. ai.) Ce qui m^en déplatt le plus, c'est que^ etc. flll, 193.) La cour.... n*a jamais mieux para ee f«*elle est. (II, 318.) Je TOUS serai toute ma Tie ce que je tous ai promis d^être. (III, 49.) Ceaue TOUS me mandes.... me fera hiter. (III, 191 ; Toyes III, i34, 139.) Je ferai tout ce que je pourrai. (III, i65 ; voyex III, *83, ^87, 143,
169, 187.) .... Apprendre de tos nouvelles par ce qu^ on a accoutumé de m*eo
mander. (III, i58.) Le Cardinal, pour ajouter la raillerie à ceer/il préparoit, etc. (II, 169.) J'euToie.... saToir ce que je puis espérer. (III, x5o.) On peut croire aisément ce qu^une conduite si extraordinaire fit dans b
eour. (II, 10 et 11.)
.... Apfès ce que j*ai fait et ce que je fais encore. (III, ii4-)
Ce que tous me mandes.... a plus iait de bruit.... qu*il n*en fait. (III, 171.)
Je promis à la Reine.... de lui faire ssToir (à Mme de CheTrease) toet
ee dont elle me chargeoit. (It, 39.)
CE] DE LA ROCHEFOUCAULD. 6i
Elle.... loi proposa.... tout «f dont il n'oioit te découirir. (II, i63.} Ctti «f fM Toot m'avez anrojé fw me fcnd capable d*ètre, etc. (UI^ i8S.)
Cb qui, en apposidoii :
* H. le due d'Orient demande.... que Ton rende à M. le prétident de Maisoni la capitainerie de Saint-Germain : f ^a*il obtiendra. (III, 104 ; comparea II, 160, /. 10.)
Ck QUB, «yec ellipie :
Vojes li Tont arez quelmie choie à m*ordonner an pays où je Tas arec 4{ni Tons écrit ce que dessus. (III, 45«)
Ck ii*ur QUK, arec plëonume :
Ce «*«ff d^ordinaire que dans de petits intérêts où npus consentons de ne point croire aux apparences. (I, i54, et III, ao4.)
Gsy avec âision devant la voyelle a :
Tojas, ft Partiele Qui, des «wniples «le ce relatif employé eenl pour ee quL
Ck Quz (À) ; na ce que; sua ca Qtm :
^ Aee fu^on mande. (III, 99.)
loaqn'É ce que. (III, so, 173.) — Jusques à ce que, (III, * 65, *66, ^70, •iio.)
Il m*j enroya faire des excuses de ce qu*îl ne m*/ venoit pas trouver. (III,io;T07eaMII, 93.)
J^ai une extrême boute.... de ee eM*étant obligé en tant de façons à..., je ne peux vous témoigner, etc. (III, s s.)
«...Bien aise de ce qu'elle (la peine) étoit finie. (III, 18.^
* Le peuple augmente.... ae murmurer.... de ce qu ii voit que, etc. (III, 110.)
J*ai trouvé que c*étoit bon signe de ce que les grâces commencent.... (lU, 181.)
Si quelque chose pouToit diminuer la joie que j^ai..., ce seroit.... de ce fn'étant plus obligé que personne d*en ressentir une extraordinaire, je ne peux néanmoins la faire paroitre, etc. (III, a3.}
Le premier sujet de leur mésintelligence aToit commencé durant la guerre..., sur ce ^m Monsieur le Prince se persuada, etc. (II, t35.)
(U) Tint.... interroger mes domestiques et moi eurce qu*on prétendoit que, etc. (II, 36.)
* ....Présenter requête.... sur ce que,,,, on lève un écu. (III, 117.)
Ca m'est Qira (Si) :
Je ne tous puis dire présentement autre chose..., $î ce n*ett qu^wjwox sujet, etc. (III, ii3; Tojes III, 140.)
U se résout à j demeurer tout l*hiTer, ù ce n*est qu^'û aille en Totre voi« aioage. (III, 170 ; voyea III, a6, * 67.)
Ca Qin, CE Qi7E| en parlant de personnes * ce Qin.... de, ce que.... na, en parlant soit de personnes, soit de oioses :
Ce qui n*aToit point été tué on blessé étoit presque hors de eombat.
«...Si MoniMiir U Priaee et c#f«î étoit éamtmxé anpièt de loi m les euttentaErétét. (II, 377.^
U n> AToit qait teiae nommes à cheral, et ee fw ^toit en cmomt afcc cnx. (U, 171.)
m^ fit.... nn eteadron de c« ••'il aToit «vec U. (U, 368.)
Cette nonrelle fit.... monter a cheral Montieiir le Prinee, «vee et fa*ll fcncontra anprèt de ini. (II, 376.)
Moniieur le Prince fit ferme dans la me, a^ec et fui i^étoit rallié aopnt de Ini de ceux qni les aroient MÛTif . (II, 4o9.)
Il marcha...» aree eê fin* le trouva d'officiers.*., pour donner temps à €€ftti étoit le plus éloigné de le Tenir joindre. (II, 317.)
Montienr le Prince retint anpr^ de lui «e qui •* j trouva de ses domcsdqnet. (II, 4o5.)
Il consentit que m f «'il avott d'amis paissants et considérables dans h maison du Roi et dans le Parlement, vissent, etc. (II, s si.)
Le duc de Bouillon étoit dans le cimetim..., arec eequ^li aroit pu fiiîre sortir de bourgeois. (II. sos.)
Étant suivis de ce quû j avoit de gens de qualité etdevolontairSs.... (II, 409 ; vojea II, a3.)
Il fidloit.... qu'on lifrât... .tout es fw étoit attaché au Cardinal. (II, ^l^^ l, 5 ; voyez ihiaem^ /. 11, et é'^O
....Tout c# qui n'étoit pas dépendant du Cardinal. (II, a5.)
.... Le rétablissement de tout c# eiû avoit été dans leur parti. (II, 906.)
On étoit sur le point.... de se joindre à tout es fui lui étoit opposé.
....Tout ce qui avoit soutenu la guerre dvile. (II, x3i.) (U) manda à tout ce qui pouvoit porter les armes.... (II, t8o.) ...• Abandonné en un instant de tout ce qui s'étoit jomt à lui. (II, i4s>) Tout cequtleê avoit suivis.... fut tué ou blessé. (II,4ii ; vojexll, 116.) ,..• Une violence qui pensa faire périr tout ee qui le rencontra à l*Hôtel de Ville. (II, 416; voyez II, tas, 14s, 3o6, 368, 4s3; III, *58.)
.... Tout ce qui pouvoit espérer d'en être souffert (de Hfîne de Longue-
Tilte). (U, 94.) "^
Tout ce que i avois de troupes s'enfuit. (II, ia6.^
Tout ce qu^û j avoit de personnes de qualité le vinrent tronrer. (II, 376, /. 4; voyez ihtJem^ /. 17.)
.... Tout ce ftt'il avoit pu conserver de celles (des troupes) de Monsîenr le Prince. (II, sis.)
.... Ce qui leur restoit de vaisseaux. (III, 17$.)
.... Tout ce que nous faisons de bien. etc. (III, i5s.)
.... Ce qui pouvoit être resté iTanimosité contre lui. (il, i3s.)
YoilJi tout M ^«e j'ai de maximes. (III, 149.)
.... Tout ce que le feu Roi avoit retenu de la confiscation du duc de Montmorency. (II, 81.)
CÉANS, id dedans :
Ce même homme est venu eéaiu me chercher. (III, i44*)