‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 113 sur 668 · CELA · texte numérisé non relu

CELA

Mme de Chevrense desiroit.... qu^après la chute du Cardinal on mh M. de Châteauneuf dans la place de premier ministre, et que, eeim étant, on donneroit à Monsieor le ranee le gouvernement de Guyenne. (II, aao.)

Si ceim est, je vous supplie.... (III, So; voyez * III, 57.)

OCL] DK LA ROCHIFOUCAULD. <B

* II» a^MOMt fiût tifjT «ne iwiiêle..*, ci« avm «fit, on • fait eonrir fem iHUaci. (in, 9s.)

* Hait, urtc tout eric, je ne Tob pat, etc. (III, 6i.)

* NoBobtCant ct^. (lU, 6a ; Toyes *m, 6i.)

* Letdiu An^if demandent le remboanaauiil..., et, outre «#/W, qn*on Ifv actte entre les maina, etc. (III, 94*)

* Vont Tojea bien par toat eeU qvC'û n'j a pat grande apparence, etc.

'^ri

) la Roehefoneanld a fort regretté M. de Neaiionra et 7 a fort pcfdn ; mai» noua ne serons pas abtmés pour celm. (III, S3.) Easnîte de cela, il me dit, etc. (III, 18 ; ▼ojes III, ai.)

* Us (les médceinf) loi proposent mille remèdes ftebeax,..; maia €êia est n ûaportun qn*il n*en fait pas la moitié. (III, 104.)

* c Tont cala aont de beaux complimenta... . a (III, 100.)

CËliBRE :

L*amoar delà gloire, la crainte de la honte, le dessein de faire fortune. •.. lODt sonrent lea causes de cette râleur si eéUbre parmi les hommes. (1, 114.)

.... La g^ire que Votre Altesse rient d'acquérir dans une des plus dlè» int actions du monde (la rictoire de Rocroy). (III, a3.)

CELUI, CELLE, CEUX, CELLES, avec rapport à un nom antérieur :

0 j eut cent.... hommes de tués du côté des ducs, et près de cinq cents de càm du Roi. (II, 90s.)

La conrersation se passa en cirilîtés.... du côté de Monsieur le Prince, et en justification de eeUti du maréchal. (II, 379.)

n (le due de la Rochefoucauld) crut n*en pourotr prendre im plus spécieux (prétexte) que etiui de renterrement de son père. (II, 180.)

Il se trouToit.... accompagné d^officiers d*armée, de ceux de ses troupes. (n, a63.)

.... Une hôtellerie..., où il ne se rendit que deux jours après eeiui qn*il B^aroit promis. (III, ao.)

.... La rue qui ra de ceiU du Cours à Charenton. (II, 4o70

On prenoit les armes, non-seulement pour la liberté de Monsieur le Prince, mais encore pour conserrer celle de Monsieur son fils. (II, 178.)

Il (le Parlement] se disposoità en prendre d'autres (roies), puisque celles àt la douceur étotent inutiles. (II, 99.)

Les deux partis quittèrent.... les autres roies pour se servir seulement de celles du Palais. (II, 160.)

n aroit obligé les Espagnob à lui donner le commandement d*une partie de leurs troupes et de celles de M. de Lorraine. (II, aïs.)

Je serai extrêmement heureux si, parmi la joie que toute la terre fidt parottre à Voire Altesse de ses victoires. Elle me fait rhonneur de considérer particulièrement eeUe que j*en ressens. (III, 94.)

Il avoit jugé à propos que jVn parlasse moi-même..., m*assttrant qu*ii m'en donneroît bientôt le moyen, et celui de connoitre de quelle façon il me vouloit servir. ^11, 166.)

On changea de dessein..., et on prit en même temps celui d*aller fiûre le siège d*Angers. (II, 395.)

Caux QUI, CEUX QUB, sans rapport à un nom antérieur; grux ds, les gens de :

.... De tous eeus ami lui sont obligés (à Votre Ëminenee) il n'j en a

point qui soit, etc. (III, 3i.)

i; qm lui i

. an, 3i.

«4 LIXIQUI DE LA LARGUB [CEL

Bien qde ce toit «ne eboM tmtg ordintm à nmt pertonnc cb Tétat où TOUS êlM de receToir des complimenu de cemx qm •• mmrcot «nk postwv où je fttit, etc. (III, 36.)

J*espire que, dans ie nombre de au* ftd diront la mèae choae es eette renoontre à Votre Altetae, etc. (III, i«70

* Il (Maiarin) aura bien peur au*oii ne preane des nciiiret nvee cw fn'UalaÎMës. (III,7iO

Ceus de la rille aroîent mis des mousaoetaîret dans les baiei . (U, aoi.) Ceux dé Paris qui s*en étoient empares (de Gharenton) j aToient mil

Clanlcn arec deux mille hommes. (Ii, iss.)

CcMs de Bourdeaux perdirent.... eette tle. (II, 197* Toyes II, 198.) Jamais etu* dé dedans ne se prërakunent de ces désordres. (II, 3ii ;

Toyez II, 376.) Je retoamai à Paris.... pour rassurer €miM dm parti qui étotent clumee-

knts. (II, 114 ; royez II, 355.)

.... Ceux du Parlement qui étoient opposés aux sentiments de la cour.

(II, i36;II,4i8.)

Celui-ci ; ckllk-icI| pour celle^i :

Vous coures fortune de faire un plus grand Toyage que ce£iû-<i.

* En un temps comme celui-ei, (III, 98.)

* Je ne pus jamais tous écrire, et je me dérobe le temps de €eiU^4ei (de cette lettre-ci) sur mon repos. (III, 5s.)

Ga.m-Ll, cuxx-LÀ ; cklui-l1.... Qin :

Je me royois si éloigné des grâces solides, que je m*étois arrêté à cc//r- U. (II, io5.)

Celui'4à n*est pas raisonnable à qui le hasard fiût trourer U raison, mais celui qui la connott, qui la discerne et qui la goûte. (I, 76.)

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