‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 162 sur 668 · DAVANTAGE · texte numérisé non relu

DAVANTAGE

* L*union est si parfaite entre Monsieur le Prince et M. de Lorrains qu'il ne se peut pas dai^aniagt. (III, 97.)

^DE, préposition (voyez Dont, En) :

I* Db construit après des noms ou des pronoms.

d\ Devant des noms ou des pronoms :

L*aTersion du mensonge est souvent une imperceptible ambition de rendre nos témoignages considérables. (I, 67.)

L'ennui du mariage a produit la fièrre quarte. (I, 3ii.)

Une femme peut aimer les sciences, mais tontes les sciences ne lui con- Tiennent pas toujours, et Tentétement de certaines sciences ne lui conrient jamais. ^, 3t4.)

La Reme et Monsieur.... cherchoient.... toutes sortes de Toies pour effacer les impressions qu*il (le Roi) aToit de leur conduite. (II, 56.)

.... La joie que toute la terre fait paroftre à Votre Altesse Jie ses rictoires. (III, a 4.)

Monsieur le Prince demanda justice au Roi.... du dessein que les Frondeurs aToient eu de l'assassiner. (II, t56.)

Le désir de gloire conduit Fun (César) & être usurpateur, et Tautre ((3aton) à serrir de modèle iTun parfait citoyen. (I, 319.)

*Son Altesse est toujours.... au même poste de Suci. (UI, 81.)

Le potage de carottes. (III, x59; royea III, x6f , et compares III, 149 : « potage aux carottes a.)

Si elle (la coquette) £ut quelques railleries de lui (du vieillard)..., c*est seulement pour avoir le plaisir de le nommer souvent. (I, 3aS.)

DE] DE LA ROCHEFOUCAULD. loi

Ds ne nous ont pas asses montré.... le rapport qa*il y a tTvàk amour nié, langnisiant et nir sa fin, à ces calmes ennuyeux, que Ton rencontre MUS la ligne. (I, 999.)

.... Son ressentiment [le ressentiment de Mme de LongueTille) contre le Coadjuteur, des avis et des conseils qnUl aroit donnés. (II, i58.)

.... Le talent des grandes (choses). (I, 348.)

* (Votre Altesse) ne prendra point cette résolution.... qu'il ne rôle une utilité évidente de son Toyage. (III, 76.)

Ceux de Paris (les Parisiens). (II, i sa ; voyez Particle Celui, eaux.)

Faites la mène prière à tous les gentikhommes de mes amis. (III, a6.)

b) Deeant des infinitifs :

Le Cardinal donnoit toutes les démonstrations publiques de vouloir.... entrer dans les sentiments de Monsieur le Prince. (II, i47*) Une personne qui aToit beaucoup de déplaisir ^étre cause de, etc.

(Les) difficultés qu'il j •.de toucher le cosur d'une si bonne femme. (I,

Il (M. des Noyers) avoit donné des espérances à la Reine de disposer le Roi, etc. (II, 5i.)

L'engagement.... étoit trop grand pour chercher des expédients de le rompre, jfn, 144.)

La fecUité qu'elles (les provinces) ont témoigné iTavoir à souffrir. (II,

(Us) firent une faute très^-consîdérable de laisser jouir la Reine plus longtemps de son autorité. (II, a39.)

E) s'est démis.... de la royauté, par la seule lassitude ^étre roi. (I, 337.) plus Téritable marque ^étre né arec de grandes qualités, c'est <f être oé lans envie. (I. 19a, et Œ, axa.) .... Diminuer (ses défiiuts) par le mérite de les avouer. (I, 995.) On a autant de sujet de se plaindre de ceux qui nous apprennent à nous connoftre nous-mêmes, qu'en eut ee fou d'Athènes de se plaindre da médecin qui Taroit guéri de l'opmion iTêtre riche. (I, aSa ; voyez III,

ï7t i' 5.) .... Il (le Cardinal) Touloit reculer de quelques moments la peine qu'il

avoit de s'opposer ouTertement aux sentiments de la Reine. (II, i5o.) Je n'arois jamais en de pensée de m'éloigner, etc. (III, 17.) Jenanquois de prétextes Mérous accabler.... de sentences. (UI, i5i.) .... Quàqne accommodement.... qui lui servît de prétexte de pardon*

ner an peuple. (II, 343.) Celm qm conseille.... cherche en même temps, dans ses propres inté-

ite, des règles de conseiller. (I, 80, Tariante de i665.) Lt toor «tt toat aatre dant les idilioas suivantes.

.... Pour n'avoir pas le scrupule de participer a, etc. (II, 9740 Quelque soin qu on prenne de les guérir (les blessures du corps), la eieatrice paroît toujours. (I, 108, et III, 160; voyez II, la.) .... Pour essayer de prendre son temps de charger, etc. (II, 367.) Elle savoit.... les voies les plus certaines de le gouverner. (II, 74*) Vojcx pins loin, p. io5, à 3* b) fia, de après des périphrases verbales.

a* De construit après des adjectifs ou des adverbes :

Personnes difFtentes iTintérêt, de qualité et de profession. (H, 68 et 69. ) £lle (la coquette) le traite (le rieillard) différemment des autres. (1, 3a5.) I^n magistrat.... seroit faux et ridicule de se battre en duel. (I, 3 14*) La cour étant incertaine du choix qu'elle feroit, etc. (II, 3a i.)

ïo% LEXIQUE DE LA LANGUE [DE

Il (le Goadjateur) dit qu'il aroit M près iTètre assassiné. (Il, 187.) O qni étoit prêt d!» leur airirer. (II, 167; ▼oyex rartide PmjIt.) Bien qu'il (Condé) fût mal satis£dt du Cardinal, etc. (II, 149.)

3* Db construit après des verbes ou des participes.

a) Deu€Uit des noms ou des pronoms :

Il j alloit Je son honneur que je fosse contant d^elle. (II, 66.) Les FiSpagnob.... les assuroient ^un prompt.... secours. (II, 199.) On suit*... ses engagements par honneur^ par accoutumance, et pour n*étre pas assex assuré Je son propre changement. (I, 344 ; ▼o/ez II, 89.) U étoit très-important à la Reine d'être assurée ^ M. le duc d^Enghien.

Elle résolut.... de partir..., afin.... de s'assurerii* ses amis, Jes pUces du duc de Guise et du UaTre-de-Grâce. (II, 17a; Tojez II, 169, 166.)

£s Reine) espérant.... s'assurer ^u retour du Cardinal, etc. (II, a43.) tte cinquième édition des a Réflexions morales a est augmentée Je

plus de cent nouvelles maximes. (1, 19.)

Il crut deroir autoriser de la présence du Roi la Tiolence, etc. (II, loi.]

Il se cachoit de tous ses amis pour traiter arec Laigue. (11,^ a54.)

U 7 en a qui, par une sorte dlnstinct,... décident de ce qui se présente

à eux, et prennent toujours le bon parti. (I, 3o5.)

Us (les rois) doivent imiter Alexandre.... et se souvenir que ce n'est qae

des qualités particulières à la royauté qu'ils doivent disputer. (I, 3i5.) Le Cardinal perdit un moyen assuré.... d'éelaircir le Roi de tous les

doutes, (n, i3.)

n (Retz) a plus emprunté de ses amis qu'un particulier ne pouvoit espérer de leur pouvoir rendre. (Il, ai.)

^Is) firent partir des députes pour s'entremettre de la paix, fil, so4.) Je pensai qu'il étoit juste de bien espérer if un homme qui, elc. (II, 44S.) Pour faire bonne mine (contre la mort)..., espérons plus de notre

tempérament que de ces foioles raisonnements qui nous font croire que

nous pouvons approcher de la mort avec indilférânce. (I, ai 3.) * I^s deux tiers de l'écrit.... ne sont point de moi. (III, 140.) Jugeant de quelle importance il étoit au parti de faire, etc. (II, 178.) J'étois de leurs amis. (II, 69; voyez II, Oa, 88, 95.) Mme de Seneçay.... étoit nui parente et de mes amies. (H, 3o.) •..• Comme pour une terre qui eût été de sa maison depuis oinq cents

ans. (II, 45i.)

Quoique.... on pût.... dire que je n'étois tle ri«i, elle (la Reine) disoit

qu'il n'y avoit rien dont je ne pusse être. (Il, 444*) Ils s'expliquèrent.... de la répugnance que, etc. (Il, s44«) Coudé.... faisoit sa propre cause de l'intérêt du Cardinal. (II, xaa.) Le maréchal duPlessb.... s'étoit fortifié de nouvelles troupes. (II, 316;

comparez ci-après, p. 106, /. a3.) Joiy.... fournit de matière aux désordres. (CE, iSi.j Cette précipitation leur fournit de prétexte d'en raire de mauvaises

(levées). (U, 3oi.)

.... Puisc[ue je lui manquois de considération (à Monsieur) dans une

chose aussi indifférente. (II, 93.)

Le gouvernement de Aaintonge.... lui servit.... de leurre pour nous

abuser, et..., nous obligeant de rien, il le fit offrir à mon père. (II, ^Si.) Il alloit me fiûre voir une marque qui m'ôteroit ile soupçon. (III, 18.) .... La fièvre, qu'il (Chavigny) prit i^lui (Condé), etc. (II, 4*^-) .... Ajouter ses pensées aux siennes (aux pensé» de celui à qui l'on

parle), en lui fidsant croire.... que c'est de lui qu'on les prend. (I, a9S.}

DE] DE LA ROCHEFOUCAULD. io3

PefBonne n'otoit lui donsp* de eonteil (à Maiarin), ec... il n'en pou- Toit prendre de lai-même, (u, i3s.)

On a.... puni Je nouTelles souffranoet la facilité qu'elles (les proTÎncet abondancet et aoumitet) ont témoicnée d'aToir à loaffrir. (II, 4^g.)

On loi proposa pour cent mille uTres d'assignations, et.... le rèfusa-t-on if la snmTance qu'il demandoit pour moi. (U, 4^1 •)

S (M. de Lorraine) relâcha de ses prétentions. (II, 096.)

Ce qu'il saxoit (Louis XSU) de fa guerre conrenoit plus à un simple officier qu'a un roi. (II, 3.)

Le maréchal de la Meilleraye m*ofint.... de me faire sernri^ maréchal de camp. (Il, 4f ; tojck II, 54, et, p. loa, L 6, en remontant, un autre lens de serptr de.)

Sommant la Reine de sa parole..., il (im plus prérojant que moi) ne loi auroit pas donné le loisir, etc. (U, 4^7*)

.... Des titres qui ne peurent pas être soupçonnés de faux. (H, 4570

Ce qu'il (Richelieu) soupçonnoit dis la Reine, etc. (H, is.)

EiomplM généralement eonfbrmes à roMgB aetnel :

S'acquitter de. (Il, 7$, i34, x56, 169.) — Amuser ^0. (II, 93t.) — Ap« nréhender quelque chose de quelqu'un. (II, 219.) — S'approcher de, (U, J09.} — Appuyer de. (H, 55, aa8.) — Arracher de. (H, 937, i4i*)

BriUerd^. (n, 81.)

Changer de. (U, 33, 93, z490 ^'^ changent sentiment à quelqu'un. (H, 33, 69.) — Se charger de. (II, 164.) -* Chasser de. (EL, 175.) — CooTeoir de. (H, s6a.) — Couvrir de. (Il, 100.)

Se dé&ire dm sa charge. (U, 87.) — Dégager de, (II, 960.^ Dégagé de. (n, 166, 934.) — Dépendre de, (II, 69, 109, i5o, 900, 934.) Dépendant de. ça, 95, 59, i4a.) — Déucher de. (U, 916.) Se déucher^. (H, 80, i6d.) ~ DispoMr de. (II, 917, 934.) — Douter de. (II, 116.)

Ébbuir de. (U, 993.) — Échappé de. (U, 937.) ^ Effacé de sa mémoire, (n, 88.) — Éloigner de, (Ù, io5, i54, i65j 959.) — Exiger de.

(H, 9430 Frapper i/ii plat de son épée. (U, 91.)

Jouir de, (II, 93.)

Alanquer de parole. (II, 1 8 1 .) — Mêlé de, (II, 386.) — Mourir d'une maladie. ^,99.)

ôter de. (II, 75.)

Parler de. (U, 169.) — Partir de. (II, 173, 386.) — Se plaindre de. (CE, 164.) — Pourvoir de, (II, 176.) — Se prévaloir de. (II, i45, i65, 198, 940, 960.)

Recevoir de, (II, 94.) Reçu de. (II, ii.) — Relever de maladie. (II, 91.) — Répondre de. (U, a86.) Se répondre de, (II, 94.) — Retirer de, (II, 954, 987, 366, 386.)

Se saisir de. (H, 180.) «- Savoir de quelqu'un. (II, 56.) — Séparé de. (n, 399.) Se séparer de, (II, 3 18.) — Se servir de. (II, 83, 86, 91, i49« i5i, 159, 999.) — Sortir de. (II, 179.) •

Tenir quelque chose de quelqu'un. (II, 170.) — Tirer de, (II, 37, 9i9, 9i3, 995, 947, 961.) — Traiter de sa charge. (II, 54.) Traiter €ie Téloignement de quelqu*un. (II, 996.)

Mal user de la confiance de quelqu'un. (II, 114.)

Venger de. (II, 985.) Se venger de. (Il, i5o.) — Venir de, (II, 194O Revenir de, (II, 974.) Etc.

b) Devant des infinitifs :

Chacune (des deux Frondes) cherchoit.... de s'établir près de lui (près de Monsieur le Prince). (II, 35o.)

io4 LEXIQUE DE L4 LANGUE [DB

La brèche Gommeiiçoît et parottre raiiioimable. (EL, 337 « '^ojcs II, 73, 104, 3oi.)

Le Cardinal.... recommença iTe^p^rer. (II, 14.)

Il (le Roi) consentit^ &ire revenir à la cour le duc de Vendôme. (II, 58.)

*M. de Persan avoit composé de se rendre dans la fin du mois. (III, 63.)

Vous continuez de faire les choses du monde les plus obligeantes pour moi. fUI, 147O

(Le) maréchal de Gramont étoit Tenu... . le convier (Monsieur le Prince) de retourner à Paris. (II, 970; voyez II, ao5^

M. des Noyers demanda de se retirer. (II, 54.)

Le duc de Beaufort et le Coadjuteur demandèrent iTétre reçus k se justifier. (Il, 160; voyez II, i65, 181.)

Il y a diverses sortes de curiosité : Tune d*intérét, qui nous porte à désirer iTapprendre ce qui nous peut être utile, etc. (I, 100; voyez II, 91 S,

Le duc de la Rochefoucauld.... les disposa (les principaux bourgeois) «faller à THôtel de ViUe. (U, 343; voyoc Varticle Disposu.)

On est toujours plus disposé de sacrifier tout le repos de ce qu*on aime, que de perdre la moindre partie du sien. (I, i38, variante de i665.)

Dana les autres éditions : « plus disposé à.... qa*i ».

Vous mVmbarrassez beaucoup de me demander mon avis. (III, 137.) .... Après ravoir engagé.... de ne le point révéler (ce secret). (H, »6a.) Ds (nos amis) peuvent savoir par ailleurs ce que nous sommet engagés

de ne dire jamais à personne. (I, «98.)

La Reine s*étoit engagée à moi.... de donner à ma maison les mêmes

avantages que, etc. (II, 104; voyez *III, 84.)

Les amants et les maftresset ne s'ennuient point iTètre ensemble.

Le coadjuteur de Paris.... prit cette occasion.... pour s'entremettre «/apaiser la sédition. (U, 104.)

Il (le duc de Bouillon) espéroit de s'acquérir quelque mérite eiiTers la Reine. (II, a6o; voyez!, si, ^S%\ II, 49i ^6> 107, 161, i43, a6o, 981.)

M. de Turenne s*étoit déjà expliqué de vlj prendre désonnais anenne part (aux intérêts de Condé). (II, 368.)

(Le duc de la Rochefoucauld) vouloit garantir Mme de Longueville «Taller à Rouen. (II, 370.)

Cette précaution ne le put garantir (Monsieur le Prince) de s'exposer luimême à ce qu'il vouloit éviter. (Il, 963.)

.... Pour se garantir ^ètre airêtée, elle (Mme de Longueville) fut contrainte de, etc. (Il, 173.)

(Mazarin) eut quelque honte de montrer ses vices à celui qui montroit de ne lui en croire point. (H, 445.)

La Reine nioit «ravoir.... écouté la proposition, etc. (II, a57.)

Le (ordinal s'obligea.... de m'envoyer le brevet. (II, 454-)

Avec beaucoup de vertu, elle (la Reme) ne s'ofFensoit pas <f être aimée. (II, 4.) .

Monsieur le Prince s'offrit.... de faire retirer ses amis. (II, 184 ; voyez

Je faisois paroître «Savoir beaucoup de méfiance. (III, 18.)

Nous nous persuadons souvent «Taimer les gens plus puissants que nous, et néanmoins c'est l'intérêt seul qui produit notre amitié. (I, 67.)

U (Louis Xni) vouloit être gouverné, et portoit impatiemment de l'être, ni, a.)

Lui (Condé), de son côté, étoit poussé de rompre, etc. (II, a58.)

Dsns la premièM rédaetloa et dans les andeimei édidons : « poussé i roinprv ».

nq DE LA aOCHEFOUCAULD. loS

On doit.... let e£heer inseniiblemcnt (les chagnnt de m amb), «uit prétendre ^ le* arracher tout dW coup. (I, aSS; royez II, 3io.)

* Son Âltetie est asturëe de réduire.... M. de Turenne de sortir de son éminence. (III, 9$.)

DeL'poDtjr avoit répondu J* tenir un temps assez considérable. (II, a 16.)

Duis le dédia de Tamonr,... personne ne se peut résoudre de prévenir les dégoûts qui restent à éprouver. (I, 3o3.)

EUe (Mme de Gnevreuse).... se résolut de se saurer en Espagne. (II, 33 ; vojei Ù, 64, i8a, 193, a68.^

Le duc de la Rochefoucauld.... retarda de le signer (le traité). (Il, a as.)

Elle Httme de Chevreuse) souhaita de me Toir. (II, 97; voyez II, 140, MS, M.)

Elle (la Reine) me témoigna iTapprouver ce que j^arois fait. (Il, 71 ; voyez II, 73, 76, i39, 4^4; III, loi.)

Achèvent. (Il, 179.) — Affecter de, (II, i34, i4s, 181.) — Arertir de» (n,33.)

Ceiser de. (L, 63, et UE, i59.) — Se contenter de. (II, 177.) — Convenir J^. (U» 69, 109.) — Cndndre de, (I, 1S9; H, ia3, 167.)

Déchaîner de. (H, 443, 4570 — Différer de. lU^ 181, 999O

Éloigné de, (Q, 8a, 169.) — Être engagé de. (II, 390.) — Entreprendre de. (H, 171, 3ao.) — Essayer de. (II, 174.) — Ériter de. (II, 167, 181.) Feindiei^. (Il, ii3, 148.) Se hitcr de. (H, i54.) Ne pas laisser de, (II, 167; Toyez l'article Laissbz.) — Se lasser de.

Ihnaer de, (II, 180, a65.) — Ne pas manquer de, (II, i59.)

Obligerai», (n, aaS.) — Offrir de. (H, 178, 181.)

Ptermectie de, (II, 159.) — Presser de. (II, 943.) Pressé de. (Il, 170.) — Promettre de, (II, i5o, 168, 180, 181, 189.) — Proposer <ilr. (II, i58y 180.]

Refuser de. (11, a5, 160, 180, 970.) — Se repentir de, (II, 114, i34.) —Se réserver de. (II, 33o.) — > Résoudre de, (II, i34, i36, iSo, 166, 179, 179, "3, 943.)

Venir d^. (I, a66; n, iSo, /. 3, aïo; *in, 81.)

A|ii«i des péiîphriMi verbales :

On tombe d'acoord des conditions.... de la paix. (Il, 389.)

n (Monsieur le Prince).... fut reçu comme il aroit accoutumé de Tétre. (II, i33; To;res II, 34 et 35, 906, 919; III, i58.)

D (Goumlle) eut charge de dire k Bfadame la Princesse, etc. (Il, 178; voyez n, 933, agS.)

Je Toulois être en colère contre tous de ne me fidre jamais réponse.

(ni, 147.} . -

On avoit dessein de la retenir (Bfme de Longnerille). (Il, 179.) Tous deux.... firent dessein i/« répandre, etc. (II, 83.) G>nrir fortune de. (I, aS; H, x43, 3o5; III, 114.) Donner lieu de, (H, i54.)

Il n*y a guère d'occasion où Ton fît un méchant marché de renoncer su bien qu^>n dit de nous, à condition de n*en dire point de mal. (I,

gl) fit mine de Touloir disputer ce passage. (Il, 367.) n esprit droit a moins de peine de se soumettre aux esprits de trarers qne de les conduire. (I, 196.)

Ce qui £ut que les amanu ont du plaisir ^étre ensemble, c*est qu'ils parlent toujours d'eux-mêmes. (I, 167, rariante du manuscrit.)

n«iM les cditiona, « ne t'enameat point d*èut eaaaaible » i voyesci-detns, p. 104» '. 97.

]o6 LEXIQUE DE LA LANGUE [DE

O n*a pai été en notre pouroir iU les faire entrer (not amb) dans ce.... qu^b ont peut-être quelque intérêt de savoir. (I, 998.)

PouTTu.... quUi (le rieillard) l'aime toujours (Lsi coquette), elle se met aisément en repos ai reste. (I, SaS.)

c) Après des passifs^ au sens de par :

Les personnes foibles, qui sont toujours agitées des passions, n'en soat presque jamais xéritablement remplies. (I, ao3.)

Il (M. de GhaTigny) Touloit être appuyé de la présence et d» l'autorité de Monsieur le Prince. (H, 374 ; Toyez II, a8o.)

Ces raisons, appuyées de quelques apparences et de toute l'industrie du Cardinal.... (II, 55.)

J'étois.... chargé.... de la Reine de faire saroir, etc. (II« 3i.) Le Roi entretîendroit.... une garnison, qui seroit choisie de leur main (de la main de Madame la Princesse et du duc d'Enghien). (II, 107.)

La porte de la Tille.... n'est défendue de rien et on y anire de pUiapied, (n, loo.)

Elle (Ifarie de Médicis) a été délaissée des autres rois. (I, 33a.) Emporté de chaleur et de colère, (il) avança, etc. (U, 4^5 et 406.) C'est être réritahlement honnête homme que de rouloir bien être examiné des honnêtes gens. (I, m, Tariante du manuscrit.) (Il) arança.... dansnne rue.... fermée iTune barricade. (II, 406.) .... Une armée.... fortifiée de la présence du Roi. (II, an ; royez U, 345, et compares ci-dessus, p. loa, /. z3 en remontant, de après le réfléchi ie fortifier,)

Ceux qui étoient gagnés de la cour, etc. (II, «77; royes II, 41 3.) .... (Les) personnes avec qui j'ai été lié «rintérêt et iTamitié. (II, sa.) .... Un nomme qui y étoit mis (dans les affaires) de sa main. (H, 6a.)

Il (le duc de Beaufort) fut reçu dn peuple oomme son libérateur. (Q, lao; royes II, 11, 3oi.} Ce succès.... fut reçu de oe peuple.... comme une Tictoire. (Il, ia4.) Ces raisons.... étoient reçues de la Reine arec d'autant plus de fitcilité que, etc. (EL, 55.)

Le duc de Montmorency et le duc de Bellegarde.... étoient soufferts^ la Reine. (Il, 9.)

Mme de CheTrense étant soutenue du duc... (Il, 79; Toyez II, 76.) Elle (cette cause) seroit soutenue dû même parti qui irenoit de faire la guerre. (II, a 10.)

L'ambition du duc de BouiUon étoit soutenue de toutes les qnaUtéi qui, etc. (U, 4*7.)

.... Un exemple qui seroit suivi du peuple et ^«parlement de P^. (H, 388; ToyesII, 337.)

Ce qui fiut que la plupart des femmes sont peu touchées de l'amitié, c'est qu'eue est fade quand on a senti de l'amour. (I, 194, et ID,

On est quelquefois moins malheureux d'être trompé de ce qu'on aime, que d'en être aétrompé. (I, x8o.)

Accablé de (douleur). (U, 9a.) — A]>prouTé de. (II, 94, 3ao.) — Pars coupé de canaux. (Il, 196.I — Ébloui de. (EL, loi, a39.) — Enflé de* (n, 217.) — Ennuyé de. (Il, ao5.) — Signé de. (II, 181.) Etc.

Double de ao iaaa de par :

Le duc d'Enghien.... rerenoit outré de colère et <f indignation de l'injure que Madame sa sœur aroit reçue. (H, 85.)

4* Db, oày souvent aujoard'hui, nous emploierions platôt d'antres prëposîtions (voyez ci-dessus 3* b ei e) :

On est sonrent fenae de foiUetie, et Taudace naît de la timidité. (I, 35, note 3 de la page 34, Turiante du manoicrit et de i665.)

D«M les éditioat fuiTUitat : c On est soaTent ftnne par foibleste et aodacieiix par

n (I*amoiii^propre) est inconstant «Tinconstance, ^9 légèreté, <f amonr, dé noQTeautéy de lassitude et de dégoût. (I^ s45.)

Pea de gens sont cruels de cruauté, mai^ tous les hommes sont cmeb éfaaaonr-propre. (I, s56, rariante du manuscrit.)

DuhIm éditîoiia : « La férocité natureUe fait moins d« cmels qae l'amonr-propre. >

Il Tonlnt.... éUonir le duc.... de tontes les espâvnces, etc. (Il, ai3.)

Ce oui nous fidt croire si aisément oue les autres ont des défauts, c'est la ladlité que Ton a de croire ce oue 1 on souhaite. (I, 936.}

Le prince d'Orange..., qui aroit tant d^intérèt de se faire un chemin pour être un jonr roi d'Angleterre, etc. (I, 34o.^

Elle (la coquette) lui avoue (au vieillard) qu'elle aime un peu le monde et le oommerce des honnêtes gens, qu'elle a même intérêt J'en ménager plnsiears à la fois. (I, 3s5.)

La comtesse de GarliUe, oui aroit tant d'intérêt de l'obserrer (le duc de Bonqninquan), etc. (II, is.)

Si nous n'arions point de défiiuts, nous ne prendrions pas tant de plaisir iTen remarquer dans les autres. (I, 43» variante de 1666.)

Dana lea aditioaa snivantea : « tant de plaiair A enfwnarqaar » ; la laçon dn manoicrit et de i665 aat : « noos ne aerioni pas si aises d'en remarquer » ; Toyes III, 160,

.... Une serritude à laquelle ils ont peine de se soumettre. (I, 36.) « ^ se sonmettra », dans TMition de i665.

Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que éTeaMjer de paroitre ce que nous ne sommes pas. (I, 199.)

Monsieur te Prince trouvoit du péril.... de rompre avec des personnes, etc. (n, a4*')

Je ne vondrois, pour rien du monde, tous contraindre à ce point-là. (m, 188.)

Ce ministre agissoit de honne foi. (II, x6o; voyez Et, 9s4, 3o5.)

II fidloit que Monsieur le Prince se fît justice lui-même, dm consente* mettt de la cour. (II, i58; voirez H, 54, 65.)

Ib (les Frondeurs) affectoient toujours..., de son consentement (avec le consentement de Hazarin), de faire croire, etc. (II, ai 5.)

(Il) envoya Gourrille, de la participation du duc de Bouillon, à Madame la Princesse. (II, 178; voyez II, a43.)

Je ne puis dire û ce ml de la participation de M. de Chavigny que Monsieur le Prince accepta l'échange. (II, a56.)

On a vu mille fois les uns et les autres recevoir la mort tPvai même visage. (I, ai 5.)

Les vaisseaux du port les saluèrent de tonte l'artillerie. (H, 188.)

.... (Le crime) d'avoir fidt.... des railleries piquantes du (sur le) Cardinal. (II, 19.)

Ce même peuple qui.... avoit fidt des feux de joie de la prison de Monsieur le Prince, etc. (Il, s38.)

.... Son ressentiment contre le Coadîuteur, des aris et des conseils qu'il avoit donnés au duc de Longueville. (U, i58.)

.... Ce qu'ils avoient publié de l'affaire de Noisy. (II, i58.)

* J^attends le retour de M. l'Esnet pour savoir à qnoi m en tenir de mon a£EurB. (III, 174.)

io8 LEXIQUE DE LA LANGUE [DE

Des Henref (un livra d'Heuret) reliées de vert. (II, 33«) Des Heara reliëet de rouge. (Ibidem,)

5* De qualificatif, ëquiTalent d'ordinaire, avec son complaiient, à un adjectif :

Un boit de très-grande étendue. (II, 370.)

Personnes de qualité. (II, 44 « ^9» ^3, 186, sSi, 17 1, s8s.)

Gens de qualité. (II, 98, s 78; Toyex U, 41 « 940

Une personne de cette qualité.... (U, 36.)

Jamais personne de sa qualité n'a été accusé, etc. (II, s36.)

Une foule innombrable de peuple et de personnes de toutes qualités, etc. (II i38.)

Un homme de son âge et de son expérience. (U, 3940

.... Des fatigues insupportables à des personnes iTun sexe et ^un âge ti peu capable d^n souffrir. ^11, i85.)

Un nomme de sa condition. (II, 3o8.)

Gens de guerre. (II, 181.)

Munition de guerre. (U, 33S.)

Huit cents hommes de pied. (II, 180; yoyex II, i83| 19$, aoo, soi, 3i6, 4^i0

Deux mille hommes de pied des gardes françoises et suisses. (II, 3 19.)

Des desseins de cette nature. (II, sis.)

Des personnes de cette importance. (Il, 171 0

Ce succès.... n*étoit <f aucune importance. (H, i940

L*affaire étoit iTun trop mn^ poids pour être décidée ailleurs qu'au Parlement. (II, iSg\ voyez II, 3o5.)

Monsieur le Prince.... comptoit pour rien d*élre maître d'un lien Jt nulle considération. (U, 335.)

.... Défendre un lieu de si grande garde. (II, soo.)

U 7 a diverses sortes de curiosité : Tune «rintérét...; et Tautre «"orgueil, etc. (I, looO

U (Louis Xni) avoit un esprit de détsil appliqué uniquement à de petites choses. (II, s.)

(L*)ambition.... d'attirer à nos paroles un respect de religion. (I, 57.)

6^ De marquant des compléments circonstanciels, de temps, de lieu, de manière, etc. ; na servant à former des sortes de locations adverbiales : *

Le carrosse.... fut attaqué.... de nuit. (II, S76O

Il (le duc d*Orléans) différa tPnn jour de, etc. (Il, S99.)

La Reine se verroit plus soumise.... que du vivant du feu Roi. (Il, 79.)

La Reine se croiroit dégagée de tout, du moment qu'elle seroit hors de

Paris, (n, s340 Je me joignis.... à lui, avec dessein de ne le quitter de ma vie. (II, 4440 .... Les obliger de ne servir de six mois. (II, 335.) On n'en donneroit plus (de tabourets) de son ministère. (II, 4^8.) *.... La lettre qu'il (Monsieur) avoit écrite i& depuis au Roi. (Ill, 79;

voyez* m, 93.) Yoyes la Lexique de CerneilUt tome I, p. aSi .

Les deux camps ne furent éloignés que de la portée du mousquet. (II, 97.) Emporter <f assaut. (II, 336.) On y arrive (à la porte) de plain-pied. (H, soo.) Voyes ÂMan (D'), Anj:.nias (D*).

De l'antre côté de la rivière. (II, 3is; voyea II, 199 et soo.) Du côté de. (II, is, 195, s85, 3o50

De son cdtë. (Et, aSa, aSS, 984.) — De leur côté. (II, a56.) Dm deux eôtéi. JAn propre : à, 900.) — (Au figuré : II, 157.) De tous côtés, (U, sa», s6o, 307.)

De \k part de. (II, 270, 819, 3a i.)

A0 leur part. fU, ao6.|

i>'autre part. (II, a68.)

De toutes parts. (EL, aao, a33.)

De part et Vautre. (II, a6o.)

La keiiie étoit aimable de sa personne. (II, 4>)

.... (Le) comte de Soissons, jeune prince bien ùXlde sa personne. (II,

95 ; Toyes II, 60. |

.... A ({uoi ils (les Frondeurs) demandoient que les Princes contribuassent arec eux de tout leur pouvoir. (H, 990.) On est souvent obligé de continuer de sang-froid ce qu*on a commencé

en colère. (II, 336.) Bien que ce succès Ifit de soi peu considérable, etc. (U, 3 19.) .... L'enTÎe de se faire valoir en des qualités qui sont bonnes de soi,

mais qai ne nous conviennent pas. (I, 3i3.)

De la même sorte. (II, iS5.)— D0 telle sorte. (II, 3ii.)

Une foule de gens de tontes sortes de professions. (II, 989.)

Celn n*empécba pas qu*on n*en enlevât cinq (quartiers) tout de suite.

(H, 367.) (II) Ait oosdamné tout iTone voix. (II, 199.) Le prince de IfarciUac... le tua ^un coup d*épée. (II, 369.) •••.Ce qu'on mauvais événement étoit capable de lui faire perdre iTun

seul coup (à Monsieur le Prince). (II, 368.)

On Tatuqua de force (M. de Persan). (II, 493.)

Elle (la Reine) me répuqna «f un ton décisif que, etc. (II, 4^7-)

.... Paire marcber deux escadrons de front. (U, 070.)

Qa'il fltfazarin) nous rende.. .. tant de milliers d*hommes qu*une guerre

continuée ^ gaieté de cceur a encore immolés. (II, 44i*)

.... Une affiiire à laquelle il (Mazarin) étoit engagé ^honneur. (II, 4S0.) Us (les Frondeurs) désirèrent tout de bon de le ruiner (Bfazarin). (II,

.... Sans que Marchin fît aucune diligence i& son chef. (II, 39 1.)

Le confesseur (du Roi).... agissoit en toutes choses de concert avec lui

(M. des Nojers). (U, 53 ; voyez H, 119, 117, i53, ai 5, 979.)

.... Dans la vue de ruiner de concert le cardinal Mazarin, (il, 61; voyez

U, 83, ii5, 164, 975.)

7* I>B ex QUE :

Elle (Mme de Chevreuse) avoit été bien Acfaée de la peine que j'avois sonllerte, et bien aise de ce ^tt*elle étoit finie. (III, x8.)

Padnire la bonne fortune du Roi de ce que M. de Beaufort a évité tant de périls, (m, 190.)

J ai trouvé que c*étoit bon signe de ce que les grâces commencent à prendre le chemin de Vertœil. (III, 181.)

8* De, emplois et tours divers :

.... Trou on quatre (places) i/m plus considérables. (II, a 14*)

* L'armée mazarine est devers fileaux, de six mille hommes au plus.

.... Craft, gentilhomme «n^oû, Je tet amis et «m mient. (II, 3* ; royez n, i«4.)

iio LEXIQUE DE LA LANGUE [DE

Une personne de cette qualité et de met amiet. (H, 36 ; ^voyes II, 3o.] M. de Thou me fit.,., beaucoup d^arancet 4e Monsieur le Grand. (II,

L^ëloquence est de ne dire que ce qu*il faut. (I, i3s, Tariante du manuscrit.)

Dans toatet Im éditions : « eomiste à.... ne dirt que ee qu'il Caat. »

Nous ne payons pas pour la justice qu*il j a de nous acquitter, maïs pour trourer plus fieicilement des gens qui nous prêtent. (I, lao, Tariante de i665.)

Dans les édldont aoifintes : ■ noos ne payons pas parea qu'il eat jaato de noos acquitter a.

Ils crurent faire beaucoup iTassiëger Mouzon. (II, ai 3.)

Il est (il en est) du Tëritable amour comme de Tapparition des esprits. (I, 63; Toyez III. iSg.)

Les rois font ae$ hommes comme des pièces de monnoie : ils les font valoir ce qu'ils Teulent. (I, a 56.)

Nul ne mérite d*ètre loué de bonté (de ou pour sa bonté), s'il n*a pas la force d*être méchant. (I, lay.)

Le talent le plus excellent ne sauroit produire les même» effets Je talent le plus commun. (I, aa3.)

* Tout Teffet qu'a fiât iTaToir renroyé dom Joseph et i/'aroir estrojé Mazerolles a été que, etc. (lU, a 55.)

* Z)*en faire sourenir toujours, il n*est que bon. (III, a55.j

* De m'étre Tenu ennuyer ici..., et n'acberer pas cette afGsire, je repasserois à Poitiers avec grande honte. (III, a46.)

* Ces choses ont fort remis les peuples de cette Tille de Toir qu'on se soumettoit. (III, 83.)

Cm choaes, c'eat-à-dJre de Toir que, ele.

9* Double DE, de sens diversi dépendant d'un même mot :

Il (M. de Charigny) exigea.... de Monsieur le Prince iTôter à Fnn et à Tautre la connoissance, etc. (II, a59.)

U (le prince de Conti) se plaignit.... de Mme de Longuerille et du duc de la Rochefoucauld de ne TaToir pas aTerti. (II, a55.)

Il (le duc d'Orléans) SToit quelque sujet de se plaindre de Monsieur le Prince, du secret qu'il lui aToit fidt.... (II, i63.)

* Son Altesse Royale fit le discours du refus de la cour de ses députés, ensemble de la lettre qu'il aToit écrite du depuis au Roi. (III, 79.}

C'oit-à-dire paria du refus que la eoar avait fiidt de roerroir aat députés.

10^ DXf DIT, DB uky DES, paftitife :

(La Reine) aToit de la douceur, de la bonté et de la politesse. (II, 40

Les Tices sont de tous les temps ; les hommes sont nés aTec de Tintérét, de la cruauté et de la débauche. (I. 343.)

M. de Châteauneuf.... et Mme de CbeTreuse.... n*ayant tle crime IHin et Fautre que d*être attachés à la Reine. (II, 19.)

Peu d*esprit aTec de la droiture ennuie moins, à la longue, que beaucoup d^esprit aTec du traTers. (I, a 10.)

Ce qui se trouTe le moins dans la galanterie, c^est de Tamour. (I, i8s ; Toyez I, 194, et III, aia.)

On proposa.... de (le) faire rentrer dans la charge de grand éeuyer, par tles droits qu*il y sToit conserTés. (II, 77 ; Toyea I, a83, /. 4«)

Il n*y a que iTune sorte d'amour. (I, 6a ; comparez III, 159.)

Je n'espérai point qu'il (Maaarin) me Ût de réparation d'une ofiemc qui, etc. (II, 463.)

DK] DE LA ROCHEFOUCAULD. m

D (Condé) reçut des nonTcllet que raraiëe de Flandres* •«• et lee troupee de M. le dac d*0rlâuu.... sYtoieot jointes. (II, 344>)

Ut (les TÎeiUet gens) n*ont pins dt part anx premien biens qni ont d*abord rempli leur imagination. (I, 346.)

U nérligea ceux dont il aroit le plos dt besoin. (II, sx5 ; Toyex III, 97.)

.... Ce qni a du rapport aux personnes. (II, as.)

.... Des dogues acnamës, oni n'ont de qualités que la fureur. (I, 3o7.)

Il (famoui^ropre) a de aiffërentes inclinations, selon la dirersitë des tempéraments. (I, »44; ▼oyex II, 967.)

Tlj9ide bonnes qualités qui dégénèrent en défauts. (1, 172.)

lij tide certains débuts qui, £aen mis en OBUTre, brillent plus que la rertn même. (I, 168; Toyez U, 4B0 ; et I, 75, note z.)

Ne Ini nommant pas même de ses propres ennemis, etc. (II, 407.)

Les hommes.... en augmentent encore le nombre (de leurs défauts) par de certaines qualités singulières dont ils aflectent de se parer. (I, so8.)

.... Sur de certains chapitres. (III, i86.)

Monsieur le Prince.... ne rouloit pas laisser saurer de si bonne infanterie, (n, 335.)

Il j a bien honnêtes femmes qui sont lasses de leur métier. (I, 173, Tariante du manuscrit.)

Daat les éditioiis : « Il 7 a pan dlumaltat fimaMS qni ne toisnt la«ts, ate. »

(Il dit) tout ce mi*il crut de plus capable de dégoûter un amant. (II, a54.} La dilFérenee ae la lumière et du jour.... emjpéchera de parottre ce qui

est de Trai et de beau dans Tantre (personne), (I, s8s.)

Je compte sur rotre amitié, comme sur ce qui mVst de plus assuré, (m,

188; Toyes I, 3oi.)

OnuMÎoa de VwtÛàmperHH/:

n y a différence entre, etc. (I, 3o5.)

DÉBATiDER (Sb), terme militaire. (II, 270.)

Page 1