‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 18 sur 668 · I. — AbtICLK BT mots PARTITIFS · texte numérisé non relu

I. — AbtICLK BT mots PARTITIFS

Tejn ci-après, dam le Lêxifme^ Li, Uk, u» (p. a36), et Un, imn (p. 438 et 439).

I* Article défini pouvant se remplacer par l'indëfim oa le partitif:

(&iehelieo) avoit retprit Taste et pénétrant, Thiuneur âpre et difficile. (11,3.)

Voiiloif-je.... en renîr à /*éclairciMement, elle (la Reine) toomoit en finfc.,.. tout ce qnVn m*avoît dit. (II, 446.)

Nom fûmes dëpotitairet.... de la parole que la Reine donnoit an doc d*Eiighien de le préférer à Monsieur, non- seulement par Us marques d'estime et de confiance, mais aussi par, etc. (II, 58.)

a* Article indëfini, où nous mettrions plutôt le défini :

(Le duc de Bouquinquan) dépécha à Tinstant même lui ordre de fermer tous les ports d*Angleterre, et défendit que personne n'en sortît.... devant um temps quUl marqua. (II, i3.)

Toutes mes raisons ne m'empêchèrent pas de receToir im ordre d'aller à Paris. (II, 36; Toyez II, 86, /. la; i54f '* 9; 173, '• 4*)

La révolte de Monsieur fit périr le duc de Montmorencj sur um échafaud. (n, 19.)

Le désir de gloire conduit l'un (César) à être usurpateur, et l'autre (Caton) à servir de modèle d'un parfait citoyen. (I, 819.)

La réconciliation avec nos ennemis n'est qu'irii désir de rendre notre condition meilleure, une lassitude de la guerre, et urne crainte de quelque mauvais événement. (I, 66.)

M. de Turenne.... lui parla (au duc de la Rochefoucauld) toujoun d'iM« même manière depuis son retour de Stenay. (II, 278.)

3® Emploi successif de l'article défini et de l'indéfini :

Xaintes, qu'il (Monsieur le Prince) croyoit en état de sootenir un grand siège par Us travaux qu'on y avoit faits et par un* garnison de ses meilleures troupes, s'étoit rendue. (Il, 33o.)

(La fortune) fit rencontrer Monsieur le Prince et le Coadjuteur dans* U temps qu'ils se cherchoient le moins, mais dans im état, à la vérité, bien différent de, etc. (II, 289.)

(Mazarin) la fit passer (cette déclaration) comme un service important qu'il rendoit à la Reine, et comme U seul moyen qui, etc. (Il, 54*)

4® Article défini ou indéfini, dans des tours où d'ordinaire aujourd'hui nous les omettons ou employons un article partitif :

(Mazarin) fiiisoit faire tous les jours quelque nouvelle proposition aux amis de Monsieur le Prince pour lui offrir U carte blanche. (II, i45*)

Ayant lâché U pied sans combattre, il se retira, fil, 187.}

Le petit nombre et la foiblesse de ses troupes l obligeoient (Monaienr le Prince).... à lâcher U pied devant le comte d'Harcourt. (II, 347*}

Peu de gens connoissent la mort : on la souffre, non par la resolution, mais par la stupidité et par U coutume. (I, 39.)

Variante da maauaerit aotographa dai Maximes (voyti aoni tomt III, p. 149) ; les éditions omettant les trois artielos.

Sur l'avis qu'ils fies peuples du Poitou) eurent que le Parlement avoit

réprimé quantité a'excès, ils passèrent eux-mêmes à celui de se £iire Us

juges en leur propre cause. (II, 459*)

L'âge d'airain donna la naissance aux passions. (I, 3id.)

*(Son Altesse) tient un grand pays, â ta portée du canon des ennemis.

(HI, 81.) (Monsieur le Prince) prit les intérêts de la cour et ceux du Cardinal

avec la même chaleur qu'il avoît eu« dans Us autres temps. (II, x44*) Cette marque de U confiance de la Reine me fit, etc. (II, 41 •) Ce débris servit d'un nouveau retranchement aux assiégés. (II, 337.) Elle recevoit toutes les propositions d'vj* traité comme, etc. (II, 191.) Le premier projet du traité, qui avoit été proposé par Mme la princesse

Palatine, étoit que, etc. (II, 94^; voyez II 3o4, /. i5.) *C)n ne continue point à demander de rargent. (III, 66.)

INTRODUCTION 6RAMMATICALB. xli

MonMor le Piranee t'arrêta.... pou* rendre nu plue grand reapect (pins de Mpeet) à l'ÉgUie. (0, 189.)

10 fefevow pat, les coosîdénat comme des fontes dlmprsssioB, rme (dm) h pca pns iwliiae, fanlrs (dêâ) an moins probable, deux exemples des défiais dm, dêt, qm se tnwvent, sa liea da partitif de, daas daox Tariaalos eiloss an Uwm I, p. ai i, 4, cl p. 75, note I.

5* Articles ponyant se remplacer j>ar des adjectifs possessifs :

La constance des aagea n*est que Tart de renfermer leur agitation dans le cœor. (I, 38, édition de 1678; dans les quatre i^***, a leur cœur s.)

n ne peut j sToir de règle dans Tesprit ni dans le cour des femmes, si U tempérament n*en est d*accord. (I, i66.)

Le chanfement de leur humeur, de leur figure, et TaiToiblissement des organes, les conduisent insensiblement (les TÎeilles gens).... à s^éloigner de la fréquentation de leurs semblables. (I, 345.)

Le Carainal (de Richelieu) connut le péril où il dtoit; le trouble parut sur son TÎsage. (II, a6.)

La confianee des mnds.... ne rient le plus souTent que de ranité, ou d*ifflpaîssance de garder le secret. (I, xa8.)

••..Le premier projet du traité qui se fit à Paru, i la sortie de sa prison^ (II, 3o4.}

▲ sa sortie de prison (il s'agit de Monsieiir le Prisée).

*PreTost.... cria.... qn*on mit du papier au chapeau. (III, gS.) Qm cbacaa mit da papier h son dbapeao*

6* OmissioDs d'articles.

a) A9ee étre^ panure :

Les Tertus sont frontih«s des riees. (I, 3of .)

n ne seroit pas Juste que tous fussiez paix et aise à Paris stcc Platon, pendant que, etc. ^I, i5i.) ^

L'honneur acquis est caution de celui qu'on doit acquérir. (I, i43«)

Nos sentiments.... ne sont que foiblesse. (I, si 3.)

(Deux sujets) sont toujours égaux par leur rente, qui n*est pas plus Térité dans le plus grand que dans le plus petit. (I, ^79.)

Deux hommes..., peuTent STOÎr du rapport en plusieurs choses sans être copie Tun de Vautre. (I, 987.)

Ce qui paroit générosité n*est sourent qu'une ambition déguisée. (1, 1 3i .)

b) Devant le complément direct de certains pertes^ tels qu'avoir (y compris « il y a »), donner, faire, etc.

HoMsphjlMsesacUBplesdaas Tordre alphabMqae, d*abofd des vnbes, pois de

Il eut charge de Monaieur le Prince de Ini dire, etc. (II, «95.) (Us) eurent charge de l'accompagner. (II, 933; Toyex II, 178, /. 16.) .*.. Pour ne pas oublier quelques circonstances que j'ai Tues, dont quelqu'un de mes amis a eu curiosité. (II, 477*) Pas on d'eux n'ent dessein de faire mal à personne. (II, ^1%,) Le prince d'Orange a en dessein de soumettre la Hollande. (I, 34s TojexII, i58, 179, 988.)

Un magistrat.... doit paroftre ferme et assuré dans nne sédition qa*il a droit d'apaiser. (I, 3i3.^

On cmt qu'il (Monsieur le Prince) n'aroit jamais eu intention de se mettre à levr tête (à la tète des Frondeurs). TII, i37«)

L*un et Tautre (la Reine et Monsieur le Prince^ avoient presque également intérêt que cette négociation fât secrète. (Il, 945.)

XLii LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

(M oniîtsr le Frinoe) fut «tuquë dans le fanboarg Sftîiit-AiitoiB«« où il eut mo/en de te terrir des retianchemento que les bouiigeoît y avoieut

feitf. (U, 404.)

Le duc de BouîUcm et lui eurent nourellef que, etc. (II, i83.)

Il eut ordre d^ aller, etc. (II, io<)

(M. det Noyert) eut ordre de traiter de sa charge de lecrétaîre d*État.

(II, 54; ▼oyez II, 190, /. 5 et 6; 3a3, /. dem,) Le peuple n*ayant pai peina à eonnoître, etc. (Il, 191.) (Le duc de Rohan) eut permÎMion de te retirer à Paris. (II, 3a6.) On crut.... que j'arois querelle (que j'avoit un fujet de duel). (II, 34.) On rit encore, et on a reeret à rirre» (I, 3oo.) Je ne tait pour combien de temps j*aurai tûretë ici. (III, 11 3.) Il n*y a point de gens qui aient plus sourent tort que ceux qui ne

peuvent souffrir d*en avoir. (I, 178 ; voyea I, ao8.) Il y a différence entre souflrir la mort constamment et la mépriaer. (I,

911 ; voyez I, 3o5, /. i .)

Dabi une lettre de Mme de Liascourt :

*II y a quantités de lins et autres flleries. (III, s86.}

(Ce portrait) court fortune de ne pas plaire à tout le monde. (I, a 5.)

daint-Mesgrin et plusieurs autres.... coururent fortune d'être tuëi. (II,

143 ; voyez II, 3o5, /. 14; III, ii4, f. i.) Monsieur le Prince demanda justice au Roi et à la Reine du dessein

que les Frondeurs aroient eu de Tassassiner. (II, iSfi.) Je demandai permission à la Reine d'aller, etc. (U, 478.) La plupart du temps.... je rére sans dire mot. (I, 6; voyez III, aai.)

iH. de Lorraine^ la contraindroit (Farmëe) de donner bataille. (II, 4s<0 Le duc d*£nghien) partit.... pour aller commander Farmée de Flandres, et donner commencement aux grandes choses qu'il a depuis ai glorieusement exécutées. (II, 58.)

£)es amis) donnèrent envie au Cardinal de me parler lui-même. (II, 37.) . des Noyers.... donna espérance à la Reine de pouvoir porter le Roi.... à rétablir régente. (II, 479.) (Ce discours) donna jalousie aux Frondeurs. (II, 49$ ; voyez II, i65, /. 1 3.) Les canaux et les marais.... lui donnèrent (à le Chambon) moyen de se retirer. (II, 196; voyez II, 378, 44^.)

Le Roi alla à Lyon pour donner ordre aux affaires d'Italie. (II, 14.) (Us) m'avoient tous donné parole de, etc. (II, 479«) * Qu'on donne à M. le président Viole la permission de traiter d'une charge de président au mortier ou de secrétaire d'État, et parole que ce sera Ta première, et une somme d'argent. (II, 383.)

Cett ma régiiae direct ian« ettîcle (/Miv/e) eatre deux aalrsi avae articb, Tna défiai (U permission) t Tautre iadéfiui {une somme),

(Richelieu) accusa la Reine devoir concerté celte entreprise avec le duc de Bouquinquan,... pour lui donner prétexte de revenir à laoour. ^U, 14.)

(Monsieur le Prince) voyoit de quelle importance il loi étoit de donner réputation à ses armes. (II, 3 10.)

La plus erande partie des peuples Tavoit reçue (hi paix) avec trop de joie pour donner sujet d'appréhender qu'on les pût porter une seconde fois à la révolte. (II, i3i.)

(Monsieur le Prince) marcha vers Tonné-Charente.... pour donner temps à ce qui étoit le plus éloigné de le venir joindre. (II, 3t7; voyez II, 986,/. t4 et i5; 3^3, /. 9.)

Voulant que le Cardinal et moi fissions amitié, etc. (II, 444.)

Ce qu'on m'accorderoit ne feroit conséquence pour qui que ce fût. (H, 457.)

INTEODUGTION GRAMMATICALE. xliii

.... Le pbkir que lentit le Roi de foire dépit k la Reine. fU, a4.) Tous oeaz (Mme de MontbaKon et le auc de Beaufort), de concert, firent detaein de répandre dans le monde que, etc. (II, 83^

Il fit dessein d^y aller [à la Rochelle) avec ses tronpes. (U, 3t3.) Il pasaa le jour de Pâques dans Cosne, où i*on faisoit garde. (Il, SSg.) U folloit que Monsieur le Prince se fît justice lui*même..., ou qu'il la demandât au Parlement. (II, x58.)

Moitnv, dans eette locotlon, a emplojré rartiele aèrent justice : « Nom neioroiiMt poût fuaê a la supporter (aotra fiUe) dans de maufuiws actions, at nous serons les premiers.... à tous en (aire la justice. » {George DatuUnf aete I» seèna iv, tooM VI, p.* 5*9.) — Conparat ei-dessna, p. xi., le 5* exemple de 4*. — Pour le pronom p^rwmmii la^ ae rapportant i un nom sans article, voyez ei-apràs, à PaoNOMS, p. lth.

* Je TOUS prie, faites merreilles cette fois. (III, 91.)

On laissa garnison dans Castelnau. (II, 19^.)

Lia caralerie mit pied à terre: (II, 9o3; Tojez II, ia6, 307, 409.)

Je pns prétexte de retourner chez mon père. (II, 39 ; rojes II, 3a4» /. av.'îiierm,)

Le maréchal de la Meillerajre.... tira parole du Cardinal que je n*y seroîa (à la Bastille) que huit jours. (Il, 37; croyez II, 947« /. 4.)

Monsieur le Prince.... arrêta le sien (son escadron), et lui ut tourner tête aux ennemis. (II, 369.)

Dans TesempU snivant, e*est un sujet précédé de son verbe qui est sans article ni mot partitif:

U ne se passoit jour où je n'eusse besoin d'une apologie. (II, 447.)

c) Devant des eompiémenis de prépositions :

La caTalene mit pied à terre. TU, ao3 ; voyez II, 196, 907, 4<>9*)

La réfutation de quelques calomnies l'ayant mis (Mazarin) en état de fiiire imputer à malice ou à ignorance les plus légitimes accusations, il ne tint plus o^k lui de, etc. (II, 445.)

Je me joignu.... à lui (Mazarin), avec dessein de ne le quitter de ma Tîe. (II, 444; voyez II, 196, /. i5 et ifî.)

Nul ne mérite d'être loué de bonté, s*iJ n'a pas la force d'être méchant.

(Ia bénédiction) fut reçue de l'un et de l'autre (de Monsieur le Prince et de la Rochefoucauld) avec toutes les apparences de respect. (II, 190.)

La promptitude avec laquelle nous croyons le mal, sans l'avoir asaex examiné, est souvent un effet de paresse. (III, 160.)

Texte définitif i « est na eflEst de l'orgueil et de la paresse » ; Toyes I, 141.

(La confiance des grands) ne vient le plus souvent que de vanité ou d'impuissance de garder le secret. (I, laS.)

Il eat difficile de juger si un procédé net, sincère et honnête est tm effet de probité ou d'habileté. (I, 99; comparez III, i53.)

Je n'entrai point en justification sur ma conduite. (Il, 30.)

*I1 n'est plus nécessaire que cet enfant soit en lieu ou on ne le connoisse pas. (III, 959; voyez ^III, 949, /. 4.)

Madame la Princesse et Monsieur son fils sortoient de Boordeaiuc par eau. (II, ao7.)

Ceux qui ont cet avantage (d'être supérieurs)...* doivent.... les mener (les antres) par raison. (I, 983.)

Variante du manuscrit ; dans les éditions : « par la raison. »

Monsieur le Prince.... ne put en tirer (du duc de Lorraine) aucune parole positive..., soit par irrésolution, soit parce que, etc. (II, 1970

(Il y a des gens qui) changent par légèreté, et sont touobés de plaisir ou d'ennui, sur la parole de kart amis. (I, 3o5.)

XLiY LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

Exemples de b) et de c) oit le nom sans artide est précédé d un adjectif :

*.... Qu*il (MarciUac)aiteu autre intention que celle d*obëir. flll, s4<0

* (M. de Parabère) leroit derenu d'autre sentiment que je nel ai trouvé la dernière fois. (IIl/a48.)

On fit arrêter.... M. de Marcbin, sans qu*il fut chargé d*autre crime que d*£tre sa créature (créature de Monsieur le Prince). (II. 3ii.)

*Je TOUS écris d'antre main pour tous donner moins de peine à lire ma mauTaise écriture, (ill, 949*)

D'autre côté, M. de ChaTignj écriTit plusieurs fois à Monsieur le Prince. (II, 346; Tojex II, 35a, /. «i»,-i/«rji.)

*Si i'étois en autre état que je suis,... je saurois bien ce que j'auroîs a faire, flll, 99.)

Le duc de la Rochefoucauld alloit après lui, à même distance. (II,36i.)

Vous saTcs que les choses de ce monde ne demeurent pas longtemps en même état, (tll, 48.)

Monsieur le Prince chargea une seconde fou, aTec même succès qu'à la première. (Il, 407.)

Ce qu'il y eut de plus rude dans ce TOjrage fut l'extraordinaire dili-

Êence aTec laquelle on marcha jour et nuit,... sans demeurer jamais deux eures en même lieu. (II, 357.) Ils n'eurent pas fait grand chemin en cet état, quUls entendirent des

coups de pistolet. (II, 36a.)

*(Les Catalans) en ont.... fait (des Français) grand massacre. (lU, a56.) (Cette injustice) en eut bientôt produit si grand nombre d'autres que,

etc. (n, 447-)

Pour aToir seulement nouTclle matière de me désobliger, etc. (II, 456.) J'allai au-devant de lui (de Noirmoustier)..., pour faciliter son passage,

que le comte de Grancej Touloit empêcher avec pareil nombre de caTa-

lerle. (II, ia4-, Toj^ez II, laS, /. la.) (Monsieur le Prince) se retira à la Bergerie, qui n'est qu^à demi-lieue

de Tonn^Charente. (II, 3i5.)

7* Omissioqs et emplois d'articles devant les noms propres :

Yoyei dniprès, p. zux et Im

8* Quelques emplois remarquables d'articles dëfinis^ indéfinis et partitifs :

Bladame la Princesse la mère n'aToit, etc. (II, 164.)

*L'on ne souffle pas U mot approchant de la paix. (III, 56.)

(Les grands hommes) se donnoient la gêne pour le paroftre (pour

paraître forts). (I, 40, Tariante de i665.) La Reine, qui m'aToit fait Tivre si séTèrement aTec lui (aTec Masarin),

en parloit à Theure à mes proches comme d'une conduite, etc. (II, 44^0 Yoyex p. 465, /. a3, an emploi im pea difEérent de à Vheure.

Chacun Teut être un autre, et n'être plus ce qu'il est. (I, 187.) Les petits esprits sont trop blessés d9 petites onoses. (I, 169.) Voyei la note 3 de la page indiquée.

M. des Noyers.... aToit donné des espérances à la Reine de disposer le Roi.... à l'éublir régente. (II, 5i.)

(Le général de la Vallette) se retira par de* bois à Bergerac. (II, 187.)

SouTent ce que nous prenons pour des Tertus n'est que det TÎces qui leur ressemblent. (I, a57.)

"On accordera la permission à M, de la Rochefoucauld d*aller chex lui

INTRODUCTION GRAMMATICALE. xlv

poor nx mois et on paiM-port pour, au bout du temps (de ce temps), s'eo pooToir retourner trouTer Monseigneur le Prince. (III, ioo.)

Je n'ai jamais eu dé pensée de m^éloigner du service que je suis obligé de hd rendre (à Richelieu). (III, 17.)

(Le duc de Beaufort) étoit toujours brave en public, et souvent il se ménageoit trop dans des occasions particulières. (II, 60.)

Dtas les deux eseniplet qai préeident, noas emploierions platât aajottrdliui on article défiai. DaM les trois qni sairent, Tasage le plos commun serait d*omettre le partitif, ot, dans le quatrième, de le iwaplaeer par un article indéfini.

.... Par des conversations secrètes..., dont elle (la Reine] ne donnoit point de part à ses anciens serviteurs. (H, 54.)

.... Des conditions dont elle n*avoit point eu de connoissance. (II, a57.) n n* j a que <f une sorte d'amour, mais il j en a mille différentes copies. (I, 6a.)

Yejia, k la aotc 3 de la page indiquée et au tome III, p. iSy, cette variante du ■naoacrit et d'nnc lettre à Mme de Sablé : • Il n'y a d^amour que d'une sorte ■.

U sera difficile de faire croire à tout bomme de bon sens que Ton les condamne (ces « Réflexions ») par ifautre motif que par celui de Tintérét caché. (I, 37.)

Dans Tesemple suivant, tiré d*une lettre autographe, Pemploi sueeessif, un peu dioqvaaft, de Tarticle défini et d*nn adieetif démonstratif pourrait bien être un lapsus de PaaMar (dans le manuscrit des Jf «acMMf , il y a es au lien de U) :

De là rient le soudain assoupissement et ceite mort que nous causons à ceux a qui nous contons nos affaires. (III, i63.)

9* Article commun à des noms de genre divers; ellipse de des après emploi àe de :

On remarquera que des quatre extraits suivants le premier seul est de Paatenr.

Monsieur seroit reconnu lieutenant général de PÉtat et couronne de France. (II, 416.)

*.... A la prise et rasement de TaiUebonrg. (II, 384*)

*.... Pour le bien de TÉtat et conservation de Tantorité royale. (III, 80.)

*Les Dajsans de Saint-Clond et villages roisins, etc. (JMem.)

IL — Nom ou substantif.

A. Noms communs.

La duché d*Âlbret. (II, 994; voyez II, 386, /. s et x3.)

Mais au maseulin :

Le fteimti de Turenne. (II, 357.)

* Encore que je coure grande risque de ma vue, je ne laisserai pas de TOUS suivre. (III, 99.) Écrit par Gonrvflle, qui met ees mots dans Is bouche de la Rodiefbneanid.

*Les bourgeois en ont fort bien usé en ce rtueontre. (III, 93.)

Cet cMmple est aussi de la nain de GourviUe; de la Eoebefoncauld lui-même, nous n*en avons de remeouire an masculin que dans deux variantes (II, 199, note 4 ; etII«9S4, Bote4)*

xhvi LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

Ce que nous prenons pour notre ffoérison n*esk« le pins souvienl, qn^nw reléelu^ on un changement <de mal. (I, io8, note i.) Catt tttui QM Tariaote de première rMaetion, ma» tirae d« manoacrit. Yojres d-apria, Stllspsk, i*, p. xgdl et c.

»• Nombre:

à) Emplois k noter du singulier :

Peu d*esprît avec de la droiture ennuie moins, à la longue, que beaucoup d*esprit arec du travers, (I, aïo.)

(Mazarin) ne perdit point à^ occasion de se prëralotr arec industrie de sa trop grande conûance (de la confiance de Monsieur le Prince). (II, i45.)

(Retz) entraînoit dans ses intérêts.... quelque reste de la cabale des Importants, et d*autres personnes qui cherclioient à se rendre considéraîbles dans le trouble. (II, 1 1 1 .)

(Retz) prit cette occasion pour offrir son serwice k la Reine. (Il, 104.)

Monsieur le Prince y fut entièrement contraire (à ce projet)...; il y mêla même éfuel^ue raillerie, (II, a5f .)

Quelque difj/ieiêlié et quelque péril qui me parassent dans un tel projet, etc. (Il, a8.)

(Le prince de Conti) cachoit.... ce sentiment à ses amis avec tout tartifice dont il étoit capable. (II, s5o.)

Le duc de LongiieviUe Youloit la retirer (sa femme) auprès de loi par toute sorte de voies. (II, a 58.)

Dans cette extrémité..,, manquant de toute sorte de secours..., elle (la Reine) me proposa, etc. (II, a8.)

(M. de Ckâteanneuf ) seroit sans cesse exposé à tout oe qu^îl (Mazarin) lui Toudroit faire souffrir de dégoût et de disgrâce, (II, 3^4*)

.... Le plaisir d*y être reçu (à Paris) arec V applaudissement que méritoit le succès a*un si périlleux voyage. (II, 374.)

(Monsieur le Prince) fut reçu à Paris avec tant de démonstration de joie, qu*il ne crut pas, etc. (II, 374.)

Au lieu de demander.... ce qui étoit porté dans leur instruction^ ils (ces députés) n*avoîent, etc. (II, 38 1.)

(M. de Lorraine) arriva enfin..., après avoir donné beaucoup de soupfon de son accommodement avec le Roi. (II, 39$.)

.... Des gens battus qui étoient aans munition de guerre. (II, 335.)

.... De la poudre, de la mèche et du plomb. (II, a36.)

L*armée manquoit de fourrage. (Il, 376.)

Quelques troupes du Roi.... marchoient.... avec du canon, (II, 375.)

Ils ont mis du canon sur des bauteurs. (III, 175.)

h) Emplois à noter du pluriel t

La modération des hommes dans leurs plus hautes élévations est une ambition de parottre plus grands que les cuoses qui les élèvent. (I, 37, variante de io65.)

Texte défiaitif : « lenr plos haote élévatîoa ».

La conduite de la cour et celle de Monsieur le Prince fournirent bientôt des sujets de défiances, (II, 960.)

La division de, etc., en faisant accroître les partialités dans BourdeBUX^ servit de prétexte, etc. (II, 4a3.)

Ceux qu'on fait mourir affectent quelquefois êtes constances, des froideurs et des mépris de la mort. (I, 39, variante du manuscrit et de i665.)

(Un amoureux) n*accuse plus que lui-même; il condamnerez eondam^ nations* (I, 70, variante de i665.)

Il y a des dogues acharnés, qui n^ont de qualités que la foreur. (I, 307.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. xlti

On nefiitt point de distinction dans les espèces de colères. (I, aSS.)*

(L^amonr-propre) change (dUnclinations) selon le changement de nos âges, de nos fortunes et oe nos expériences. (I, 345.)

Lu messneres de prorinces entières sont des conquêtes. (I, a58, rariante dn manoscrit.)

(MoDsieiir le Prince) enroya.... le duc de la Rodiefoucauld à Bourdeanz pour disposer M. le prince de Conti K s*en aller à Agen affermir les esprits des peuples^ qui commençoîent à changer de sentîmcnl. (II, 3i8.)

DtM psmfles an tau où nou employons le singulier : voyeSy au Lexique ^ rartîcle Piona, p. 3ii.

(Cet) lettres (de Monsieur le Grand).... ont causé de grandes aigreurs après sa mort. (II, 44.)

Les longueurs et la conduite du duc de Bouillon firent assez juger à UoDfieur le Prince que, etc. (II, 317.)

Let maladies et les langueurs empêchent d*agir. (I, 3oo.)

Tant de prospérités pouToient aisément éblouir un homme de TÎngtdeoz ans. (II, 44.)

Je Toos souhaiterois les ImpouibiGtés^ les jalousies^ etc. (HI, 177.)

[Ils] se battirent.... à coups ^e pistolets, (II, 419.)

Des gens inconnus.... tirèrent quelques coups de mousquetons» (II| i56.)

On manquoit Ae poudres et d'artillerie. (II, a4.)

A aoler •■■ai, comaw se rattachant mk «mploia do pluriel, Totage, alora si cmnmaa, ds aurqaar d« signe de ee nombra le noai Flandre^ aon paa sealement avee Particle II,

(La Reine) me chargea.... d*a11er au-devant de Mme de CheTreuse, qui rerenoit de Flandres. (II, 68 ; Toyex II, 57, 58, et passim)

3* Mots employés substantivement :

Yojei ci-après, aux articles ADJScrrir (1", p. l et u), Vaasi (Infinitif , p. lxix) ; et, daas le Lexique, de aombreox exemples, à beaucoup d'articles d*adjecuis ; TOjret sesM, p. 35a, la locatioa îaterrogatiTe qci-vite.

4* Noms abstraits :

Eiaaq»les presque tous eonformes è l'usage aetnel; eenx qui sont k remarquer pour k sombre, singulier ou pluriel, soat notés plus haut, à a* a) et ^), p. 3a;Ti et zltu.

(La Rochefoucauld) convia.... toute la noblesse des provinces Toisineft. (II, 180.)

Beaucoup de noblesse %^ y retira (à Coignac).... pour témoigner son zèle auierrice du Roi. (II, 3ii; roye» II, i8f, i83, 3oi, 3ia, etc.)

(Les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld) coururent au Palais MÛTÎt de leurs gardes et de plusieurs de leurs amis. Ce grand nomkte.,,. leur parut capable d'augmenter le désordre. (II, 191.)

Avec ce nombre de cavalerie et Tinfanterie qu'il avoit tirée de ses terres, il prit le chemin de Saumur. (II, i8a; vovez II, 3i5, /. i3.)

Dans bi gaieté An dîner, on parla assez librement, etc. (II, 357*)

Vktfrreur de la prison lui éioit encore trop présente. (Il, 369.)

V obscurité ti le mauvais chemin les firent verser. (II, 171.) ^ La paresse l*a soutenu (Retz) avec gloire, durant plusieurs annéeS| dans ïohKurité d*une rie errante et cachée. (I, ao.J

Le duc d*Enghien.... arrêta, sous tout le feu de la place, VefoH de deux mille hommes. (II, 98; voyez II, 41.)

Ce peu de troupes de Monsieur le Prince, sans armes, sans munitions^

t* Qaelqueloîs ntee, par nAgarde sant doute, avee l'article singulior : vdjei Seim^Simom tomes lit, p. lia ; llT, p. 59*

xLviii LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

sans officiers, et avec encore moina de dUeipUnê^ demeura derantCoiguc. (II, 3ii ; Toyc* II, 3i5, /. i3.)

La Mpersité de leurs sentiments (des sentiments des généraux] et de leurs intérêts lui fournit (à Mazarin) bientôt toute la matière qu^ii pouToit désirer. (II, laa.)

Derois-je mon épée à V affermissement d'une autorité que je n^ai oon* nue.... oue par les dommages que j'en ai reçus? (II, 4^9.)

Tant atuttoriii et tant de vengeances avoient rendu le cardinal de Richelieu également redoutable à r£spa£ne et à la France. (II, 4^.^

Sa longue autorité n'autorité de M. de Longueville) en Normandie TaToit rendu maître du parlement de Rouen. (II, 1 10.)

Ils saroient de quelle infidélité de ses amis on est menacé. (II, aSg.)

Je lui remis devant les yeux (devant les yeux de la Reine) la fidéUti de son attachement (de l'attachement de Mme de Chevreuse) pour elle, ses longs services et la durée des malheurs qu'elle lui avoît attiréi. (II, 68.)

Si le respect qui leur est dil (aux Pères de l'Église) n'est pas capiiile de retenir le chagrin des critiques, etc. (I, 27.)

Ma patience fîit.... tentée de se rebuter. (U, 44^.)

La magnanimité méprise tout, pour avoir tout. (I, i3i.)

La /»rtfi£eiu;e les assemble et les tempère (les vices et les poisonsV (I, 104.)

L'extrême avarice se méprend presque toujours : il n*7 a point de passion qui s'éloigne plus souvent de son but. (I, 907.)

Quoique la grandeur des ministres se flatte ae oelle de leurs aetions, elles sont bien souvent les effets du hasard. (I, 54 1 variante de 166S.)

Lorsque les grands hommes se laissent abattre par la longueur de leurs infortunes, ils font voir qu'ils ne les soutenoient que par la force de leur ambition. (I, 40.)

Il est presque impossible que ceux dont on est obligé de se servir en de telles occasions aient assez de discrétion pour se contenter de la eonnoissance qu*on leur veut donner, ou assez de fidélité et de secret pour exécuter sûrement ce qu'on leur a confié. (U, 307.)

Jamais elle (l'armée) n'avoit eu tant besoin de w. présence (de la présence de Condé), et jamais elle ne l'avoit moins attendue. (II, 364.)

A remarquer raccord avee le mot abstrait plntAt qa*av0CioB complément «Coadé », eontenu dans sa,

La cour étant incertaine du choix qu'elle feroît d'un homme capable de, etc. (II, 391.) Ne sachant quel homme elle choisirait poor, etc.

La sévérité de son ministère avoit répandu beaucoup de sang. (U, 48.) Force gens veulent être dévots. (I, i3o.) Compares Malherbe^ tome 1* p. ti3.

J'écris à Bourdeaux pour la force que j'y ai. (III, i85.)

La force de Ué, la quantité de blé : Toyex la note 4 de la page indiqaée.

5* Apposition de substantifs à tt autres substantifs ou à des pronoms personnels; apposition à des verbes attributifs; substantifs attributs :

Le confesseur, créature de M. des Noyers, agissoit en toutes choses de concert avec lui. (II, 53; voyez II, 60, 149, 188, aSo, a5i, aiSa, a53, ap3, 3o6, etc.)

.... Une république maàresse de l'univers. (I, 3 18.)

L'on s'y ennuie (à Chambord), au moins moi, indigne, pauvre gentilhomme limousin. (lit, 198.)

Le marquis de Lévy l'attendoit (Monsieur le Prince).... à Lanqnais, maison du duc de Bouillon. (II, 356.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. xlix

Le comte d'Hollande Tint en France, emhauadeur extraordinaire d*An<gletem. (Il, 7.)

(Maianii) arrira à Poitiers, aussi mattre de la conr qa*il TaToit jamais ét^. (U, 3s4.)

Troii hommes de qualité, Portugais^,., entreprirent, etc. (I, 333.)

Hootaign. ^A^&iû,... étoit arrire devant moi. (II, 71.)

Ils le renairent prisonniers de guerre. (II, 34o.)

Cette princesse, reure de Henri IV et mère de tant de rois, a été arrêtée prUamiiire pttr le Roi son fils.(1, 33a.)

On offrit.... à la Reine de le tuer (Monsieur le Prince), ou de l'arrêter fritctmier, (II, a6i ; Toyez II, i5, /. 14 ; x8, /. i; 19, '• 6; 86, /. dern.\ ISO, /. 3; 177, /. 3; 4M9 ^* n*)

IkChlteauneuf.... aroit été noxïnipage du connétable. (II, 19.)

....Cet abîme de négociations.... a toujours été lan #0/11/ (le salut de Muarin) et la perte de ses ennemis. (II, 378 et 379.)

B. Noms propres.

Genre des noms propres; noms propres francisés; noms propres tans ou apee articles :

iMUckelis fat prise. (II, 14.)

Il alla à Momette, éloigné de trois lieues des troupes du Roi. (H, 317.)

(Le prince d*Orange) assiégea Louvain sans avoir dessein de le prendre* (n, a3.)

On alla à Motttargis^ qui se rendit sans résistance. On le quitta de bonne heure, parce qu*i7 étoit rempli de blé et de vin. (II, 364*)

Le maréchal à^Ornane (étoit mort). (II, 18.)

Un Tendeur d*herbes, nommé Masaniel^ fit soulever le menu peuple de Niples. (I, 335.)

Trois hommes de qualité.... entreprirent la réTolte de Portugal et des lades qui en dépendent. (I, 333.)

Les assiégés espéroient le secours d Espagne, (II, aoS.)

*I1 fiint que Votre Altesae prenne cette somme du premier argent dRs^ font. (III, 77.)

*I1 est tout à fait de l'intérêt ^A/m^c de fortifier ce parti. (III, 85; ▼oyez m, a38, /. aa.)

Le gouTemement de Bretagne, (II, 64.)

Larmée de Pranee. (II, a3.)

L*année de Flandres, (II, 57; Toyez II, 68, 3i5, 43i.)

.... Sur la firontière de iMxenthourg, (II, 394.)

Du oêté de Ckampagne^ il n*y eut que Stenay qui demeura dans le psrti des Princes. (U, 177.)

La ririère de Loire. (II, 180; Toyez II, 3a6, /. 7; 344, '. 5; 345, /. 4; 357,/.d!rm.)

.... Cette langue de terre ou se fait la jonction de la ririère de Marne STec U Seine. (II, 401 ; Toye* *III, 78, /. 6.) La ririère de Seine, (II, 401.) .... Sur les ririères de Seine et de ifarne, (II, I93.) *U ririère dOUe, (UI, 88.) On TsToit mené à Luxembourg, (II, 168; Toyez U, a5i.)

n i^aglc daat eet ezoniple et les deaz suiranti de l'édilioe de ParU que nooi nom* ■MU miatenaat « le pelait do Lnaeinboorg, le Lnxemboorg >.

....-Un combat quHl (M. le duc d'Orléans) pouToit Toir des fenêtres de l^uemhourg. (Il, 4oa.)

Pour Monsieur FEnet, près de Luxembourg^ à Paris. (III, 191 ; Toyez II, «6, /. 8.)

La RoaiDovGavLO. m, a d

Pour te garantir d*ètre arrêtée par les bourgeois de Dieppe, et par ie PUssu-Beiière,.., elle (Mme de Longuerille) fat contrainte de s*embar-

quer. (II, i73.)

Le maréchal de la Motte-Houdancourt ëtoit ennemi particulier du Td-

lier. (U, I90.) ,. .

On ëtabltroit Brouisel en la charge de prérôt des marchands an heu dm Fèm, (II, 416.)

Ptoor d^ U Têiiitr^ de U Fhre, «tw eoatractioa d« rartîdc eooiflM derasl des mam% eoniniuu.

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