‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 19 sur 668 · III. — AlMBCTlF · texte numérisé non relu

III. — AlMBCTlF

i« Accord.

Yoyes ei-aprèt X, p. Lzzzn-czzzrr; «t, aa Lêsiqmê^ Vutûde Tour, p. 43i-A3i, «t la fia de rarticla QnBi.QnB, p. 35o*.

Suite d'adjectifs se rapportant au même nom :

Le duc de Longuerille.... éioiifoièle^ irrésolu et soupfonÊieux, (II, iio.)

.... Madame la Princesse douairière, dont Thumeur imégale^ tmide H mvare^ ëtoit peu propre à entreprendre.... un tel dessein. (II, 179.)

La manière d agir de ce ministre (M. de Chàteauneuf), /èraM, décisive^ familière^.,, commençoit à, etc. (II, 3s3.)

Monsieur.... ëtoit foUle^ timide^ légtr^ et tout ensemble femUist et gUn rieux, (II, 80.)

Le duc d*Enghien...,/ettit0, bien fatt^ d*an esprit grmèd^ eUir^ pinitrêml et eapaèle^ brilloit de toute la gloire que, etc. (Il, 81.)

(Le duc de Bouillon) aroit une éloquence facile ^ nmturelU^ imtinuemte; son esprit étoit nef, fertile en expédients, et capable de démêler les affaires les plus difficiles. (II, 4^7 et 4*8 ; rojea I, 5, et pastîm,)

a* Constraction.

Yojei ct-apris XY, 3*, p. cr et en.

3* Adjectifs et participes employés avec ellipse d'un substantif antérieurement exprimé on non :

Je ne tous puis mander de nouvelles, car tous saTet les parques.

(ni, 47.)

Il n*y a point d^accidents si malheureux dont les habiles gens ne tirent aTantage, ni de si Iteureax que les imprudents ne puissent tourner ^ leur préjudice. (I, 55.)

Il arriTa.... une querelle particulière, qui pensa renouTeler Im gémérale, (H, i4a.)

(M. de CbaTignjr) ne douta point quVn faisant la paix particulière, il ne fût choisi pour aller.... conclure la générale, (il, 347*)

Il n'y en a point qui pressent tant les autres que les paresseux. (I, a 5 a.)

Chacun Teut être un autre^ et n^ètre plus ce qu'il est. (I, 387.)

.... Sans qu^M seul de cette foule confuse deréToltés Toulût profiter d^un bien qu on croyoit mal accruis. (I, 336.)

(Monsieur le Prince^ ne croyoit laisser personne k Bourdeaux qui fût...» dans ses intérêts que les deux que je riens de nommer. (II, 355.)

Im pieux fous sont plus fous que Usjeuaes. (I, 195.)

Combien Diogène a-t-il fait de philosophes importuns, Cicéron de ba^

t. n laat, % eelte page 35o, toat k la fia de Tartiele, eorriger 3U M lt4«

INTRODUCTION GRAMMATICALE. li

èiilmnU^ Posiponiiat Attictu de geni neotret et paresseux^ Marint et Sjlla dg wênJieaiifs^ Lacallus 1/0 vQluptiteus^ Alcibiade et Antoine tU déhauchéi^ Caton £ofwiétre*! (I, 3oo.)

Le travail dn corpa délîrre des peines de Tesprity et c^est ce qui rend Um pmtpns heureux. (I, sSo.)

Lu muérmèU* sont si sots que cela (ce fait de lenr tën^oigner de la compassion) lenr fait le plus grand bien du monde. (I, 9.)

Lu mrmmd$ dn Royaume aToient été abaissés. (II, 48.)

U n y ent presque point de particulier qui ne leur donnât (aux ducs de Booillon et de la Rochefoucauld) des assurances de service. (II, 189.)

.... Demx pariieuliers^ sans places, sans troupes, sans argent. (II, an.)

On parla assez libremeut de tes proches {it% proches parents de Monsienr le Prince). (II, 357; royez II, 446, /. 27; 461, /. a.)

(Monsieur le Prince^ prit.... hautement la protection des nouveaux mariés contre tons leurs proches et contre la cour. (U, 161 et 16s.)

L*éclat du crédit de Monsieur le Grand rëreilla les espérances des meeatUemU, (II, 44.)

La férocité naturelle fait moins de cruels que Tamour-propre. (I, a56.)

Voilà quel<jue partie des obligations dont je suis redcTable à ce généreux ttk ce hiemfaummt (il s*agit de Mazarin). (II, 455.)

Le marquis de Jarzay et (t autres dépendants du Cardinal aToient affecté de le morguer (le doc de Reanfort). (II, i4a.)

* Je n*écris point à Solon (à Montreuil) cet ordinaire. (III, a58.)

*.... Les nouTelles que tous apprîtes Vautre ordinaire, (III, 5a.)

La plus grande habileté des moins hahiles est de se savoir soumettre à la bonne conduite d^antmi. (I, a66.)

Je confesse qu*«a plus prépoyani on plus intéressé que je ne suis se fÙt préTalu sans doute de tant de nrorables dispositions. (II, 4^^*)

Les plus puissants et les plus exposés de ce corps (dd Parlement) songeaient à se mettre à couvert dn ressentiment du Cardinal. (II, m.)

L'antre cabale étoit formée par les moins riches et les plus séditieux^ qni, a*étant assemblés, etc. (II, 349.)

Les intérêts différents des principaux du Royaume et des plus considé^ rmUes du Parlement les obligèrent, etc. (II, 56; Toyez II, 107, /. 5 et 6.)

4* Adjectifs pris au sens neutre :

Je TOUS snia sensiblement obligé de Totre lettre et de vos présents; je TOUS assure.... que j*ai reçu Pun et C autre arec toute la reconnoissanoe qm Toos est due de tant de bontés. (III, «19.)

(Mme de Longueville) se tronveroit responsable.... d^allnmer une gnerre.... dont les événements seroient funestes à sa maison ou à TÉtat, et.... elle avoit presque un égal intérêt à la conservation de F un et de tamtra, (11^ «73; comparez I, 3oa, /. 9.)

n ne fat bien aisé de connoître Ta ngmentation du crédit du cardinal Mazarin et la diminution de celui du duc de Beaufort. Vun et Poutre jml" roissoient dans la confiance que la Reine témoignoit d*avoir pour le Cardinal. (II, 477)

(Mon père) voyoit aussi peu de jour à se dédire honnêtement de son entreprise c|n*à en Tenir à bout sans y être aidé ; mais pour éprouver si le temps feroit naître quelque facilité à Pun et à Poutre^ il falloit, etc. (II,

11 j a différence entre souffrir la mort constamment et la mépriser : le premier est assez ordinaire, mais je crois que Poutre n'est jamais sia« eère. (I, an.)

Les seules bonnes copies sont celles qui nous font Toir le ridicule des Méchants ofigiaaux. (I, 85.)

Là plus dangereux riJteuU des Tieillet personnes qui ont été aimables, o*est d oublier quelles ne le sont plus. (I, 184.)

Is vrai, dans quelque sujet qu*il se trouTe, ne peut être efiaoé par aucune comparaison d*tm autre prai. (I, 979.)

.... Pour dëcouTrir le faible de cet artifice. (II, ^%S.)

rRichelieu) oblige le Roi, dans le vlut fort de ses soupçons et de sa haine, à suiTre.... ses Tolontés. (I, 334*)

Je.... dirai seulement, sans entrer oans U partieulier de beaucoup de choses, etc. (II, 35 1.)

*.... Quelque argent qu'il me doit en mon peut pariicuHer. (IH, io5.)

J'agis arec tant die retenue es choses qui regardent potre donustiqme que, etc. (III, 74.^

Quelque aisproportion quUl j ait entre les grands hommes et les gens du commun^ etc. (I, si 5.)

Il j a des gens qui ont le goût faux en tout. (I, 3o5 ; To^es ibidem,

(Le duc de la Rochefoucauld) porta Monsieur le Prince à.... lui donner (à Mme de Châtillon) la terre de Marlou en propre, (II, 391.) Il (ramour-propre) est tous les contraires, (i, a44-) Yoyes le Lexique à Tarticle CoiiTaAniB.

Monsieur le Prince.... jeta son infanterie k droit et à gumke dans le bois. (II, 370.)

5® Adjectifs à sens adverbial ou pouvant se remplacer par des adverbes :

Monsieur le Prince tenoit ferme (pour le rang). (II, 396.)

Monsieur le Prince fit ferme dans la rue. (II, 409.)

Quelques escadrons firent ferme près de Miradoux. (U, 333.)

* Encore que Ton écrire assex clair par ces paroles qui, etc. (III, 148*)

On redoubla toutes les gardes des portes et des rues proche du Palais- Royal. (Il, a3i.)

Cet accident fit résoudre Monsieur le Prince.... de laisser Bercenet dans des masures proche d*un pont. (II, 36o.)

Toute correcte qu'elle (cette copie^ est, possible n'éTitera*t-elle pas la censure de certaines personnes. (I, a6.)

(La Reine) me donnoit assez peu de part en beaucoup de choses où d'autres n'en deroient possible aroir que par moi. (II, 443.)

Une mauraise honte me feroit possible périr. (II, 489.)

Compsres RftM, tome VII, p. 9 et note aa.

U est demeuré ainsi quelque cinquante soldats. (UI, 17$.) Cet aris le fit résoudre (Monsieur le Prince) à marcher.... droit aux troupes du maréchal d*Hocquincourt. (II, 366; Toyea II, 373, /. 4.) (Monsieur le Prince) prit.... la protection des nouveau* mariés. (II,

romwell) est mort paisible, (I, 337.) 6^ Comparatifs :

Pour les degrés de compantioB nous joignons les adverbes siix adjeetifii parée qne ees deuK sortes de mots ont les mêmes emplois et les mêmes tours.

Comme grand capitaine, Épaminondas n'étoit pas plus excellent que Virgile comme grand poète. (I, aSo.)

Il n'y aToit personne de qui il (Mazarin) souhaitât plus périiabUment les avanuges. (IL 75; voye* III, 35, 47, etc.)

J'étois capable de plus d*un atUchement. (II, 454.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lui

Smphi du comparatifs au lieu du tuperlaiif :

Le doc de Bcaufoit étoit celai qui aToit conçu de plut pwuUs espëraneet. (II, 59.)

On peut, ce me semble, chercher des causes plus sensibles de ce goût éimriê des coquettes pour les vieilies gens. Ce qui eêtplutépparémt, c'est qn elles aiment les prodiges. (I, 3a3.)

Les plos habiles et les plus bniTes sont ceux qui prennent de plus hou' aétet fiéttxie» pour sVmpécher de la considérer (la mort). (I, ai a.)

La porte de la Tille qui en est plut proche (de ce faubourg) est celle de Diisu. (II, aoo.)

Dans le tempa que rautoritë de la Reine paroissoit plut étMU, (II, 16.)

.... La personne qui avoit^iif contribué à, etc. (II, aap*)

.... Blancmesnil, Broussel et quelques autres.... qui s'étoient opposés arec plus de chaleur aux nouveaux édits. (Il, xo3.)

(Condé) Terroic Mme de CheTrense.... achever ce mariage dans le temps qu'on croyoit qu'il wtoilplut d'intérêt de l'empêcher. (II, a54.)

VojB ci^aprèt, fin da 7% on emploi ineorrect da toperlatif, sa lieo du eomparstif.

7> Superlatifs :

Ce TOjTtge de Monsieur le Prince fut plein.... d'arentures périlleuses, et Us moimdret Texposèrent à être pris. (Il, 363-, voyez I, 145 ; II, 399.)

On le décrie beaucoup plus auprès de nous par les moindres infidélités qn'on nous fait que par tes plus grandes qu'on fait aux autres. (I, 170.)

(Mazarin) fit paroftre plus.... de zèle encore que les plus proc/tes parentt et les plus pustionttis amis de Monsieur le Prince. (II, i56; Tojez II, 343, l 5 et 6.)

ht poirier U uteUleur du monde ne sauroit porter les pommes les plus temmunss^ et.... le talent le plus eseeUent ne sauroit produire les mêmes effets du talent le plut commun, (I, a a 3.)

Tout le plan de la guerre civile s'étoit fait.... à Noisy, entre le prince àt Conti, le duc de Longueville,... et les plus considérables du Parlement, (n 107; vojez II, 56, III.)

ie ne craignis point de.... fiiire ma déclaration à ceux de qui je crojois être le plus otmé, bien que ce fussent ceux-là mêmes auxquels il (Mazarin) éUi^ le plus odieux. (II, 444.)

Etant ailé avec ouelques officiers pour retirer l'escadron le plus m^ du (i^filé, il (le maréchal d'Hocquincourt) fut reconnu de Monsieur le Prince.

*S'il (M. du Val) en peut, suivre une autre (rèale), ce sera celle qui hù montrera que M. de Beaiilieu sera le plus aise d'une chose que d'une Mire, (III, a63.)

Cet einnpie est eztrafc d'une lettre de la docbatM de Longaevifle. ^®7**» P- 3a, i l'artide Assai, de nonfareas «neaiplas oà ce mot clèTa la degré de MésTidjectif.

8* Brimes ou compléments des adjectifs :

Tojin le ftexi^ue à divers articles d*adjeeti£i et de prcpoiitions, et particalièremeat *"> artidai A, p. a et 3, et Da, p. loi et loa.

Ne s'est-elle pas (la fortune].... servie des circonstances de la mort de Càar, pour la rendre eoneenahle à sa vie? (I, 3 18.) (Les Espagnols) se montroient inesoraoles à touies les instances, (II,

i'ai souvent peur.... de me trouver trop sensible au bien et au mal que je reçois de vous. (III, ao3.) (Rcti) est insensible à la haine et à tamitié. (I, ai.)

Liv LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

Rien.... ne /mî étoît ti important (à Monttenr le Prince), qne de prendre ton» lei revenus du Roi à Doiirdeaux. (II, 3oa.)

.... Par une défërence qui leur est (aux Espagnob) si peu ordimmire,

(M» de ChftWgDT) espéroit.... de se rendre également catuuÊérmhU à ces deux princes (Monsieur le Prince et le duc d'Orléans). (II, 374.)

Le Cardinal (Masarin) écouta les propositions de Gourville, et jr parut trèt-fmeiU. (U, 385.)

Jugeant bien qu*il ne pouroit être ni sûr ni honnéie à an homme de son âge et de son expérience de, etc. (II, 3a4-)

.... Ils ne peuvent iamais nous éire impunément méehmnts. (I, a6i.)

C'est (il s agit de la paresse) une bonace plus demgeroiue asus plus importantes affaires qne les écneils. (I, 364.)

Il faut être facile à excuser nos amis. (I, a84*)

On n'est jamais si facile à éire surpris que quand on songe trop à tromper les autres. (II, SgG.)

.... N'ayant jamais rien mérité de lui (de Mazarin) qu'une sorte d'estime qui n'étoit pas propre à m'en faire aimer. (II, 455.)

Pour faire que les fareurs trouvassent en moi les dispositiona néees^ saires à les recevoir^ je m'abstins, etc. (Il, 448>)

.... Avec des fatigues insupportables à des personnes d'un sexe et d'un âge si peu capable d'en souffrir. (II, i85 ; vojez II, agi, /. dern. ; 438, /. i.)

L'amitié ae M. le duc d'Orléans lui paroissoit (ià Monsieur le Prince) un appui bien faible et bien douteux pour le soutenir dans des temps si difficiles. (II, agi.)

U me fut insupportable que le Cardinal me fit moins de justice qne mes concurrents et ^u'il m* enviât^ etc. (II, 449*)

Page 1