‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 21 sur 668 · I. — > Paoïroiis FBBsomnLs · texte numérisé non relu

I. — > Paoïroiis FBBsomnLs

Toyas, «a Lascique^ Ja, II, Sa, sm.

i» Emploi des cas directs :

L'on s'y ennuie (à Chambord), au moins moi. (III, 198.)

Le due de Luynes, Noirmoustier et moi^ fûmes lieutenants généraux, (n lai ; Toyex II, 57, /. 17.)

Venei>>mo/ trouver. (III, a83.)

youlois->/r.... en Tenir à l'éclaircissement, elle (la Reine) touraoit en finesse.... tout ce qu'on m'a voit dit. (II, 446.)

(Monsieur le Prince) demeura, lui septième, le reste s'étant renrené en désordre. (II, 376.)

Lai, de son côté, crut, etc. (U, i56; Yoyex H, 9, /. 14; aSS, /. 9.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lv

fLe doc de Nemours) eontribuoit à la paix de tout ton pouvoir; et iui et le due de la Rochefoucauld.... aroient renoncé, etc. (U, 4>o ; voyez II, i38, /. 8; i58, /. s; 179, /. 10; 187, /. 8; 104, /. i ; aai, /. a;'.-^eni.;a38, /. Jen,; 988, /. i f ; 395, /. 7 ; 3o5, /. 9.)

.... Mais im (le commandant des Suisses), croyant, etc., se jeta, tout bleiié qo'U étoît, du haut des tours dans le port. (II, 3i4*)

(Mazarin) lui fit (à M. de Chateauneuf) quelques avances; mais /iii, eraigoant de se commettre..., ii prit, etc. (II, 394.)

Monsieur le Prince, M. le prince de Conti, et lui (le duc de Longueville). étant entrés dans la galerie..., iù y furent arrêtés par Guitaut. (II, 170.}

La Reine, qui m*avoit fait virre si sévèrement avec lui (avec Mazarin), tUe qui m'a voit dicté mot à mot ce qu'il y avoit eu de plus dur.,., dans nos conventions, r^e-méme, dis-je, en parloit à Theure à mes proches conuse d'une conduite, etc. (Il, 446.)

(Le duc de Longue^ille) étoit trop mal ntisfait de Madame sa femme pour contribuer à une guerre dont il la croroit la principale cause. (Il, 968.)

La pitié.... est une prévoyance habile des malheurs où nous pouvons tomber, qui nous &it donner du secours aux autres, pour les engager à BOUS te rendre dans de semblables occasions. (I, 189, variante de x6f)5.)

Un habile homme doit régler le rang de ses intérêts, et les conduire chacun dans son ordre ; notre avidité le trouble souvent. (1, 58, et III, i3o.)

Ils (MM. de Rohan et de Chavigny) lui proposèrent (à Monsieur le Prince] de Us laisser aller i Saint-Germain,... et de les charger seuls des iatérêts de ces deux princes (Coudé et le duc d'Orléans). (II, 379.)

Le Mj«t /t# et lea deux régimes les se rapportent aux mêmes peraonnet.

Quelles personnet auraient commencé de /'aimer si elles /étoient vues cTabord comme on se voit dans la suite des années? Mais quelles per^ sonnes aussi se pourroient séparer, si elles se revoyoient comme on /est vu la première fois? (I, 344-)

Ce n'est qu'à se démentir #of-méme, à toute heure, qu*on peut assurer que la hardiesse ne lui manque point (à Mazarin). (II, 44^.)

L'homme M trompe seulement MÎ-même. (I, I94i variante de i665.)

n y en a d'autres (gens).... qui se trompent eiur-mêmes. (I, 3i9.)

a* Emploi des cas indirects et des équivalents, marqtiës par à et de, du datif, da gënitif, de Tablatif :

Un gentilhomme qui étoit à moi mit pied à terre, fil, 196.)

Uiiarin) saroit que la Reine s'étoit engagée à mot,.,, de, etc. (II, 104.)

Comme on avoit 'Vu un homme parler à huh en particulier..., on crut aussitôt que j'avois querelle. (II, 34.)

J'envoyerai ce valet Pierre parler à elle, (III, 46.)

Le comte d'HoUac... et trois autres cavaliers vinrent à moî, me criant quartier; j'allai à lui^ résolu de ne le pas accepter. (II, 196.)

On ne voit point les choses précisément comme elles sont;... on ne ks bit point rapporter à moms en la manière qui leur convient et qui convient à notre état et à nos qualités. (I, 3i9.)

L'amonr-propre nous augmente ou mous diminue les bonnes qualités de nos amis à proportion de la satisfaction une nous avons d*enz. (I, 69.)

Je 9otu serai tonte ma vie ce que je vous ai promis d'être. (III, 49*)

Pour pouvoir être toujours bon, il faut que les autres croient qu'ils ne peuvent jamais nous être impunément méchants. (I, 961.)

(Le roi d'Angleterre) se aéolare contre la France, précisément quand il Im est utile et honnête d*y être atuché. (I, 339.)

Teynci-deasiis è l'AnjaCTir, 8% p. un H uv.

(Ola) donna loisir au général de la Vallette.... de se trouTer sur le

Lvi LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

chemin de Madame la Princesse pour lui empêcher le passage. (II, 187.) *U iui sort (au prince de Marciliac) la plus grande quantité de petite

rërole du monde. (III, $9.) Ce sentiment ne lui dura pas (au duc de Saint-Simon). (II, 178.) La cour marcheroit à lui en diligence. (II, 3oi ; Tojez II, i83, /. 5.) (Retz) ëtoit uni à lui (au duc de Longuerille) par la parente. (Il, iio;

Toyez II, no, /. i.) Mme de Cherreuse étoit attachée à elle (à la Reine). (II, 4.) La beauté de Mme de LongueTille, son esprit, etc., attachèrent à elle

tout ce qui pouToit espérer d'en être souffert. (II, 94.) On lui offrit (à Monsieur le Prince).... de consentir à une entrevue

de lui et de M. le duc d'Orléans. (II, 3o4.) Cela retarde le mariage ^elle (de MUe de Nemours) et du roi de Por*

tugal. (m, 17a.) Dans cette irrésolution, où personne n*osoit lui donner de conseil, et

où il n'en pouToit prendre de /i</-méme, Monsieur le PrinciTcrut que. etc.

(U, iSn.) Le silence est le parti le plus sûr de celui qui se défie de loî-même.

Nous Toyons, dans nos couTersations..., que, dans un même moment, un homme perd connoissance et rerient à toi^ selon que son propre io* térét s'approche de lui^ ou qu*il s'en retire. (I, aaS, et III, i63.)

L'amour-propre ne se repose jamais hors de toi. (I, i43.)

Bien que ce succès fût de soi peu considérable, etc. (II, 3ia.)

.... Des qualités qui sont bonnes de soi, (I, 3x3.)

3^ Pronom personnel au cas indirect avec faire régissant un infinitif :

Son malheur et le mien lui firent (à Mme de CheTreuse) quitter le chemin où on Tauroit sans doute retrourée, et lui fit prendre celui de Verteuil. (U, 35.)

Les intérêts du grand trésorier d'Angleterre.... lui ont fait chercher sa sûreté particulière en disposant le Roi à, etc. (II, 34o.)

Cet accident lui fit changer de dessein. (II, 33.)

Ilsdoirent /eor faire apercevoir qu*ik ont besoin d*être conduits. (I, a 83.)

Je ne mUmagine pas que rien lui pût (à BCadame la Princesse) bire douter du zèle avec lequel, etc. (III, 41.)

Même tour aree le est direct ;

La nécessité de repaître le fit retarder quelques heures. (II, 363.) (La Rochefoucauld) n'oublia rien pour les faire prendre (pour fiiire prendre à ses amis) le même parti. (II, 178.) Ainsi dsBS la ridaetion définitive; daas les deaz premières, leur.

4* U, Li, au sens neutre :

On doit.... louer ce qu'ils (ceux qui parlent) disent autant qu'i/ mérite d*être loué. (I, 991.)

(Mes amis) m aboient représenté, bien qu'i/ ne fût pas TTai, comme un jeune homme, etc. (II, 37.)

M. de Liancourt et M. Esprit ont m ce que j'ai écrit pour moi seul. Ss sarent qu'i/ est entièrement différent de, etc. (III, i4i*)

On s'efforce d'y arrirer (au sommet de la montagne); on feapère quelquefois, mais on n'y arrire jamais. (I, 3oa.)

Les humeurs du corps.... exercent successiTement un empire secret en nous, de sorte qu'elles ont une part considérable à toutes nos actions, sans que nous le puissions connoître. (I, iSs.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. ltii

Lt eonfiance det grands..,, aère merreilleutement notre oi^eil, parce qne oons ie regardons comme un effet de notre fidélité. (I, ii8, Tsriante da manuscrit et de i66S.)

t PafM que bobs ngardoas cela, «te. » Yoyes, i U'page indiqoée, U notole a de la aolBS.

[La Reine) aroît cm éblouir le monde en enrojant le maréchal de Gramont an Havre amuser Messieurs les Princes d*une fausse négocia* tioo et lui-même TaToit été des belles apparences de ce Toyage. (II,

Daat cet excnpie, le aentre le supplée le participe pauif d'un Teri>e employé, dans b ligM pi^eédente, i Faetif.

Tejnei-aprte, p. uun, 3*, Verbes inpenonneU.

S* Pronom au même genre que l'adjectif dont il tient la place :

Si l'amitié de Mme de CheTreuse a été dangereuse à M. de Lorraine, ékneU fut pas moins k la Reine. (II, 5.)

G* Rapport des pronoms de la 3* personne à des noms employés ^Qoe manière indéterminée ou partitive :

Le comte d'HolIac.... et trois autres caraliers Tinrent à moi, me criant quartier; j'allai à lui, résolu de ne U pas accepter. (II, ia6.)

Je n*ens que le temps.... de prendre congé de la Reine; j'allai ensuite /< prendre du Roi. (II, 3o.)

u fiilloit que Monsieur le Prince se fit justice lui-même..., ou qu'il la flemandit au Parlement. (II, i58.}

(Monsieur le Prince) crut qu^en tout érénement il se feroit raison lui- Bénie, si on refiisoit de ia lui faire. (II, i6o.)

Mottsîear le Prince.... fut reçu comme un homme qui étoit plus en ^t de fiûre grâce que de la demander. (II, a 38.)

Rien n*est plus dirertissant que de Toir deux hommes assemblé*, l'un poor demander oonseil, et l'autre pour le donner. (L 8o, rariante de i665.)

Voyant un caTalier auprès de moi qui rouloit remonter à cheral, je ^ loi ôtai. (n, 1*7.)

L'orgueil, qui nous inspire tant d'envie, nous sert souvent aussi à la modérer. (I, 147.)

Je ne derou plus espérer de justice, puisque, par la qualité et le nom* Iwe des sujets qu'on m'avoit donnés de la demander, on s'étott déjà 6té ^ poissanee de me U faire. (II, 46a.)

fi 7 a des gens de qui Ton ne peut jamau croire du mal sans l'avoir vu ; nais il n'jr en a point en qui U nous doive surprendre en le voyant. (I,

La pitié.... nous fiait donner du secours aux autres, pour les engager & BCtts 2» ren^ dans de semblables occasions. (I, i39, variante du ma- «ueritctde i665.)

Vdgvi rartUe, la rapport da pronom a quelque ehote d*Inaollte dans fesemple

If* Frondeurs, qui avoient été unis au Cardinal, tant que les Princes étoient demeurés a Vincennes..., dans l'espérance de les avoir en leur pouvoir, la perdirent lorsqu'ils les virent conduire au Havre. (II, ai4«)

^*sa da dioqaant daas et tour où maftre équivaut k U ma(sre:

(M. de Cbavi||nj) s'asauroit.... de se rendre maître de la conduite de

■onsieur le Pnnee en lui faisant voir qu'il fétoit de celle de Monsieur.

(Il, 346.) ^

Lviii LEXIQUE DE LÀ ROCHEFOUCAULD.

7* En. Voyez au Lexique^ ci-après, p. i5i-i54.

kwL 0X0mplM eitet k b) oa pent joindre eM deux, où «« reprÔMato !«• mmm têtvieê «k avantage ^ttM na Mot oa peu différent de eAvà oà ilt vienaenK <l*étre pris :

Il est inutile de lui renouTeler (à Madame la Princeise) les amuranccs de mon trèt-humble terrîce, puisque je ne m'Imagine pat que rien lui put faire douter du sèle arec lequel j*eisaierai toute ma We de lui «« renare.

Dèft que cette même personne nous derient farorable..., notre seule satisfaction rend aussitôt a son mërite le lustre que notre arersion Tenoit d'effacer. Tous ses avantages rm reçoivent un fort grand du biais dont nous les regardons. (I, 70, variante du manuscrit.)

A il), p. i54, Booi ajoateronf cette phrase où an fécond #a m rapporte sa vagne premier •• de la location ea ovîm :

Témoignant dV^ croire encore plus que je ne m^offrois dVn vérifier, on m*suura que, etc. (II, 458.)

Reoiarqaable encore, miif ordinaire dans le ttjle familier^ est cet emploi cl*e« par une aorte de ayllepae :

Presque tout le monde s'acquitte des petites obligations, mais il n'y en a guère qui aient de la reconnolssancc pour les grandes. (I, i53, variante du manuscrit.)

C*eit-à*dire c il n*y a guère de monde 00 plutôt d^kommês », idée pinrielle contenue dans monde,

8* Y. Voyez aa Lexique j ci-après, p. 4S2 et 453. 9*^ On, l'on. Voyex au Lexique^ ci-après» p. 279.

Sens collectif laisai vague à dessein :

Il est aisé de croire qu'on n'en étoit pas venu là pour j demeurer, et qu'oA ne travail loit pas tant k me rendre coupable pour me rendre heureux. (Il, 447«)

Je demeure bien d*aoeord que pour me sacrifier on me eouronna, et que témoignant d^en croire encore plus que je ne m'offrais d'en vériner, on m'assura qu'on me satisferait dès cette brâre-la même, etc. (II, 4&^*)

On, c*eatnà-dire, la Reine, Maaarin, et ceux qui entraient dans leurs vuea.

Dans iVxemple suivant, qui n*est pas de la main de notra antear, l'emploi do Ton est étrange et incnrrect ; il semble qu'il fendrait i7, et pourtaat Com s'esplique : c aesi biea qu'une personne quelconqoe a pa, eût pu Tétre » s

* (Mgr de Blareillac) a été aussi bien traité de sa petite vérole que Pou a pu l'être. (III, 63.)

iqo Omission de pronoms personneb :

Vojes ct«après, p. xc, Elufsb, a).

1 1® Pronom personnel surabondant :

Vojes ci-après, p. xcvi, PlioHAant, i*.

l%^ Construction des pronoms personneb :

Voyes ct-nprès, p. cm et ccv.

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