‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 26 sur 668 · IU · texte numérisé non relu

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Un homme qui n'«iî/ eu soin que de sa réputation eût pu raisonnablement hasarder un combat. (II, 397.)

La RoonvouGAULD. m, a z

Lxvi LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

Dtm U plapart de eat exemples, fort régtilien, le Mbjanetir a le tant sel; lUos le toivant le pla»-<|Be-parfatt a aoceetaivement dens Taleon difféi Il €Ùt été à deairer que chaque maxime eiU eu un titre« (I, «8.)

Noas ajoutons tept exemples de cette déalnenee asM qae les «railles à Pezoès dWestes Toadramit aajoord*hoi exelore de la laague :

Je n*aTois point dû espérer d'un homme ordinaire qu*il souffrît que je mélev€use, etc. (II, 4^^*)

L'af&ire se rompit de leur côté sans qu*ila essaytuseni de garder aucune mesure. (II, a 56.)

Et encore ne aemeurai-je guère que je ne.... trouvasse de nouvelles occasions de la mériter (cette satisfaction). (II, 4^90

Je ne hasardois ni ne perdois quoi que ce soit pour elle (pour la. Reine), dont ses bontés.... ne me récompensassent^ même avec excès. (II, 44^0

* J'envoie exprès (ce porteur), de peur que mon paquet se perdit à la poste et que tous tous fâchassiez, si je 'manquois à tous aTertir de cela. (III, a33, lettre de la mère de Tauteur.)

Voyea ci-après, p. lxx, G* exemple, et p. lxztt, 4* exemple.

De peur qu'on ne ê' aperçût qvCil (Mazarin) nous eût payés d^une gratification frauduleuse, il nous entretint de, etc. (II, 4S^,)

Dans cette dernière phrase, on 8*attendrait plntAt à Tindicatif avait payée \ le aeeoad verbe est entraîné an subjonctif par Timparlait de même mode d'où il dépend.

Autres temps du subjonctif :

Je TOUS conjure que je sacke si, etc. (III, iga ; Toyez III, xgo, /. i5.) Il faut être facile à excuser nos amis, quand leurs défauts sont nés aTec

eux...; il faut surtout éviter de leur faure voir qu'on les ait remmrquéset

qu'on en soit choqué, (I, 284.)

Je TOUS demande.... que je n'aie pas le scrupule, etc. (III, 188.)

Les trois lieux où il y ait eu quelque chose de considérable, ça été à

Touars, etc. (III, 3o.) Personne n ignore qu'elle (Mme deChevreuse) n'aî# été la première caase

des malheurs, etc. (II, 5.)

Suites^ très-correctes et de fréquent visage^ de nombreux verbes au même temps :

(Mazarin) gagnait du temps, il augmentait le soupçon des cabales opposées, et il amusoit Monsieur le Prince A Paris,... pendant qu'on lui était la Guyenne, qu'on prenait ses places, que l'armée du Roi.... tenait la campagne. (II, SqS.)

Paris étoit alors plus divisé que jamais ; la cour gagnait toua les joms quelqu'un dans le Parlement...; le massacre de l'Hôtel de Ville avait donné de l'horreur à tout le monde ; l'armée des Princes n*asoit tenir U campagne; son séjour à Paris augmentait l'aigreur contre Monsieur le Prince, et ses affaires étaient réduites en de plus mauvais termes qu'ellei n'aToient encore été. (II, 43i*) ^ Toyes II, 40, /. i9-a4; 48, /. a-5; 109-11 1 ; aaa, /. ig^a; 437-418. —> Noos ne citons pas d^exemples des saites, partoat si abondantaa daas les récits, et par eoasèquent dans notre tome II, du temps historique, du prétérit défiai.

Ceux qui le regarderont (Marchin) comme abandonnant une proTÎnce

2ue le Roi lui avoit confiée le trouveront infidèle ; ceux qui feront réexion sur les pressantes et presque indispensables obligations qu'il aToit à Monsieur le Prince le trouveront un honnête homme. Peu de gens de bon sens oseront dire qu'il est coupable» et peu aussi oseront le déclarer innocent ; ceux enfin qui lui sont contraires et ceux qui hii sont favorables s'accorderont à le plaindre. (II, 3a3.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxvh

Penonne du monde ne saura le lien où je logerai oue Perrenelles, à qui je Je ferai MToir par mon valet,... par qui elle isienvoyera dire où elle 9ùmira que je la Toie. Yenvoyerai ce ralet.... parler à elle aussitôt que jejugam que tous aurez pu lui iaire saroir de tos nourelles. (III, 45.)

Ce n*e»t pas que je ne susse bien que je n*ëtois point le seul fils de duc ; ce n'est pas aussi que je poulusse dire qu*il n^ eût que moi de qui les pères eussent toujours reçu cet honneur de nos rois d'en être avoues pour pareoti. (II« 457.)

a* SaccessioQ de modes et de temps divers^ avec ou sans régulière cQQcordance :

J'aime la lecture...; celle où il se trouve quelque chose qui peut façonner Tesprit et fortifier Tàme est celle que j*aime le plus. (I, 8.)

Je Toos souhaiierois,,.. une femme de chambre qui ne sait pM bien peijner. (IH, 177.)

Les decnc verbes peut^ saii^ affinnatÎTement à Tiadicatif, saat que, poor le mode, il loit tcBB coopte de leur Mbordinatioa, par le relatif, à un verbe précédent.

On me relusa jusqu*à un tabouret qui n*eii/ rien coûté ^ si ce v^est que rien ne coûte tant que de foire justice, etc. (II, 4570

Poor ce qui est de la jument, faites en sorte de la rendre, si ce Viest qa*eUe fût de la taille et du poil des miennes. (III, 96.)

Dus ces denx exemples si ce H*est ett employé eomme une loention eonjonetive ii mteÎBvariaUe.

Bien qu*ils (Mazarin et Monsieur le Prince) aient des qualités opposées, ils ne laissaient pas, etc. Hll, 387.)

(M. de Turenne) s*y retira enfin (à Melun) sans rencontrer dVbstacles, pendant que M. de Lorraine était venu à Paris, et que Monsieur le Prince était malade d*une fièvre continue. (II, 4"*)

Les uns lui conseilloient (à Monsieur le Prince) de demeurer à Tarmëe, parce que les résolutions.... dépendraient toujours des événements de cette guerre, et aue, tant qu*il serait à la tête d'une armée considérable, la puissamce du parti résiderait en ses mains, au lieu qu'allant à Paris, il était à ses troupes la réputation..., et il n*en pouvait laisser le commandement, etc. (II, 365.)

(Bouqninquan) entra dans sa chambre (dans la chambre de la Reine), ec, se jetant à genoux devant elle,... il lui tenait les mains. (II, 10.)

It^k rinstant même ce qu^elle (la Reine) desiroit, et 'gallois seul la UoQver...; mais, etc. (II, 34; Toyez la note 3.)

(Mes amis) m^avoient représenté,,.^ comme un jeune homme lié à Mme de Chevreuse..., et donnèrent envie au Cardinal de me parler lui-même. (II,

37.) Un jour que Mme de Montbazon gardait la chambre, et que beaucoup

de personnes.... V allèrent voir, etc. (II, 82 et 83.)

(If me de Chevreuse) proposa,,,, à la Reine d'ôter le Havre des mains da duc de Richelieu, pour me le donner, et la Reine y avait consenti, (11,75.)

(Mazarin) fit écrire par Servien à Monsieur le Prince..., et il lui donnait «vis que, etc. (II, i55.)

Vojrant que la foule et le tumulte augmentaient^ que les soldats et même les officiera avaient part à la sédition, qu*on mit le feu aux portes, et que Ton tira aux fenêtres, alors tout ce qui étoit dans rassemblée se crut perdu. (II, 417.) ....

J*entendois maintenir que 'pétais le seul de qui la mabon eût joint ce Bème avantage à celui de la duché, et qui ne jouit pas de tous les privilèges que je demandois. (II, 4^8.)

Lxviii LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

La Reine, qui m'aroit fait rÎTre si sévèrement arec lui (Mazarin),... en parloit à Theure à mes proches, comme d'une conduite que yaçoii dû juger qu^elle désapprouveroit, (II, 446.)

Je ne suis pas.... incapable de me renger, si Ton mWo/f offensé y et qu'il j allât de mon honneur à me ressentir de l'injure qu*on To^awroU f4iite.

Quelle jurisprudence lui apprend (à Mazarin) qu*un crime se mdte à

couvert par un autre crime, et qu'un homme dût être absous d'un assassinat, s'il ne l'avoit commis que devant des témoins à chacun desquels il pourroit prouver d'avoir fait d'autres violences? (II, 467.)

Je ne désavoue point que leur misère ne me fit regarder avec pitié leur rébellion, et que je n^eusse bien désiré que le soulagement qu*on leur accordoit eût été plus proportionné à leur maladie. (II, 4^9*) ^

Le Cardinal soupçonna qu'elle (la cour) fût de concert avec Monsieur le Prince. (II, 117.)

L^entrevue que j'ai eue.... a été sans nulle circonstance que j'oie crv qui loîpût déplaire (à Richelieu). (III, 17.)

Cité plus haut, pour que,,., qui, à PaoNOScs eslatips, p. lx.

Il n'y a personne ici qui ne se plaigne de vous et qui ne ^aitemdii à quelque marque de votre souvenir. (III, i3i.)

Mme de Chevreuse desiroit que M. le prince de Conti épousât sa fille, qu'après la chute du Cardinal on mù M. de Châteauneuf dans la place de premier ministre, et que, cela étant, on donnerait à Monsieur le Prince le gouvernement de Guyenne. (II, a 30.)

(La Reine) le chargea (M. de Chavigny) particulièrement de le supplier (le Roi) de ne point croire.... quMle ei2^ jamais trempé dAUS le dessein d'épouser Monsieur après que Chalais aurait exécuté la conjuration qu'il avoit faite. (II, 56.)

« Après que Chalais aoroit ezéeaté » coaeorde avec l'infinitif épouser^ sans rapport aux verb«s qui précèdent.

Le roi de France.... a su s^en servir (de ce mariage^ pour diviser ses ennemis, et pour se mettre en état de prendre la Flandre, s'il n^apou préféré la gloire de faire la paix à la gloire de faire de nouvelles conquêtes. (I, 34a.)

11 y a ellipse, devant s'il n'avait préféré , de Tidée : « ce qu'il eût fait ••

Yoyez an libre mélange de temps dirors, après la conjonction que^ dans une saîta d'articles d*ane convention, II, 38i-385.

3® Temps composés.

Emplois h remarquer de tauzilialre avoir :

Monsieur le Prince partit de la Bergerie, après y avoir.,,, demeuré plus de trois semaines. (II, 3a6.)

Le comte d'Harcourt.... l'auroit forcé (le quartier) sans doute, si les premières troupes eussent entré dedans sans marchander. (II, 3 a 8.)

*I1 fut arrêté hier au Parlement que l'on écriroit à M.... de Mesmes, qui est en cour, et qui n'a point entré à celui de Pontoise. (III, 83.)

* (La Rochefoucauld) a sorti aujourd'hui. (III, 63.)

De ces exemples, les deux premiers seuls sont, on le voit, de la main de Tautear.

Yoyex au Lexique, p. 14, Avozm accoutumé; et au tome II, p. 367, /. 10 et 18, passer ayant succeMivement pour auxiliaires, dans an même sens, les yerbes avoir et être.

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxix

B, Modes impersonnels, I* Infinitif.

a) Infinitif régi par des verbes^ ou construit à leur suite au sens dun gérondif :

Nos connoissancet sont trop bornées, et cette juste disposition des qualités qui font bien juger ne se maintient d*ordinaire que sur ce qui ne nous regarde pas directement. (I, 3o6; voyez II, 44^1 ^« 340

Voyez ci-dessas, p. lvi, PaoïroMS, 3*.

*I1 £int bien qu^il (Mazarin) ait quelque ruse nouvelle qui le fait être si fier, (m, 55.)

.... Les conditions qui Tavoient fait entendre à se déclarer. (II, 4^1.)

Nous Terrons Monsieur le Prince et M. de Turenne disputer de la gloire des armes, et mériter^ etc. (I, 3ao.)

J*allois seul la trouver (Mme de Chevreuse) sur son cbemin...; mais, comme on avoit va un homme ^or/er à moi en particulier..., on crut aussitôt que j*aTois querelle. (II, 34.)

(La Reine) aroit cru éblouir le monde en envoyant le maréchal de Gramont an Havre amuier Messieurs les Princes. (II, a3a.)

(Mme de Chevreuse) m^envoja un de ses gens me dire son dessein d^aller en Espagne. (II, 34.)

S La Reine] envoya en diligence donner avis de ce voyage au Cardi- ..., et loi dire, etc. (II, 334.) Penvoyerai ce valet Pierre parler à elle. (III, 46.) (La Rochefoucauld) retourna dans la grand chambre prendre sa place. (II, a87.)

Préâemt au emu ^èe-^narqmi dafutar 9

Dans la suite, on ne sent plus ce qu^on croyoit sentir toujours. (I, 344») Pmeee de t infinitif :

Je me vis en état de faire sentir à la Reine et au cardinal Mazarin qa^il leur eût été utile de 1£l avoir ménagé,, (II, 108.)

6) Infinitif sujet ou attribut^ sans ou avec ce, de, ce.... que de :

W aimer guère en amour est un moyen assuré pour être aimé. (I, 366.) Bien écouter et bien répondre est une des plus grandes perfections qu'on

paisse avoir dans la conversation. (I, 88.)

Détromper un homme préoccupé de son mérite est lui rendre un aussi

mauvais office que celui que, etc. (I, 71.)

Prendre des provinces injustement s'appelle faire des conquêtes. (I, 958.) Tant biaiser et tant apporter d'adoucissement pour dire les avantages

30e Ton a, c'est, ce me semble, cacher un peu de vanité sous une moestie apparente et se servir^ etc. (I, 7.) C'étoit.... me faire du bien par un établissement qui et oit utile à la Beine, etc'étoit entamer aussi les parents du cardinal de Richelieu. (II, 75.) Ce fut lui faire sa cour (à la Reine) que de iC aller plus chez le cardinal Mazarin. (II, 53.)

(Mme de Chevreuse) crut que «'étoit assez y répondre (aux avances de Mazarin) que de ne se déclarer pas ouvertement de vouloir sa ruine, mais seulement de la procurer. (II, 480.)

Avec si..., résumé par ce :

Ce seroit ne pas être si respectueux que je dis si j'osois, etc. (III, 184.) Si elle (Bille de Hautefort) lui envoyoit des a Heures » reliées de rouge, ce teroit avertir Mme de Chevreuse de pourvoir à sa sûreté. (II, 33.)

Lxx LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

c) Infinitif régi par des prépositions,

Voyez^ au Lexique^ À, Db, Dkpuis^ Entre, Pàb, Pour, Sams.

Nous répétons, bien qu*ili soient aux articles Dcraii et Par, ces exemples de tours qui ont Tieilli :

C*est ce que tous m*avez enroyé qui me rend capable d*étre gouTcrneur de Monsieur le Dauphin depuis X avoir lu. (III, i85.)

Depuis TOUS avoir écrit tantôt, la fièvre a pris à ma femme. (III, i54; voyez III, 175, /• 3.)

On ne sent.... qu^on est amoureux que par sentir toutes les peines de Tamour. (I, 3o4.)

La félicite est dans le goût, et non pas dans les choses ; et c*est par avoir ce qu'on aime qu*on est heureux, et non par avoir ce que les autres trouvent aimable. (I, 5o.)

L*infinitif après oar n*est resté d*un commun usage qu*api«t des verbes rommf commencer, finir. Ainsi :

Je commencerai ma lettre /wr tous rendre mille grâces de, etc. (III, 97.)

AuK autres exemples cités sous les mots auxquels nous renvoyons, on peut ajootrr l«s suivanU :

Bien que toutes deux (les deux Frondes) s*accordasseut à favorisar les intérêts de Monsieur le Prince, chacune cherchoit aTec ardeur da s^éteMir près de lui. (II, 35o.)

Le moindre défaut des femmes qui se sont abandonnées à faire l'amour, c^est de Êiire Tamour. (I^ 84*)

.... La seule malice dont il me restoit à le io«/»foiiiier (Mazarin). (II, 4^8-)

Tournant toute sa conduite à satisfaire ses passions, il (l'homme) gémit incessamment sur leur tyrannie. (I, a 99.)

£etz) a senti de la Tanité à trouver tant de crédit. (I, ai.) tte impression, si aisée à recevoir par un peuple timide».., fit douter quelque temps de la sûreté de Mme de LongucTille. (II, 116.)

D'autres (gens) méprisent de grands avantages à venir pour de petits intérêts présents. (I, 107.)

(Mme de Chevreuse) crut que c*étoit assez y répondre (aux avances de Mazarin) que de ne se déclarer pas ouvertement de vouloir sa mine, mais seulement de la procurer. (II, 480.)

Je pense qu'après m'être corrigé au dedans, il ne laissera pas de me demeurer toujours de mauvaises marques au dehors. (I, 7.)

(M. de Chavigny) espéroit.... de se rendre également considérable a ces deux princes. (Il, 374; ^^T^ ^t ^^'t '• <'•)

(Mademoiselle) fut..., confirmée dans cette opinion par les longues.... conférences que le duc de Bouillon et le duc de la Rochefoucauld eurent.... avec le Cardinal, dans le dessein de le faire résoudre de donner la liberté aux Princes, ou au moins de le rendre suspect, etc. (II, ^o^-)

Je ne pouvois avec justice cesser d'être son ami (l'ami ae Mme de Chevreuse), tant qu^elle n'auroit d'autre crime que de déplaire au cardinal Mazarin. (II, 90.)

Je voulois être en colère contre vous de ne me faire jamais réponse.

L'intention du cabinet étoit de mettre cette affaire entre les mains du Parlement, pour endormir et pour mortifier Monsieur le Prince.... par le déplaisir de se voir.,,, aux pieds des juges dans la condition de suppliant. (II, x58 et 159.)

La pente naturelle au plaisir cTétre aimées, et la peine de refuser^ leur persuadent (aux femmes) qu'elles ont de la passion. (I, 146.)

Le scrupule de les révélrr (les secrets) ne aure pas toujours. (I, 997.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxxi

(Ils) donnèrent tout le temps nécessaire à des bateaux chargés de mousquetaires d'mrrwer et de faire retirer les ennemis. (II, 34o.)

(Monsieur le Prince) se plaignit.... de Mme de Longueville et du duc de la Rochefoucauld, de ne \aw\r pas averti plus tôt. (II, a55.]

(M. de ChaTignj) exigea.... de Monsieur le Prince £6Ur à Tun et à l'autre la connoissance précise de ses desseins. (II, a5a.)

Daas cet deux denûen exemples, ua seul et méuie Terbe est saiTi de deux de^ r»gieaant le premier an nom, le second un infinitif.

Il j a différence entre souffrir la mort constamment et la mépriser, (I, 3 1 1 .)

(Mazarin) étoit trop bon courtisan pour ne faire pas vers elle (Mme de ChcTTeuse) toutes les ayances qu*il devoit. (II, 7a.)

* On accordera la permission à M. de la Rochefoucauld d'aller cliex lai pour six mois et un passe-port pour^ au bout du temps, s*en pouvoir retourner trourer Monseigneur le Prince. (III, 100.)

Si TOUS croyez me pour,.,, écrire à Gourville comme pour moi-même, cela TOUS fût bon a quelque chose, je le ferai assurément. (III, i33.)

C*eat-k-dîre, « qœ, pour ce qui est d'écrire, cela tous fût, etc. » Ç*eAt une mue en relief de Pinlinitif sujet ; an fi>nd le tour revient ■ : « qu'écrire tous fût bon, etc. ■

Dans les huit exemples snÎTants, Tinfinitif , avee pour et avec sans^ laisie le sujet indéterminé; le tour équÎTSut, dans sept, m pour que je, pour quHt^ pour qu^oUy sans fu^et^ nTec nnsobjonetif ; dans le siidème, h parce qu'il avec l'indicatif:

^es) qualités (les qualités de Mazarin) ont été assez connues.... pour me dispenser de les écrire. (Il, 63.)

Cette proposition-là étoit assez arantageuse au duc d*£nghien pour la recevoir agréablement. (II, 474-)

Quoique cet emploi lui eût (à mon père) assez bien succédé pour offrir an feu Roi de, etc. (II, 4^1.)

(Mazarin) Toyoit que la paix étoit trop généralement désirée à Paris, pour y pouvoir demeurer en sûreté, avec dessein de Tempêcher. (II, 43o.)

Les secours d*Espagne avoient trop souvent manqué, pour pouvoir encore raisonnablement s*y attendre. (II, 3o5.)

Cette perte dut être a*autant plus sensible à Monsieur le Prince, qu^elIe étoit arrivée en partie iH>iir n'jr avoir pas apporté les remèdes qui étoient en son pouvoir. (îl, 4^3.)

De certaines façons de parler trop sèches et trop dures.... échappent souvent sans y penser, TI, 284 •)

Monsieur le Chancelier.... étoit assez obligé pour sa propre conservation d*exclure M. de Chateauneuf, puisqu'il ne pouvoit revenir à la cour sans lui dter les sceaux. (II, 78.)

a* Partidpes.

Participe présent,

a) Accord. Voyez ci^après X, Accord, A, p. lxxxiv.

b) ConstmctioQS et empl(HA divers.

Participe présent auec rapport régulier de qualificatif:

1 Louis XIII) étoit sévère, défiant, itaissant le monde. (II, a.) e trouvai la cour pleine d'agitation, étonnée de la mort du cardinal de Richelieu, et respectant encore son autorité. (II, 49*)

Le dnc de Bouillon lui parut (au duc de la Rochefoucauld) irrésolu, désirant de trourer ses sûretés..., se défiant.,,, de la cour..., et voulant Toir raliaire engagée ayant que de se déclarer. (II, a 78.)

(Monsieur le Prince) les renversa (ces régiments) dans le fossé, demandant quartier e\ jetant leurs armes. (II, 335.)

Lxxii LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

Rapport du participe présent à un pronom conjonetif :

On fut contraint de se serrir d*iuie petite hauteur de fumier qui écoît devant la porte, laquelle, étant eêcarpée en forme d*ouTrage i corne..., se trouva néanmoins la plus grande dënmse de la vilie. (II, loo.)

Il y a de certains défauts qui, étant bien mû dans un certain jour, plaisent plus que la perfection de la beauté. (I, i68, Tariante du manuscrit.)

* Que Votre Altesse prenne cette somme du premier argent d'Espagne, après lequel nous soupirons ici, étant notre seule ressource. (III, 77.)

C'est une place (Saumur) qui se pouvoit rendre très-importante dans une guerre civile, étant située au muieu du Royaume. (II, 180.)

C'est.... tout ce que je puis dire de cette action (le massacre de THôtel de Ville) dont je n'ai jamais eu de connoissance bien particulière, étaiêt arrivée deux jours après celle de Saint- Antoine. (III, i4s.)

Voyex le 17* exemple de U pige ULun.

Rapport du participe présent à un autre nom ou pronom que te sujet qui le suit ou le précède; participe présent absolu (voyez ciaprès, p. ex, CoNSTBUCTIOir, 9^) :

(Mme de Longueville) se retira dans une maison particulière.... Enfin, ayant (lorsqu'elle eut) les choses nécessaires pour sortir, le prinoe de Marcillac l'accompagna. (II, 179.)

Mazarin et M. de Charigny cachoient.... ce projet à la Reine; mais Varant communiqué à M. des Noyers, il (celui-ci) s'y opposa. (II, 5a.)

Lui ayant représenté (à la Reine) que rien ne pressoit dans mon gouvemement..., elle me répondit, etc. (II, 466.)

N'ajoii/ (comme je n'avais) jamais rien mérité àt lui (de Mazarin) qu'une sorte d'estime..., la Reine lui devoit vouloir plus ae mal qu'à moi de celui qu'il me procuroit. (II, 4^5.)

payant point eu d'intérêts que les siens, elle (la Reine) ne doutoit pas que je ne suivisse ses sentiments. (II, 6a.)

Étant (comme Mazariu était) créature du cardinal de Richelieu, ils croyoient que cette raison-là seule lui devoit donner l'exclusion. (II 47S.)

J'ai su de M. de Chavigny même qoi étant allé trouver le Roi ae la part de la Reine..., elle le chargea, etc. (II, 56.)

Ce séjour.... donna loisir au général de la Vallette.... de se trouver sur le chemin de Madame la Princesse pour lui empêcher le passage, mais, étant demeurée à une maison du duc de Bouillon..., lui et le duc de la Rochefoucauld marchèrent au général de la Vallette. (II, 187.)

Étant (comme Mazarin était) directement opposé au duc de Beaufort, la puissance de l'un étoit certainement la ruine de l'autre. (II, 477*)

(L'artillerie de Turenne] avoit.... l'avantage de la hauteur sur les troupes de Monsieur le Prince, ce qui faisoit qu'eVanf serrées dans le passage qui séparoit le bois, elle ne tiroit presque point de coup inutile. (II, 371.)

Je lui représentai (à Mme de Cbevreuse).... qu il (Mazarin) étoit trop bon courtisan pour ne faire pas vers elle toutes les avances qu'il devoit, mais que, les faisant, je croyois qu'elle les devoit recevoir. (II, 7a.)

(Mazarin) jugea que sa présence à la cour étoit le seul remède qu'il pût apporter à tout ce qui s'élevoit contre lui, et préférant ses intérêts particuliers à ceux de l'Etat, son retour fournit, etc. (II, 3s3.)

Dans les commencements, ils (les Frondeurs) l'accusoient (Monneur le Prince) encore avec quelque retenue; mais, se wyant ouvertement appuyés de la cour, le Coadjuteur trouva de la vanité, etc. (II, a8o; voyez ibidem, note 3.)

La conversation se passa.... en justification, de celui (du c6té) du maréchal d'Hocquincourt, sur ce qui lui venoit d'arriver, se plaignuia de M. de Turenne, (II» 37a.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxxiii

Dut Uê qMtra enonplat Mirnlt, le MJM Mt on cIm pronomt nantnsMf »/; ite, djM qoitre aolrcfl, rindéfini on :

(MoDsîeiir le Prince) renoontra FaTUit-garde de son armée, dont qneiqiiet cavaliert Tinrent an qui-Tire aree Ini. Mais Vaytmt reconnu^ ce rat une torpnse et une joie pour tonte Tannée qui ne se peut exprimer.

(GoorriUe) l'auroît sans doute exécuté (ce dessein) si le Coaûjuteur, un soir qu'il alla à l'hôtel de CheTreuse, en fût sorti dans le même carrosse qui Vr aToît mené ; mais, Varant renvojré avec ses gens, il ne fut plus possible oesaToir certainement dans quel autre il pouToit être sorti. (II, 307.)

On Tint aTertir le Premier Président que la grand salle étoit remplie de gens armés, et quV/im/ de partis si opposés, il n'étoît pas possible qu'il n'anÎTit quelque grand malheur. (Il, a84*)

Le Coadjuteur évita de retourner au Palais, et ainsi ne se trouvant plus où étoit Monsieur le Prince, il n'j eut plus lieu de craindre un acciaent pareil à cehii qui aToit été si près d'arriTer. (II, 289.)

JjroMt demandé (comme j'aTais demand^ de récompenser le gouTerne- Bcnt de Niort, qui Taquoit par la mort de M. de Neuillan^ on le donna à Mademoiselle sa sceur, sans daigner seulement me faire réponse. (II, 460.)

(Palnau) v^êtant pas an-iW dans le temps que le maréchal de la Meillenye fit donner, on trouTa plus de résistance. (II, aoz.)

L^officier.... se contenta de détacher les bateaux..., de sorte quVfoiir T^ii (les bateaux étant repris) par les gens du comte d'Harcourt, on refit le pont dans une heure. (II, 3i6.)

On la portera (l'amnistie) à Paris pour être Térifiée, étants tous astemhlés. (m, io3.)

A UToir ; tooa les mombras des deax parlements.

Lepmoler et le ondème exemple de la page lzxut eontiennent de même 01» eoa- «trait Êwot des propoÂtiona alMolnea.

Les choses même i^aeeommodtaU^ tous courez fortune, etc. (III, 47-)

L'intérêt du cardinal de Retz étoit d'empêcher la paix, parce frétant ftUe sans sa participation, et M. le duc d'Orléans et Monsieur le Prince êiuMi tmis aTee la cour, il demeuroit exposé et sans protection. (II, 388.)

(Les Frondeur») renouTeloient l'affaire de Noisy..., où M. le prince de Cooti et le duc de I^ongueTÎHe Vétani allé Toir, le duc de Retz et le coadjuteur de Paris.... s'y rendirent, etc. (Il, 141 •)

(Mazarin) lui disoit (à la Reine) que Mme de CheTreuse étant soutenue du dne de Beaufort, toute l'autorité.... passeroit en leurs mains. (II, 79.)

Un soir (Monsieur le Prince) étant dans le lit, et causant encore aTec Vineoil, celui-ci reçut un billet, etc. (II, 965.)

On Teut une réponse positiTe.... sur tous les points, vl étant pas possible de se relâcher sur aucun. (II, 38a.)

Il n'y aToit point de fossé à la demi-lune, de sorte que, pouvant être emportée facilement, les bourgeois n'y Toulurent point entrer. (II, aoa.)

(llazarin) obligea la Reine.... à me dire ^lx* étant assurée de la fidélité et de l'amitié que j*aTois toujours eues pour elle, je ne dcTois pas lui en Kfnser une marque. (II, 89.)

Le duc de Beaufort et le Coadjuteur demandèrent d^être reçus à se jottifier : ce qui leur ayant été accordé^ les deux partis quittèrent pour on temps lea autres Toies. (II, 160.)

N'y ajoiU plus que moi à lui fiiire douter (à Mazarin) de ses forces ^vp^ de la Keûie, il ne tarda pas beaucoup à les reconnoftre. (II, 446*)

N'y oysdi/ point d'infiuiterie qui les empêchât de tirer..., ib recomnencèrent à fiûre feu. (II» 409.)

Lxxiv LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

N*y ayani qae les avenues de gwdéet, on pouvoit MUit pMl gagner les maisons. (II, aoi.)

Dans bon nombre ét% pbrates d« «• paiagnpba (partMaUèmment dans le* dcnnères), la proposition détachée qui contient le participe est conatniite à la manière de Tablatik abêolu latin oa du génitif abaola grec (▼oyex, au Imi de la page, ParUeipe ptusi^ h) ; dans les trois de la fin, est k remarquer n^jr ayant, pour « comme il n*j avait »•

Reprise du sujet après le participe présent :

Le Cardinal voyant Taffaire assez acheminée..., il résolut de prendre des mesures, etc. (II, i63.)

Monsieur le Prince aillant k se tromper lui-même, tl recevoit Tempressement du Cardinal comme une marque de son amitié. (II, iSy.)

La réritable cause du retardement du mariage.... étoit que Monsieur le Prince v^ayant encore ni conclu ni rompu son traité avec la Reine, et arunt eu avis que M. de Ch&teauneuf devoit être chassé, // vouloit attendre 1 événement pour, etc. (II, ^49*)

Participe présent précédé de en ei employé comme gérondif :

Combien j a-t-il d'hommes qui vivent du sang et de la vie des innocents : les uns comme des tigres, toujours farouches et toujours cruels; d*autres comme des lions, en gardant quelque apparence de générosité!

Il y a des gens de qui Ton peut ne jamais croire du mal sans l^avoir vu ; mais il n*j en a point en qui il nous doive surprendre en le poyant.

Il y a une certaine reconnoissance vive qui ne nous acquitte pas seulement des bien&its que nous avons reçus, mais qui fait même que nos amis nous doivent, en leur payant ce que nous leur devons. (I, i94>)

La vivacité qui augmente en vieiÛ'usant ne va pas loin de la folie. (I,

Je vous souhaiterois.... des procès en défendant, (III, 177.) Des procès à tous intentés, où tous séries défenderesse.

Il y a différence entre le goût qui nous porte vers les choses, et le goût qui nous en fait connoitre et discerner les qualités, en t^attachant aux règles. (I, 3o5.)

Ce traité fut trouvé dans la malle du courrier d'Espagne, que Ton ouvre presque toujours en passant à Paris. (II, 4^0

Dans tons ces exemples, sauf le premier, le gérondif n*a poiot rapport an soieC de la phrase, et, si on le remplaçait par une proposition à mode personnel, èOa anrsit pour sujet nous^ vous^ on.

Participe passé.

a) Accord. Voyez ci-après X, Accoao, A, p. lxxxu-lxxxiv.

b) Participe passe absolu :

On ne veut plus de négociation, passé aujourd'hui. (II, 389.)

c) Emplois divers, exemples tous conformes à l'usage actuel :

Tant de sang répandu et tant de fortunes renversées avoient rendu odieux le ministère du cardinal de Richelieu. (II, ao.)

Les plus puissants et les plus exposés de ce corps (du Pariement) songeoient à se mettre à couvert du ressentiment du Cardinal. (II, m.)

Ces promesses, jointes à celles des Espagnols,... firent perdre à Afonsieur le Prince les pensées qu'il avoit pour la paix. (II, 400.)

Toutes ces raisons, jointes aux promesses de la cour et appuyées par tout le crédit.... d** Mme de Bouillon, etc. (II, 3o4.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxxv

Le duc de Nemoiin, dont la naiuance et les agréables qualités, jointe* k une extrême râleur, pouYoient, etc. (II, 3i8.)

La Reine se rerroit plus soumUê et plus éloignée des affaires que du TiYSBt du feu Roi. fU, 79.)

(Mazarin) passa la ririère de Loire, sans aucun empêchement, bien qtt*il j eût deux compagnies de caTalerie dans la Charité, commandées par Buisi Rabutin. (U, 358.)

Je ne pense pas avoir besoin de beaucoup de paroles pour persuader à Votre Altesse Sérénissime la joie que j*ai de son retour en France, aeeom» fo§»é de tant de gloire. (III, ia6.)

Participe j sait présent^ soit passé ^ pouvant se remplacer^ dans la plMpart des exemples cités^ par une conjonction suivie et un mode personnel,

Noot a'aTOBt pas beioin de faire remarquer qoe beaaeoup des participes eitéa dans d*a«trea eatigoriea, à Tartieia Parli«^ présent, rentrent en même temps dans celle-ci.

(M. de Châteauneuf) fut arrêté.... et Mme de Cheyreuse fut reléguée à Tours, xk*ayani de cnme Tun et Tautre que, etc. (II, 19.)

Monsieur le Prince se pouroit aisément lasser de la protection qu*il loi aToit donnée (à Mme de Longuerille), jusqu'alors, ajrant un prétexte aussi spécieux que celui de, etc. (II, 173.)

Voilà.... ce que j*ai cru devoir faire pour obéir aux commandements de Votre Éminence, n*en ayant point eu de plus particulier. (III, 3i.)

Je ne puis m^empêcher de dire ici ce que j ai connu de ses qualités (des qualités du duc de Beaufort), ayant été témoin des plus considérables actions de sa vie. (II, 60.)

Ces marchands de Paris... • Tont bien plus vite, ayant fait saisir mes terres, et me faisant faire de grands frais. (III, aSS.)

(Mazarin) ne doutoit point que, manquant de secours..., cette rille ne fât bientôt réduite à la dernière extrémité. (II, laa.)

Croyant lui donner de Tépée dans le corps (au comte d*HolIac), je ne perçai que les deux épaules de son cheval. (II, 196.)

(Mme de LongucTille) se retira dans une maison particulière.... Enfin, eyant (lorsqu'elle eut) les choses nécessaires pour sortir, le prince de MarcilUc raccompagna en ce royage. (II, 17a; voyez II, a33, /. 4*)

Étant (Comme Mazarin était) créature du cardinal de Richelieu, ils croyoient que cette raison-là seule lui devoit donner l'exclusion. (Il, 47&0

Ces deux derniers exemples ont été cités p. 1.XXII, eonune oonatroction abscrfue .

Me dorant bien Têtu, ils (ces soldats) disputèrent ma dépouille. (H, 127 ; ▼oyez ièû/tfM, /. 7 et 8.)

Payant ni son carrosse ni ses gens, elle (Mme de Longuerille) étoit oblige de les attendre. (II, 17a.)

....Les montagnes d*AuTergne, par où Madame la Princesse et Monsieur ion fils deroient passer, étant conduits par Chavaignac. (II, 184*)

Nous leur refusons (aux faroris) nos hommages, ne pouvant pas leur <iter ce qui leur attire ceux de tout le monde. (I, 54-)

Je crois qu'il (Monsieur le Prince) ne continuera pas son voyage, séchant que Monsieur son fils se porte mieux. (III, igS.)

La cour Touloit la paix, craignant Tévénement du siège et voyant les troupes rebutées. (II, ao5.)

Monsieur le Pnnce résolut alors de se réconcilier avec les Frondeurs, crûrent ne pouvoir mieux détruire, etc. (Il, i36.)

M. des Koyers entra.... Je n*eus que le temps, voyant M. des Noyers, de prendre congé de la Reine. (11^ 3o.)

LXXYi LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

(Richelieu) n'oublia rien pour la fléchir (U Reine), ne se pojramt pas encore en état de la détruire. (II, i5.)

Il n'j aToit pas apparence qu'ils (les ennemis).... (passassent) en sa

Srésence (en présence de Monsieur le Prince), et ses troupes eommênçaiu éjà de le joindre. (Il, 317.)

Toute la journée se passa.... sans que Monsieur le Prince entreprît de Taller attaquer (le marquis de Saint-Luc)..., v^ ayant point de canon et Tk' en pouvant avoir. (II, 334.)

(Cet avis) fit résoudre Monsieur le Prince d'aller joindre ses troupes, craignant que celles du Roi ne les chargeassent en chemin. (II, 398.)

Marchin partit pour son nouvel emploi, le devant tout entier à Monsieur le Prince. (II, 3a i.)

Le Parlement et le peuple, épuisés par tant de dépenses mal employéet et se défiant presque également de la capacité et de la bonne foi de la plupart des généraux, reçurent Tamnistie. (II, 118.)

Le prince de Condé, animé par son ressentiment particulier, faisoit, etc. (II, laa.)

Le Cardinal, lassé de porter le joug..., vouloit^prendre de nouveaux appuis. (II, i5o.)

Le Parlement, piqué de l'injure qu'il crojoit avoir reçue..., étoit de* venu plus fier. (II, m.]

Yojez ci-après, CoifSTancnoii, 3*t p. cv ; 6*, p. ovin ; 9*, p. ex.

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