‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 25 sur 668 · II. — Modes et temps · texte numérisé non relu

II. — Modes et temps

A. Modes ei Temps personnels.

fo Emplois divers des temps.

Présent de (indicatif,

Emploii iTM-eorrecti da présent d«rant des teibet marquant d«t actioB» iatnre» :

Mandez-moi.... si les affairei n'anront pas plut de ponToîr.... ijae Pamitië, et quand tous me permutez d'aller chex toiu. (III, i68.)

*S*il rient à nous manquer, il fautqae Monsieur le Prince mène ses troupes ou en Gujenne ou k Stenay. (QI, 83.)

Imparfait de /Vindicatifs avec valeur^ plus ou moins^ de condition' nel:

Les tours tîolent en état de Tarréter «quelque temps, si les Suisses eussent été aussi braves.... que le comte du Doi|{non Tavoit cru. (II, 3i40

On pouToit croire.... que les raisons générales et particulières le pontseroient à perdre son plus mortel ennemi, puisqu'arec la satisfaction de s*en Tenger, il vengeoit encore Monsieur le l4înce, etc. (II, a85.)

(Le duc de Boudlon) s*étoit attendu que lui et M. de Turenne serment d'un grand poids dans son parti» et que personne ne pouwoit soutenir comme eux les postes de Bellegarde et de Stenay. (II, 3o5.)

Il lui fit connoître que leurs intérêts ne pouvoitmt jamais se rencontrer dans une guerre civile; que Monsieur le Prince pouvoU bien détruire leur fortune par de mauvais succès, mais qu'ils ne mutçoiemt presque jamais se prévaloir des bons, puisque la diminution de rÉtat causeroit ausaî nécessairement leur ruine. (II, 374*)

Il s'y opposa (à ce projet), et leur fit trop connottre qu'il ne pouifwt jamab y consentir. (II, 5a.)

.... Un outrage qu^elle ne /loifPoiV jamais pardonner. (II, 53.)

Prétérits de (indicatif :

jusques à ce que mes blessures m^ empêchèrent de m'en prévaloir. (II, 455.) Je crus qu on ne manqueroit jamais de prétextes pour m'ontrager jusques à ce que le Cardinal ne s'en laUsa point è lui-même dans les pro-

jusques a ce que le LArdmai ne s en iauta point à lui-même dans les promesses qu'il me fit. (II, 4^8.)

.... Soit qu'il (Mazarin) le crût ^M. de Cbâteauneuf) si ruiné dans l'esprit de la Reine quUl t^imagtna lui pouvoir donner, etc. (II, 480.)

D'autres ont cru que ce fut quelque ennemi particulier de J0I7 qui avoit voulu lui faire plus de peur que de mal. (Il, x53.)

Molière joua hier soir c l*Ecole des maris, » que je ne pu point; mais en récompense yaUai^ etc. (III, 198.)

Je ne vous pardonnerai jamais la trahison oue vous me fites hier. Vous saviez bien 1 envie aue j*avois de voir Mme Je Guise, et vous n'eûtes pas la charité de m'avertir que j*étois devant elle. (III, 199.)

11 n'a jamais voulu se reposer ici.... Il me remdit une de vos lettres. (III, «5.)

Je vous renvoie l'écrit de M. Esprit que Remportai dernièrement avec ce que vous m*avez donné. (III, 166.)

Ilme/Mvurque vous/îl/e# bien contente de Mme de Montespan. (UI, aoa.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lxv

Je ne liti nierai pai mtoe (à Mazarin) que je n'aie bien cm que celui qui aimoit mieux découTrir sa propre rergogne que de manquer à me rendre tes mauTait offices, ne me les a pas épargnés quand il a eu lieu de m'en frire sans que j'eusse lieu de les lui imputer. (II, 4^7*)

Comme la pnson et le bannissement lui eurent fait (à Mazarin) raison de tous ceux qui s*étoient ouTertement bandés contre lui, il eommenfa à me trouTer assez criminel, etc. (II, 44^0

Ils n^emremi pas fait ^rand chemin en cet état, qu'ils entendirent^ etc. (n, 36».)

On fi quVUe Jla Reine) affecta de désavouer tout autre intérêt que celui ^

>n ât quVUe (la Reine) affecta à de l%tat. (U, 443.)

Fmur :

Pour moi, je suis content qu'on ne me croie ni plus beau que je me fiûs, ni de meilleure humeur que je me dépeins, ni plus spirituel et plus raisonnable que je dirai (que je rais dire) que je le suis. (I, 7.)

.... Je prétends que tous en userez de même de l'opéra. (III, i3i.)

Tojcs ci-doMU, p. uuT, Présent de rindietUif,

Conditionnels :

(Met amis) donnèrent enrie au Cardinal de me parler.... pour essajer de tirer de moi tout ce que je saurais de cette affaire. (II, 37.)

(Monsieur le Prince) lui manda (au duc de Bouillon) que, les conditions qn*il aroit désirées étaiit accomplies, on attendoit qu'il effectuerait ce qu'il aToit ]»t>mis. (II, 3o3.)

Jamais personne ne s'est donné la peine d'étendre et de conduire son esprit aussi loin qu'il /lonrrioiV aller. (I, »o5.)

(Blazarin) parle de moi comme s'il m'aToit tiré de dessus l'échafaud pour me mettre dessus le trône, et que je ne me fusse souvenu de la grandeur et de la gloire où sa protection m'aaroî/ éUvé^ que pour l'accabler des misères et des infamies dont cette même protection m^aurait garanti.

(M. de Charignj) rentreroit dans les affaires, ou arec la gloire d'avoir Eût la paix, ou avec l'avantage d'aroir fait connoftre que le Cardinal Ymmrait rompue. (II, 347.)

TojcB t\ daMUl, p. XJEIT, Imparfmt de l^indieaiif, et ei-aprèt, Imparfait et plus» ^0 parfmU dm ssÂjometi/,

ImparfMt et plus-gue-parfait du sttbjonctif:

Les TÎces nous attendent, dans le cours de la rie, comme des hôtes chez qui il dut successiTement loger* et je doute que l'expérience nous les fit éviter, s'il nous étoit permis ae faire deux fois le même chemin.

n n'jr a guère d'occasion où l'on fit un méchant marché de renoncer au bien qu'on dit de nous, à condition de n'en dire point de mal. (I, 19S.)

Voulant ^e le Cardinal et moi jissians amitié, elle Ha Reine) voulut encore que j'en fisse les lois, et qu'il s'/ soumit, (II, 444 •}

Ces raisons le portèrent à désirer quelque accommodement qui sauvât son autorité en apparence, et qui lui serpit de prétexte, etc. (II, 343.)

Je pcnsois qu'elle ne dût pas trouver étrange, etc. (III, 18.)

Je n'anrois point d'excuse légitime pour me dispenser d'7 faire réponse (à cette lettre), si on saTott que i^eusse pu écrire à quelqu'un.

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