Suspect à. (II, 219, 129, 243*) Etc., etc
c) D'un verbe ou d'un participe :
*.... Ce qui ne s^accorde pas au traité qn*on disoit que Mme de Montbazon SToit fait avec la cour. (III, 117.)
L*bomme est conduit, lorsqu'il croit se conduire, et pendant que par M» esprit il TÏse à un endroit, son cœur l'achemine insensiblement à un aotre. (I, 48, rariante de i665; « Tentraîne.... à un autre », 1678.)
Langlade alloit et Tenoit de la part du Cardinal à Monsieur le Prince. (n, 399; Tojrez II, 116, 3 16.)
On ne ponroit aller à cberad à eux. (II, 335.)
II alloit.... assez habilement à ses fins par des manières grossières. (II, 60.)
Les desseins de Monsieur le Prince n'alloient à rien de plus.... qu'à lai fidre peur. (II, x45.)
La cour s'étoit.... avancée à Poitiers, et M. de Châteauneuf insistoit poorla faire marcher tf Angoulème. (II, 3o8; rojez ibidem^ L i, et II, 14, s5,si3, ai6, 3o5, 3o8,3xo, 3a5, 3a7.)
On peut entendre les affaires sans s'appliquer à son intérêt particulier. (], 3s7; Toyex Tarticle Appliqvbb.)
.... Sans m'arrèter aux..., soupçons qu'ona eus. (II, 45; voyez II, io5.)
La Guyenne et le parlement de Bourdeaux étoient. ... mal assurés à Mon* lieiir le Mnce. (II, 309.)
J'entends assez ce langage-là.... pour ne changer pas un homme qui..., k one reine qui, etc. (Q, 4^6.)
Cctt-l-dÎK : « en nne reine qui.... >; voyez la note a de la page indiqaée.
Le premier parti.... ne conTenoit pas au dessein caché du Cardinal. (II, i58.)
Étant demeurée à une maison, etc. (II, 187 ; voyez II, 36 1.)
Elles (certaines personnes).... travaillent à persuader, par toutes leurs actions, qu'elles égaleront la durée de leur déplaisir à leur propre vie. (1, xs4f variante du manuscrit et de i665.)
Les philosophes.... n'ont fait que les employer (les crimes) au bâtiment de l'orgueil. (I, »53.)
Il eût mieux fait de recevoir Miradoux..., que de s'engager à un siège, (H, 336.)
*.... Les troupes qu*il s'est engagé à M. de Fuensaldatgne de conduire à Hesaetgneurs les Princes. (III, 84 ; voyez II, 104.)
Une affaire à laquelle il étoit engagé d'honneur. (II, 45o.)
Je m'engagerois à un trop long discours si je rapportois ici, en particolier, toutes les raisons naturelles qui portent les rieilles gens à se retirer do commerce du monde. (I, 345.)
*I1 fut arrêté hier au Parlement que l'on écriroit ù M. le président de Mesmes,... qui n'a point entré à celui de Pontoise. (III, 83.)
Un gentilhomme qui étoit à moi mit pied à terre. (II, ia6.)
*Son Altesse.... est toujours a« même poste de Suci. (III, 81.)
*Son Altesse.... est à son armée. (III, 87; voyez ibidem^ /. 33.)
* L'eut ettfifW il est.... (III, 53.)
Comme si ce n'étoit pas assez à l'amour-propre d^avoir la vertu de se transformer lui-même, il a encore celle de transformer les objets. (I, 69, variante du manuscrit et de i665.|
L'amour est à l'ame de celui qui aime ce que l'Ame est au corps qu'elle tnime. (I, 349.)
4 LEXIQUE DE LA LANGUE k
La sagesse est à Vkme ce qae la santé est pour le corps. (I, i3i.)
Cest souTcnt pour nous excuser à nou*-mémes que nous nous im ^ ^ons que les choses sont impossibles. (I, 43.)
.... Faire imputer à malice ou à ignorance les plus lëgitimes accusations. (II, 44^0
Ilsëtoient encore en état.... de se joindre à ses intérêts contre Iflurs ennemis communs. (II, aiS.)
Ils laissèrent le cberalier ae la Rochefoucauld à Textrémité. (II, 3o8.)
Le roi d'Angleterre, étroitement lié au roi de France, consentoit à ses conquêtes. (I, 34o;ToyezII, ix6.)
Comme Tarmée manquoit de fourrage..., on la Gt marcher à Étampef. (II, 375 ; Toyez II, 3^7, 376.)
Le maréchal de la Meilleraye marchant à lui avec toutes ses troupes.... (II, i83; voyez II, 187, 3oa, 3ia, 336, 337.)
Il lui importoit d'être informée de Tétat de la cour et de Tesprît de la Reine, et.... je ris bien qu'elle se méprendroit....^ Tun et à rautre.(II, 479-)
Il faut que la raison et le bon sens mettent le prix aux choses. (I, 3f 4-)
Ils passèrent.... à celui (à Tayis) de se faire les juges en leur propre cause. (II, 459*)
Monsieur le Prince se laissa facilement persuader à ce voyage. ^11, 347>)
Le plus' cruel de ses ennemis, postposant la haine à Testime, lui avoit confié un si grand intérêt. (II, 4^^*)
La fièvre a pris à ma femme. (III, t54*)
La frayeur prit de telle sorte aux soldats.... qn^ils se rendirent toui prisonniers de guerre. (II, 197.)
On se prendroit à lui de cette fuite. (II, 35.)
Ange de Joyeuse.... abandonna tant d'avantages pour se faire capudn. Après quelques années, les besoins de PÉtat le rappelèrent au monde. (I, 33a.)
Ils me reçurent.... à une défense régulière. (II, 449*)
Si nous n'avions point de défauts, nous ne serions pas si aises d'en remarquer oim autres. (I, 43, variante du manuscrit et de i665, et III, 160; «dans les autres », 1678.)
Le marquis d'Estissac avoit remis la Rochelle à l'obéissance du Roi* (n, 3i3.)
Un esprit de détail s'applique avec de l'ordre et de la règle à toutes les particularités des sujets qu on lui présente : cette application le renfenne d'ordinaire à de petites choses. (I, 3a9.)
Il craiguoit.... que.... il ne renouvelât au Parlement et au peuple l'image affreuse de la dernière guerre de Paris. (II, a45; voyez II, i65.)
On retira.... à Coignac tout ce qui put être transporté de la campagne. (II, 3ii.)
La division de Monsieur le Prince et de Mme de Chevreuse alloit réunir les Frondeurs aux intérêts du Cardinal. (II, a58.)
LUntër<^t du succès de la négociation.... devient le leur par l'honneur d'avoir réussi à ce qu'ils avoient entrepris. (I, x46.)
Il (Richelieu) choisit le cardinal Mazarin pour lui succéder au gouver* nement des affaires. (II, 47><)
Le prince de Marcillac... tourna à un oflicier, et le tua. (II, 869; iroyez U, 36a.)
Il y demeura.... pour voir la place, qu'il trouva très-belle et au meiilev état au monde. (II, 3oo.)
On n'a plus de raison, quand on n'espère plus d'en trouver ans autres. (Il aSa.)
Ces mêmes explications-là se troaveroient encore à son désavantage.
(Il, 464.)
Il (Monsieur le Prince) rencontra les maréchaux des logis de deux ou trois rëgiments.... qui Tenoient au logement en ce lieu-la. (II, 36 1.)
(Ils) Tinrent à moi, me criant quartier (me criant de me rendre) . (II, 1 96.)
Quelques caraliers Tinrent au qui-TiTe. (II, 364*)
....Ceux qui ne Tiennent point aTcc une Tertn toute surnaturelle à Padministration des Étau. (II, 455.)
S'abandonner à. (II, 193.) — Accompagner à, (II, 161, 179.)-. Accordera. (II, io5, i3o.)—> Ajouter quelque chose à. (II, 169.) — Apporter à, (II, 19a, 948, 348.) — Aspirer à. (II, 453.) — AtUcher, attaché à quelqu'un. (II, 94, i53, 343> >48.) Attacher, attaché à quelque chose. (II, 70, s 10.) S*atucher à quelque chose. (II, 94.) — Attenter à la personne de quelqu'un. (II, i55.)
Borner à quelque chose. (II, 447*) ^^ borner à qnelaue chose.
g, 97».) — Céder à, (II, i35.) — Conduire à un lieu. (II, 179J — oientir À. (II, 166, 168, aôa.) — ContreTenirà. (II, 70, a4^.) — Contriboer à, (II, ai, 3i3, 310, «99, 94a, 943, 968, 989, 389.)
DécouTrir à, HI, 969.) Se découTrir de quelque chose à quelqu^un. (II, i63.) — Se déguiser à. (I, 81.) — Demander justice à, (II, i53, x56, i58.)— Déplaire à. (II, 89.) — Députer à. (II, ii3). — Destiner qaelqu'nn « quelque chose. (II, 76.) — Se déterminer à. (II, 979.) — Deroir à. (II, i4 ■ •) — DéToué à, (II, 3, 149O — Disposer à. (II, 174*) Dispose à. (II, 939.) — Donner à. (II, 169, 171, 180.)
Élerer quelqu'un à, (II, 959.) — Engager à, (II, 941.) — Entraîner à. (Q, iiS.) — EnTojer au secours de. (II, 198.) — Exposer quelqu'un, la penonne de quelqu'un, sa personne à, (II, 11 5, i39, i55.) Exposé à. (II, 3, 97, i55, 178.) S'exposera. (II, 999 et 993.)
Fournir à. (II, 80.)
Se joindre à. (II, i5o, 179, 180, 919.^
Se lier à Quelqu'un. (II, i58.) — Se liTrer à quelqu'un. (II, 164.) — Se loger à. (II, 901.)
Mander il. (II, 169, 180, 181, 919; III, 14, x5, 97, 37, 39. 45, 49, etc.) ^ Manquer a. (II, 89, i5o.) — Mener à (aTec un nom ae lieu). (II, 161, 168, 169, 179.) — Mettre l'épée à la main. (II, 91, 985, 986.) Mettre pied à terre. (II, 907.) Mettre à couTert de. (II, 179.) Se mettre à couTert de. (II, m.) — Montera (aTec un nom de quantité). (II, 900.)
Obéir à. (II, 89.)— Opposé à.(I, 195; II, 99, 34, no, i36.) S'opposer à. (II, i37, i5o, i5x, 191.) — Oler à, (II, 19, 99, 49, 66, 161.) — OuTerta. (II, 159.)
Paroître à, (II, 166.) Faire paroître à. (II, i5o.) — Passer de.... à. (II, 199.) Faire passer de.... à. (II, 164.) — Persuadera. (II, 958.) — Porter à. (II, 58, 69, i3i, i56, 199, 9o5, 958, 998.) Se porter à. (II, 157, iSg.) — Pourroir à. (II, 999, 978.) — Pousser à, (II, 968.) — Prétendre à. ai, 54, i65.)
Rapporté à. (Il, 164.) — Recourir à. (II, i35.) — Redonner à, (II, 199, >9«.) — Réduire à. (II, 89, 99, i63, 973, 35i.) — Refuser à. (II, 139.) — Relégué à. (II, 19, 97, 178.) — Remédier à. (II, 166, 973, 984.) — Remettre au lendemain. (II, 995.) — Se rendre à (un lieu). (II, 170, 179.) •^ Renoncer à, (II, 41, i38, 139.) — Reprocher à. (II, 463.) — Se retirer i. (II, 173, 177, i83, «07.) — Retranchera. (II, r59.)
Sacrifier à. (II, 141, 917 et 918 ; III, 993, 35i.) — SerTir à. (Il, 971.) -> Soumis à. (II, 149.) Se soumettre à. (II, 85.) — Soustraire à. (II, 35i.] » SubTenir à, (II, 973.) — Suppléer à. (II, 3i8.)
Témoigner à. (II, 94.) — TraTaillera. (II, 194.) — Transférer quelqu'un •. (II, 904, 9i4.)
Uni à. (U, 110, 119.) S*unir à. (II, 995.)
En tenir à. (II, 190, 196, 397.) S'f n Tenir à. (II, i83.)
SoBTent aussi à se rattache à une locution comprenant un Terfae et im nom et formant une sorte de rerbe composé ; la plupart des exemples ici releréa sont entièrement conformes à Tusage actuel :
Ils donnèrent cours aux désordres. (II, 35l.)
.... Sans avoir ëgard à ses promesses. (II, 234-)
Il n'arriva aucun accident qui leur donnât lieu d'ajouter foi à cet avis.
.... Qui avoit tant d*intërét à la conservation de Monsieur le Prince.
Il vojoit aussi peu de jour à se dédire.... de son entreprise qu*c en venir à bout. (II, 4^i*)
Ils avancèrent la perte de leur parti.... en donnant lieu à plnaieun conjurations. (II, 35i.)
S'il ne donnoit ordre à sa sûreté, il se trouveroit exposé à un trèsgrand péril. (II, i55.)
.... Tous ceux qui avoient eu part au traité d*£spagne. (II, ^i\ Toyez II, 5o, 55, 58, 59, 60, 83, 88, 93, iSi, i36, 928, 339.)
Elles (les humeurs du corps) ont une part considérable à toutes nos actions. (I, i5i.)
« £n toutes nos actions, » dans le manuscrit et dans Tédition de i665.
Les plus sages savent employer à leur salut le temps qu*il leur reste, et n'ayant qu'une si petite part à cette vie, ils se rendent dignes d'une meilleure. (I, 347; voyez * III, 117.)
.... Des conversations secrètes qu'il aroit avec elle, dont elle ne donnoit point de part à ses anciens serviteurs. (II, 540
Ils (nos amis) ont souvent de la peine à laisser Toir tout ce qu*ils en connoissent (des replis de leur cœur). (I, a85.)
Il ne fut plus au pouvoir de M. de Turenne de, etc. (II, a 14.)
On vit encore, et on a regret à vivre. (I, 3oo.)
Ces commencements-là eurent bientôt des suites à devoir faire juger ce qu^on a vu depuis. (II, 443.)
Elle se plaignit à M. le duc d'Orléans du peu de sûreté qu'il j avoit désormais à prendre des mesures avec lui. (II, 164.)
Monsieur le Prince.... arrêta le sien (son escadron), et lui fit tourner tète aux ennemis. (II, 369.)
Un nommé Joly.... fournit de matière aiur désordres qui, etc. (II, iSs.)
Après les verbes des exemples suivants, nous employons dWdinaîre aujonrdliuiplB'tût de que à :
Les femmes ambitieuses.... s'efforcent à se rendre célèbres par la montre
d'une inconsolable douleur. (I, ia4, variante du manuscrit et de x665.)
c S'efforcent dé >, dans les autres éditions.
Je serois fort empêché à dire de quelle sorte j'ai le nez fait. (I, 5.)
Je ne hais pas à entendre disputer. (I, 8.)
.... U n'auroit manqué à me répondre que pour n'avoir pas voulu m'offenser. (II, 463.)
.... Sans que je me mette en peine de tâcher à vous prévenir en leur faveur. (I, 29, variante de x666.)
Dans les phrases suivantes, à dépend d'infinitifs régis par fabre^ laisser^ se laisser : .... Faire ratifier à Monsieur le Prince le traité des Frondeurs. (II, as).) (Cela) ne fit pas changer de dessein au Cardinal. (II, 334 \ ▼oyez I, 37O Je prie le lecteur.... de ne laisser point entraîner son esprit au premier
mouvement de son cœur. (I, 27.)
(Ils) lui laissèrent passer toute sa fougue à se faire accorder, etc. (II, 94'-) Il (Joyeuse)... . se laissa entraîner, pendant ce temps, aux mêmes passions
(}ui l'avoient agité pendant sa jeunesse, (I, 333.)
.... Sans lui lainer croire.... ^'il pût te laisser toucher à tant de vaioes
espéraneea. (II, 3a4*) 4iiiiifMwi coBStmctioB da pronom personnel avee à, aprèi parler : On avoit tu on homme parler à moi en particulier. (II, 34 ; vojez lU,
1* À devant un infinitif, complément d'un nom, d'un adjectif ou d'un Terbe :
L*appIication à rëcompenier le bien et à se venger du mal. (I, 35 ; Torez rarticle Appugatiov.)
& fiiat être fitcile à excuser nos amis. (I, 984.)
Monsiear le Prince fut £icile à persuader, et encore plus à promettre.... (II, i5o ; Toyez II, iSg, a35.)
Le premier infinitif au aeni passif, le second à Tactif.
Dans reuei|kle anvant, Tadjeetif est eonstroit avec un Terbe de forme paattre:
On n*est jamais si facile à être surpris que quand, etc. (II, 896.]
Pour faire que les faveurs trouvassent en moi les dispositions nécessaires «lesreceroir.... (Il, 448.)
.... Ia Princesse..., dont Thumeur inégale.... étoit peu propre à entreprendre et à soutenir un tel dessein. (II, 179.)
Toutes (les cabales) s*accordoient à empêcher le retour du Cardinal. (II,
Monsieur le Prince aidant à se tromper lui-même.... (II, iSy.)
EUes (ces propositions) alloient à empêcher le retour du Cardinal. (II,
3o4 ; Yojez II, aag.) Aussi ne s*amusa-t-on plus à borner à la charge de mestre de camp des
Gardes toutes les prétentions qu*on m*avoit données. (II, 447*) (Son) esprit.... n*étoit pas.... toujours.... arrêté à Touloir la paix. (II,
%) Il (Mazarin) vouloit.... chercher... . sa sûreté et sa grandeur à les combler
de biens. (II, 64.) Monsieur se déclara ouvertement à vouloir la liberté des Princes. (II, 497*) Elle demeuroit debout des heures entières à Tentretenir. (II, ^S6.) Toutes choses étant disposées à fortifier ses espérances.... (II, 3oo.) Les soins de la cour étoient employés à pacifier les désordres de la
Gnjenne. (II, aia.) On oublia les conditions qui Tavoient fait entendre (M. de la Roche-
foncauld) à se déclarer. (II, 45 1.) n insistoit à retenir Tarmée au deçà de la rivière de Loire. (II, 345.) Quelque besoin qu*il eût de ne se pas méprendre à juger de Tétat.... de
•esaffiures.... (II, aa6.) (Ils) demandèrent d*être reçus à se justifier. (II, 160.) On reçut M. de Parabère à faire les siennes (ses conditions). (II, 45 1<) Im deux partis rencontroient également leur sûreté à perdre Monsieur
le Prince. (II, a6i.) Il le restreignit (le fit se borner) à accepter Damvilliers. (II, 137.) Elle (la Reine) se satisfaisoit à renouveler.... les preuves que nous
STiooseuesde cette intention. (II, 456.) On blâme aisément les défauts des autres, mais on s*en sert rarement à
«ïrriger les siens. (I, aa8.) ^ qui rend les douleurs de la honte et de la jalousie si aiguës^ c^est
^« la vanité ne peut servir à les supporter. (I, 195.) U (le duc d^Engdien) tourna toutes ses pensées à se venger du Parlement.
(n,ioi;ToyexI, aag; II, 3a7.) Àocontumé à. {I, 81.) — Aider à. (III, loi; voyex Tarticle Aioeb.)
— S^applîquer à. (II, ni. ) — Apporter a. (II, a34.) — Balancer «. (II, 109, i5o, 297, 3oo.) — Chercher à. (I, 309.) — Commencer à. (II, i3i, ai3.) — Contraindre «. (II, 149.) — Contribuer à. (II, 164, a6o, 391.) — Déterminer à, (I, 3i4.) — Difficile à. (II, i63.) — Disposer «. (II, loi, 179, aai, aa9, a44, 198, 463.) Se disposer à. (II, 99, x53, iSg.)
— Employé à. (II, aia.) — Engager à. (II, 139, i65, 17a.) — Exposer quelqu^uu à. (II, a4a.) — Manquer à. (II, 7a, 463.) — Obliger «. (II, 89, 174, ai6, 364.) — Penchera. (II, aaa.) — Porter à, (II, i33, k4i, aiti» a34, a57, a69, a7o, 391.) — Pousser à, (II, a85.) — Préparer a. (II, 116) Préparé à, (II, 463.) Se préparer à. (II, 117.) — Prêta. (H, 180.) — Se résoudre à. (II, 199, 445>) -~ Songer à. (II, ai 5, 4^8-) ~— ' Tendre à. (II, 463.) — TravaUler à. (I, ia4.)
Dam Texemple tairant d'une manière de parler tonjoort fort uaîtée, à miifi de rinfinitif forme une incine détachée, équivalente i la tournure par le gérondif 00 par $i : « en prenant bien, al Ton prend ou prenait bien.... »
Quoique, à bien prendre les choses, on pût.... dire, etc. fil, 444.)
3® A marquant des complëments circonstanciels, de lien (au propre et au figuré), de temps, de manière, etc., soit détachés, soit plus ou moins dépendants du verbe :
Dans quelques- uns des ezemplea qui anÎTent, le verbe, avec le nom qui t est joîat par à, forme une locution verbale équivalente à une aorte de verbe eompoâé : coëttr à fond, venir k bout de^ etc.
Un laquais.... qui étoit au derrière du carrosse. (II, x56.) Les bateaux.... ayant été coulés à fond par une batterie.... (Il, 197.) (Ils) se présentèrent aux li^es avec trente mille hommes. (II, 97.) Au milieu de ce triomphe. (II, a38.) — .«^ la moitié du chemin. (/^u/rR.) Un gentilhomme... mît pied à terre, pour me donner le sien (ion
cheval). (II, lafi; voyez. II, ao3 et ao4.)
Le comte d'Holiac qui étoit à la tête (des escadrons).... (II, ia6.) ....Que M. de Turenne se rendît à la tête (allât se mettre à la tête) de
ses troupes. (II, 3o5.)
La plupart des hommes s*exposent assez k la guerre pour saurer leur
honneur. (I, 118, variante du manuscrit, et III, i53.) DanSf au lieu d^à, dans les éditions.
Je m'assure qu'aux choses qui dépendront de M. le maréchal de Schoaberg, elles (mes teiTes) seront soulagées. (III, a 85.)
Voyez les articles : Delà, (au), Deçà, (au). Dessus (au-), ete. ; et plus bant I i*, r), plusieurs antres exemples d'à marquant le lien.
.... Ces tendresses que j'avois trouvées si à contre-temps. (II, 4^i.)
A la première décharge, tout ce que j'avois de troupes s^enfuit. (II, lafi.)
Lorsqu'il alloit au Palais, afin d'être à l'entrée des juges.... (II, i5).)
Les assiégeants l'attaquèrent trois fois (la demi-lune)..., et k la dernière ils entrèrent.... dedans. (II, ao3; vovez ibidem, l. 8.)
Je ne devois point m'aiTêter, à l'heure, à ce tabouret. (II, 4^^ î Yojei n,446.)
Je penserois encore k cette heure avoir mérité tous les traitements que j'en ai reçus, si, etc. (II, 443.)
Nous avons au tome *III, p. 67, dans nne lettre de la main de Gourville, 1« vieille orthographe asteurûf i>our m à cette heure » : voyez la note a 5 de la pageîodiquée.
Elle alla, k une heure marquée, à l'hâtel de Condé. (II, 85.) A l'heure même. (II, 191, a3a, a35, 966, 967, 999, 333.)
.... Pour délibérer tî ou iroit, à riasUnt même, au Palais. (II, aSi;
TOTCS II, 3i6, /. 18 et a6.) Elle (la mort de Louis XIII) arriva le i4 mai..., à pareil jour que, etc.
(U,65.) La Reine.... éclata.... contre le Cardinal a la journée des Dupes. (II, 16.) Je serois un ingrat..., si je manquois d^étre, à toutes occasions et à
toutes épreuTes,... de Votre Éminence très-humble.... serriteur. (111,340 .... Le faire chevalier de TOrdre à la première promotion. (II, 385.) .... Du traité irai se fit à Paris à la sortie de sa prison, (II, 3o4.) Les plus complaisants se contentent de montrer.... une mine attentive,
« même temps que Ton voit, dans leurs yeux et dans leur esprit, un égarement pour ce qu'on leur dit, etc. (I, 87.) Le Parlement et le peuple se royoient à la yeille d'être assiégés. (II, 198.) Ceax qui disposoient du peuple de Paris aux dernières barricades...»
(II, s4i; voyez II, a4o-) ji l'avenir. (II, 89, 3o3.) — Au coucher du soleil. (Il, 37a.) — ^11 re-
toor de.... (II, i33; voyez II, ai 5.) — Au sortir de.... (II, s88.) * Il (Turenne) ne le peut faire (ne peut sortir) à la barbe des troupes
de Monsieur le Prince sans être battu. (III, gS.) J'empêchai.... qu'on ne punît la lâcheté des troupes.... et qu'on ne
les fit tirer au billet (qu'on ne les décimât). (II, IS7.) Venir à bout de son dessein. (II, 8a ; voyez II, 164.) Il me tira.... à bout touchant. (II, ia6.) j4h bruit de ces heureux commencements, M. le prince de Conti,
Mme de LonguevîUe, etc. furent obligés de partir. (II, 3o8; voyez II, 3a8.) Il n'y a guère d'occasion où l'on fît un méchant marché de renoncer au
bien qu'on dit de nous, à condition de n'en dire point de mal. ^I, 198.) .... La permission que je lui demandois de saluer l'abbé de la Rivière,
»ux conditions que Monsieur avoit désirées. (II, 93.) Illuiimportoit peuà quelles conditions elle la reçût (la Régence). (II, 54.) A cette condition. (II, a4i.) — A condition que. (II, 447*) Elles (les grâces) lui étoient faites uniquement à sa considération. (II, 9a.) Au contraire du cardinal de Richelieu, qui, etc. (II, 63.) «... Une guerre qui se ferait à coups de grès et de tisons. (II, aSi.) U y en a qui sont braves à coups d'épée, et qui craignent les coups de
mousouet; vautres sont assurés aux coups de mousquet, et appréhendent
de le battre à coups d'épée. (I, 116.) Laisser aller (les bateaux) au cours de l'eau. (II, 3 16.) Quelque joie que dussent recevoir ses ennemis de se voir à couvert de
tut de persécutions.... (II, 47.) .... Ce qu'ils avoient publié à son désavantage. (II, i58.) Se rendre À discrétion. (II, 198, /. 10 et ai.)
«... De lui donner la place de Stenay..., pour en jouir aux mêmes droits qae Moosieur le Prince. (II, 194.) Il pouvoit disposer à son gré de la destinée des Princes. (II, a34.) Us ne purent en venir aux mains. (II, 196.) Il (Montrésor) s'étoit fait un honneur à sa mode. (II, 9a.) Au nom de Dieu, ayez la bonté de m'envoyer cet écrit. (III, 167; voyez
J attends la goutte à mon ordinaire. (III, 190.)
I^ maladie augmenta.... à un point que, etc. (II, 55; voyez II, 19a, aa7.)
J'aime mieux écrire à tâtons que, etc. (III, 118.)
^*^ jwx malades d'une blessure.
Eteignez les bougies, fermez les yeux, lisez à tâtons. (III, aaa.) Ils aperçurent quatre cavaliers qui marchoient au trot vers eux, (II, 36s;tojezII, a66.)
lo LEXIQUE DE LA LANGUE [k
A cause que. (II, x37, iSg.) — A \sk charge que. (II, 4^3.) '^ Ah clarté (d*un incendie^ (II, 367.)
A demi. (II, 443.) — Aux dépens de. (II, i56, 343.) — A dessein de. (II, 375.)
A rexclttsion de. (II, 56, 35o.) — - A Texemple de. (II, 4^3.)
A force de. (II, 9o3, 443.)
Au lieu de. (II, 35i.) — Au lieu que. (II, 299.)
Entrant Tépée à la main.... (II, 335.J
Au préjudice de. (II, 140, 45o.) — Des progrès à proportion plus aTantagenx. (II, 4^}.)
A mon sens. (I, 33i.) — ^ la suite de. (II, 357.)
A la vérité. (II, iSg.)^A la rue de. (II, iSa, 3ia.) A sa Tue. (II, i85.}
Mot à mot. Près à près, etc., voyez Mot, Pbès, etc.
ABAISSEMENT, au figuré :
h* abaissement de la maison d'Autriche. (II, 48; voyez II, 75.) Ils (les vieilles gens) ne voient plus devant eux que des chagrins, des maladies et de VAaissement, (I, 347-)
ABAISSER, au figuré :
Les grands.... avoient été abaissés, (II, 48; voyez I, 109, 1x4 ; II, loi.)