‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 425 sur 668 · OBLIGATION · texte numérisé non relu

OBLIGATION

Le trop grand empressement qu*on a de s'acquitter d*une obligation tA une espèce d'ingratitude. (I, lai.)

Il lui auroit Vobiigaiion toute entière de son retour. (II, s 5 s.)

Crovant.... aroir satisfait à ses obligatiotu par quelques compliments..., il (le duc de Guise) s'en alla. (II, 429.)

Presque tout le monde prend plaisir à s'acquitter des petites obâgatUms\ beaucoup de gens ont de la reconnoissance pour les médiocref ; mais il nV a quasi penonne qui n ait de Tingratitude pour les grandet. (I, i53.)

Une mauvaise honte me feroit possible périr dans une mauTuise eavie où des ob&gmiioms signalées m'auroient engagé insensiblement, fll, 439*),

.... Les pressantes et presque indispensables obUgmiioms qu*il ntfarchin) aToit à Monsieur le Prince. (II, 3^%\roj€L II, 144; III, i8| 49*)

OBLIGEANT, amtb :

Vous continuez de (aire les choses du monde les plus oUigtmmUs pour moi. (III, i47>)

.... Les choses obligeâmes que la Reine lui aTott dites. (II, i36.) Il écoutoit les conseib.... aTec un certain égard obUgommt, (II, 4*^*)

OBLIGER, contraindre; obligbi db; obligbb, rendre service;

ÊTES OBUG^ DB, X \

La même fiûm qui chasse le loup du bois oUige un aveagie de tow écrire. (III, 89.)

Son irrésolution (l*irrésolution de Masarin).... et le peu de ecmiioisMDce de son éut présent.... obligèrent le due de la Roebefooeauld do traiter. (Il, 995 ; Toyet i, 96.)

ttont obligé plus que personne iTen ressentir une ertmordtnatre (joie), je ne peux néanmoins la foire paroitre. (III, 93 ; Tojea III, 3o.)

Pour être en effet le dernier obRgé^ je ne laissois pas d'aroir été le premier dans rintention. (II, 4^3.)

Si il y aroit quelque belle haquenée, il m^oUigerok àe me racheter. (III, 5o.)

U est Trai que le goQTemenMnt de Xaintonge.... hd servit encore fa Maiarin) de leurre pour nous abuser et que, nous obûgemift de rien, il k fit offrir à mon père. (II, 45s.)

Ce n*eet lias nn grand malheur d*obliget des ingrats, bhûs e^en est un insapnortable dViw obiêgi à un flsalhonaête homme. (Il, t58; voyes fil, 99, 9a, 3i.)

Je crains.... moins dVn être obligé (de oe serrice) à votre seule parole.

Je 90ÊU êuiê sensiUeDsettt obligé de votre lettre et de vos présents. (III, sip*) Monsieur le Prince Imt seroii d*autant plus obligé de sa liboté (à Jfatt^ rîn), que, etc. (II, 909.)

OBSCURITÉ, aa figuré :

.... Dmê VchgMrité d*iiiie TÎe crnnte et caohée. (I, »o.) (La pënëtntUm d*iiii §nmd «prit) lai fiût tonjoun découvrir U Térité» an tniT«ri det o^scmriUt qui la cachent aux autres. (I, 3a6.}

OBSERVER; OMaaTBi qux :

Coflame ilt aToieat peu de ooafiance au comte de Jonxac..., ib Voistr^ vèrtmi. (n, 3ii.)

U est nécessaire d'oéssrMr fiM toute sorte de conversation.... n*est pas égalenent propre à toute sorte d'honnêtes gens. (I, S93.)

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