APPARTENIR
Il VLoppartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
(1, 106, et m, 143.)
APPELER, en duel :
VL choisit d'Estrades... • pour appeler le duc de Guise. (II, 91 ; Toyes 11^ 144.) APPLAUDIR (S') :
Notre amoup-propre.... m^ applaudit en toutes choses et en toutes rencontres. (I, 58, variante de i665.j
APPLAUDISSEMENT, applaudissements :
Cette raillerie.... fut reçue avec un applaudissement universel. (I, 34 1; voyez II, 374.)
Les applaudissements des peuples et de la noblesse avoient tellement augmenté ses espérances (les espérances de Condé) qu'il, etc. (U, 399.)
APPLICATION ; APPLiCAnoer 1, pour :
* n faut.... se distraire de VappUcatiom des affaires Acheoses et de celle de la maladie. (III, 19 lO
....Un simple défaut a*applieation. (II, 443.)
Un esprit de détail s*applîque avec de l'ordre et de la règle à tontes les particularités des sujets qu'on lui présente : cette application le renferme d'ordinaire à de petites choses. (I, 399.)
Mme de Chevreuse et le duc de Beaufort songeoient avec beaucoup d* application k se détruire. (II, 89 ; voyex II, 33o.)
Encore que je possède assez bien ma langue..., j*ai pourtant une lî forte application à mon chagrin, que souvent j'exprime assez mal ce que je veux dire. (I, 7.)
U application à récompenser le bien, et a se venger du mal, leur paroft (aux nommes] une servitude à laquelle ils ont peine de se soumettre. (1,35.)
On ne sauroit avoir trop à*applicatlon à connoître la pente et la portée de ceux à qui on parle. (I, 99a.)
Ne verra-t-on pas l'industrie et Vapptication de la fortune et de la nature à renfermer dans un même sujet (Alexandre le Grand) ce nombre infini de diverses circonstances? (I, 3 16.)
Il y a peu de choses impossibles d'elles-mêmes, et VappUcatian pour les faire réussir nous manque plus que les moyens. (I, i3o.]
APPLIQUER 1, APPLIQUÉ 1 ; s'appuquu à :
La politesse dct États est le commencement de 1« décadence» ptrce
qu'elle applique toui les particuliers à leurs intérêts propres, (I, a63, rariinte du manuscrit.)
Le prince de Condé..., plus appliqué à ses affaires domestiques qu*à celles de TÉlat, bomoit, etc. (Il, 80.)
Il jT a de la différence entre un esprit utile et un esprit dVf&ires; on peut entendre les al&ires sans s*appliquer à son intérêt particulier. (I, 317.)
Un esprit de deuil s^appRque arec de Tordre et de la règle à toutes les pardcnlarités des sujets qu'on lui présente. (I, 3 99.)
Je m^appUquai uniquement à surmonter les craintes.... du prince de Gond. (II, III.)
APPORTER ; AFPOBTEa a, poub :
* La présence da Roi vl apparie pas toutes les commodités qu^il (le peuple) espéroit. (III, IIO.)
* Ces choses.... oppor/éron/ indubitablement quelque nonreauté. (III, 1 10. Yappotim la juste chaleur qui étoit nécessaire pour dissiper Torage.
(Il, 459.)
.... Toute la commodité qu^une telle situation lui pouroit apparier» (II, 3i3.)
.... Le désaTantage que la défaite du marquis.... avoii apporté aux armes da Roi. (II, 348.)
Cette dirersité apporioU une confusion aux affaires à laquelle on ne pomroit remédier. (II, a48; Toyes II, ai 3.)
.».. Le retardement qu*on appariait à la demande du peuple. (II, 19a.)
Cette perte.... étoit arrivée.... pour n^ avoir pas apparié les remèdes qui, etc. (II, 4a3; voyez II, s84, 3a3, 33i.)
.... Le plus grand obstacle qu'on / pût apparier (au retour du Cardinal], (n, a6a.)
.... Du soin qu'on apporieroii à garder le Palais^Royal. (II, a34>)
Pour apporter plus de facilité a la conclure (la paix), (Us] avoient re* nonce aux avantages, etc. (II, 4^0.)
Rapporterai^ de mon côté, toutes les facilités yiour vous y faire consentir.
(PI, i6a.)
.... Le plus innocent remède qu'on pût apporter pour remettre TEtat sur •ei anciens fondements. (II, 246.)
APPREHENDER ; APPaimniBa de, que :
H appréheada les effets de sa jalousie. (Il, xa; voyez II, 317.)
Il aevoit tout appréhender de la fureur d'un peuple qui, etc. (II, 199 ; ▼oyezll, 3i3.)
Cette confusion.... fit appréhender au Parlement ^tf voir arriver un désordre qui, etc. (II, a8a.)
y appréhendai,, ,.qu*à, ne découvrit à Monsieur le Prince ce qu'il savoit de l'entreprise. (Il, ii4; voyez I, 34a; U, i4, 345.)
.... Pour donner sujet à* appréhender qu*on les pût porter.... à la ré- ▼oIte.(II, i3i.)
Us T^ appréhendèrent plus que les propositions.... fussent contestées. (II, 4>o; voyez II, 445.)
APPRORATION :
Vamahation que l'on donne à l'esprit, à la beauté et à la valeur.... leur tait faire de plus grands effets qu ils n'auroient été capables de faire d'eox-mêmes. (I, aSS.)