APPROCHE
Les nouvelles que l'on eut de Vapproche du maréchul. (II, 19S,)
APPROCHER, activement ; APPBOCHEt de, activement et neutnJement ; s'ApraocHcm db ; ArraocHAirr db :
.... Touf ceux qui les mprochoitnt (la Reine et Mooiieor le Prince). (II, 958.)
On n*oioit.... V approcher de Paris frarmëe). (II, 37S.)
Il jr a des goûti qai nont approchent imperceptiblement cU cse qui le montre à nom; d'autres nous entraînent par leur force on par leur durée. (I, 3o5.)
Je ne sais.... si les crimes de Tibère et de Néron ne nous éloignent pu plus du rice, que les exemples estimables des plus grands honames ne nous approchent de la rertu. (I, 3oo.]
En s"* approchant de lui (de Monsieur le Prince), on dissiperoit facilement ses desseins. (II, 809.)
Nous voyons, dans nos conversations.... que, dans un même moment, un homme perd connoîssanoe (cesse d'être attentif) et revient à soi« selon que son propre intérêt Rapproche de lui, ou qu*ii s'en retire. (I, aaS, et III, i63 ; vojez I, 347*)
* L'on ne souffle pas le mot approchant de la paix. (III, 56.)
APPROUVER; £tre afpbouviE de :
Je penserais moi-même n'avoir plus de griee a me plaindre de ce qu'une longue dissimulation sembloit déjà avoir approuvé, (II, 4^3.) C*sit fc dire de ee que je lanililais avoir approoTé par moa tilaaea.
On pouvoît se répondre de l'estime.... de ce prince (du duc d*£ngfaien} quand on étoU approuré de Madame sa sœur. (II, 94.)
APPUI, au 6gurë :
L'amitié de M. le duc d*Orléans lui paroissoit un apptû bien foible. (II, sgi; voyez 11,354.)
APPUYER, aa figuré ; appotteb de ; AmnrÉ de, pab :
On ne la considérait pas comme une personne qui voulût se contenter d'oopuyer un des deux partis. (II, 477* voyez II, ai8, 397.)
ses plus proches parents.... appuyaient ce sentiment. (II, 389.}
.... Appuyer les demandes de la noblesse. (II, 94^ ^t a470
(II) appuyoit les intérêu de la Reine. (II, 53.)
Il ne se contentoit pas Ôl appuyer les prétentions...; il appuyoit encore les espérances. (II, 64.)
On peut dire ses sentiments, sans prévention et sans opiniâtreté, en faisant paroître qu'on cherche à les appuya de l'avis de ceux qui écoutent.
(I, «91.) Il vouloit êtra appuyé de la présence.... de Monsieur le Prince. (II, 374;
voyez II, 380.)
Ces raisons, appuyées de quelques apparences.... (II, 55.)
Toutes ces raisons.... appuyée$ par tout le crédit tipar toute Pindustrie
de Mme de Bouillon. (II, 3o4.)
ÂPRE, au figuré :
Il (Richelieu) avoit.... l'humeur Apre et difficile. (II, 3.)
APRÈS y préposition :
Il dépêcha encore d'autres gens après elle. (II, 35.) Il rencontra.... le Coadjuteur.... marchant après plnatenn ehlises et reliquet. (II, «89.)
Il ne te rendit (là) que deux jours après cdui qa*il m'avoit promit.
Je pcnioîf qa*eUe (Mme de CheTreate) ne dut pat trouTer étrange si, ûfrès les obligations que j*ai à Monseigneur le Cardinal, je refusois de reeeroir de ses lettres. (III, i8.)
Anis, adverbialement ; Apaès qus :
* H a laissé Ondedei auprès de la Reine, et M. le Tellier ayrè«, et puis M. Serrient. (III, 71.)
On fit mprit traTailler à quelques dehors. (II, 194*)
* Àfrèt que nous serions maîtres de la campagne, Monsieur le Prince ne feioit la paix que quand il Toudroit. (III, 85.)
irais (ârax) poi», être sur le pobt de :
*Nous somme* après pour traiter avec un nommé Lasnier. (III, 116.)
ÂPRETÉ, au figure :
Lliamenr 7 mêle (à la raillerie) plus ou moins de douceur ou d*dpreié,
AQUUJN :
(Mon nei) n*eat ni camus, ni aquUim^ ni gros, ni pointu. (I, 5.)
ARBITRE, mattre ; qui a le droit de disposer de, de régler :
Je faisois encore Varbitrs, (II, 4460
Il les avoit rendus arbitres du secret et de la conduite de son maître. (U, 164.)
ARCHE, d'un pont. (II, 376.)