Que je venois d'en tronrer. (1817, s
qui avoit été mêlé dans cette affaire ^ G>ligny étoit foible, peu adroit', et il relevoit d'une lon^e maladie; il choisit d*Estrades ', qui depuis a été maréchal de France , pour appeler le duc de Guise , qui se servit de Bridieu ^, et ils prirent leur rendez-vous à la place Roya-> le *. Le duc de Guise, en mettant Tépée à la main , dit à 0>ligny : a Nous allons décider les anciennes querelles de nos deux maisons, et on verra quelle différence on doit mettre entre le sang de Guise et celui de G>ligny. » Le combat fut bientôt fini : Coligny tomba, et le duc de Guise, pour Toutrager, lui ôtant * son épée, le frappa du plat de la sienne. D'Estrades et Bridieu se blessèrent dangereusement Tun et Tautre, et furent sé-
I. Henri II de Lorraine, cinquième duc de Guise, quatrième fils du duc Charles de Guise et de Henriette-Catherine de Joyeuse, avait d*abord<^të promu à Parchevéchë de Reims (1629) ; mais lortque, par la mort de son père (1640) et celle de son frère aine Frai^ çois de Lorraine, prince de Joinville (1639), il fut devenu Taînë de la famille, il rentra dans le monde. U fut compromis dans l'affaire du comte de Soissons. Plus tard, à partir de i647) ses prëtentions sur le royaume de Naples rengagèrent dans une suite d'aventuret plus ou moins chevaleresques, dont le dënoûment ne fut pas heureux. Il mourut en juin 1664* — c Serviteur avoué de Mme de Montbazon, dit V. Cousin (la Jeunesse de Madame de LonguevilU^ p. a4^)i il avait ëpousé sa querelle, sans être entre néanmoins dans les violences de Beaufort, et il était resté debout en face des Condé victorieux. >