‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 132 sur 569 · I. N'aroit point paru. (1817, a · texte numérisé non relu

I. N'aroit point paru. (1817, a

s. Retz nous raconte lui-même (tome II, p. i8-3o) comment ton zèle, en cette occasion, fut récompense. La première fois (mei^ credi, a6 août) qu^il alla au Palais-Rojal offrir ses services, c le Cardinal, dit-il, sourit malignement, et la Reine se mit en colère, en proférant, de son fausset aigre et élevé, ces propres mots : « Il « y a de la révolte à s'imaginer que Ton se puisse révolter; voilà les « contes ridicules de ceux qui la veulent. L'autorité du Roi y donc nera bon ordre. » Malgré cette rebuffade, Retz sortit de nouveau avec son rochet et son camail, et fit par les rues cette promenade, •emée d'incidents à la fois burlesques et dramatiques, qu'il raconte ti compta isumment dans ses Mémoires; mais, quand il revint au Palais-Rojal, Anne d^Autriche Paccueillit encore c d'une sorte de souris ambigu, > et finit par le congédier d'un air de moquerie, en disant : c Allez vous reposer, Monsieur; vous avez bien travaillé. » —Voyez aussi, à ce sujet. Madame de Motteville^ tome II, p. 1 56 et p. 179 et

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