Que les Frondeurs aroient. (M$, H^ réd, a
4. Retz (tome II, p. 56 1 et 56a) n'afiKrme rien sur cet incident. Il enregistre même une Tersîon d'après laquelle les coups de (en n'auraient ëtë qu*entre bourgeois pris de rin et bouchers rerenant irres de Poissj. Montglat (tome II, p. 207) attribue Taccident i la maladresse de « courtauds de boutique de la place Danphine », qui, « baissant trop bas le bout de leurs armes, donnèrent de deux balles dans le carrosse du prince de Condë. »