Qui j étoit. {Ms, if, réd. i
7. * Mais son soin et son zèle semblèrent aller encore plus loin
le Prince aidant à se tromper lui-même, il recevoit l'empressement du Cardinal comme une marque de son amitié et de sa reconnoissance, bien que ce ne fût qu'un effet* de sa haine secrète et du désir d'exécuter' plus sûrement son entreprise.
Les Frondeurs voyant une si prompte et si dangereuse accusation s'élever contre eux', crurent d'abord qu'elle étoit concertée entre Monsieur le Prince et le Cardinal pour les perdre^. Ils témoignèrent de la fermeté"; et bien que l'on fît courir le bruit que' Monsieur le Prince se porteroit contre eux à toutes sortes de violences, le duc de Beaufort, sans s'en étonner, ne laissa pas d'aller^ chez le maréchal de Gramont', où Monsieur le Prince soupoit ; et quelque surprise qu'on eût de son
(plus loin encore^ rëd. i) que ceux des pins proches parents et des plus passionnes amis de Monsieur le Prince, qui crut d'autant plus aisément que le Cardinal prenoit ses intérêts ayec chaleur, qu*il lui sembloit être (semblait qu*il étoit ^ réd. 1) de sa prudence de ne pas perdre une si fayorable occasion de s'acquitter, aux dépens de ses anciens ennemis, de ce qu'il deroit à la protection qu*ii venoit de recevoir de lui (qii*il avolt reçue Je Monsieur le Prince si récemment, rëd. i) contre tout le Royaume. Et ainsi, etc. {Ms, JSf, réJ, i et 2.)