Pour n'être pas aise à justifier. (Ms. II ^ réd. i
8. Et parce qu'il le croyoit le meilleur, et parce que son inclination est naturellement assez ëloignëe de se porter aux extrémités, où il prëyojoit bien que cette affaire Talloit jeter nécessairement. {Aïs. H, réd. I.)
i6o MÉMOIRES. [1649]
Tabbé de la Rivière pour le chapeau ^ : de sorte que se confiant en la justice de sa cause, et plus encore en son crédit, il crut qu*en tout événement il se feroit raison lui-même, si on refîisoit de la lui (aire *. Ainsi fl consentit de faire sa plainte au Parlement' selon les formes ordinaires; et, dans tout le cours de cette affaire, le Cardinal eut le plaisir^ de le conduire lui-même dans tons les pièges qu'il lui tendoit. Cependant le duc de Beanfort et le Coadjuteur demandèrent d'être reçus à se justifier* : ce qui leur ayant été accordé*, les deux partis quittèrent pour un temps les autres voies pour se servir seulement de celles du Palais. Mais Monsieur le Prince connut bientôt, par la manière dont les Frondeurs sootenoient leur affaire, que leur crédit y pouvoit balancer le sien. Il ne pénétroit rien néanmoins dans la dissimulation du Cardinal; et quoi que Madame sa sœur et quelques-uns de ses amis lui pussent dire ^, il croyoit toujours que ce ministre agissoit de bonne foi.
1 . Dans cette pensëe, par Tintërét des prétentions du chapeaa de l*abbë de la Rivière. (Mt, H^ réd. i et 9.) — Tout ce passage, depuis les mots : t tant parce qu'il.... », manque dans les anciennei éditions.
2 Qu'en tout ëyénement il se serviroit du dernier, si le succès de l'autre ne répondoit pas à son attente. [Mi, If, réd, i et 1.)
3. *Au Palais. {M*, iT, réd, i.) — Ce fut le 14 décembre que le prince de Condé déposa sa plainte au Palais en demandant l'information judiciaire. Vojez, à ce sujet, la Suite du vrai Jwuwd des assemblées du Parlement^ contenant ce qui iest fait depuis Im. Saint' Martin 164g jusques à Pâques i65i, p. 8 et suivantes; et les Jfémoires d* Orner Talon ^ tome III, p. a4 et suivantes.