I. Voulant ajouter. (Ms, iT, réd, i
a. Pour faire arrêter le nomme des Coutures. (Mi. H^ réd, i.)^ Le nom est ëcrit des Coucher es dans les anciennes éditions. — c II {le Cardinal) aYoit fait croire, dès la reille, à Monsieur le Prince qu*il avoit un avis certain que Parain des Coutures, qui aroit éxé an des sjndics des rentiers, étoit caché dans une maison ; et il fit en sorte que lui-même donna aux gendarmes et aux cberau- légers du Roi les ordres qui étoient nécessaires pour le mener au bois de Yincennes, sous le prétexte de régler ce qu'il falloit pour la prison de ce misérable. > {Mémoires de Retz, éd. Cb., tome II, p. ao5 et ao6.)
3. c Le duc de Longuerille étoit malade à CbaiUot : il avoit montré assez d'aversion pour venir cbez le Roi, à cause de certains avis qu'il avoit reçus. Mais ayant promis de se trouver au Conseil pour une affaire du marquis de Beuvron dont on devoit parler (voyez ci-après), la Reine délibéra de prendre cette occasion pour exécuter son dessein. » {Mémoires de Mme de MottevUle, tome Kl, p. ia8.)
4- Benjamin Prioleau ou Priolo, né à Saint-Jean d'Ângelj, d'à-
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de Roaen ^ en faveur du fils du marquis de Beuvron ', et qu'il la lui remettroit entre les mains, afin que cette maison la tint de lui. Le duc de Longueville se rendit aussitôt au Palais-Royal, le soir du dix-huit janvier i65o, et Monsieur le Prince, M. lé prince de G>nti, et lui, étant entrés dans la galerie de Tappartement de la Reine, ils y furent arrêtés par Guitaut, capitaine de ses gardes *.
bord apprend diplomate, accompagna le duc de Rohan dam la Valteline et le duc de Longaerille à M&nster. Dans la Fronde, S t*attacha au prince de Condë. C'était rauteur le plus paurre de son temps, mais en récompense le plus adroit, et celui qui Tenait le mieux à ses fins. Nul ne s'entendait comme lui & faire redouter ses sarcasmes et payer ses ëioges. 11 a ëcrit en latin une histoire de France qui Ta de 1648 à 1664, Leipzig, 1^6, ixt-99, — Voyez dans le Dictionnaire de Bayle et dans la Bibliothèque historique do P. le Long les articles qui le concernent*
I. On appelait à Rouen le vieux Palais une forteresse construite en i4ao par les Anglais et qui a ëtë détruite à l'époque de la Ré- Tolution. Il reste à peine aujourd'hui quelques T<stîg>s à% ••« ouTrage Ters les bouleTards extérieurs de l'est.
1. *I>e BeuTTon, dépendant de lui. {Ms» H, réd. i et 1.) — François d'Harcourt II, marquis de BeuTron et de Bèaufou, Ueutenant général pour le Roi en haute Normandie, mort en i658. En mars 1649» ^^ s'était rangé au parti du duc de LongueTille. Voyez dans les OEupres mêlées de Saint-Éyremond (tome II, p. 3-9 1) la Retraite de M. le duc de Longuev'dle en son gouvernement de Normandie ^ i649> Son fils, François d'Harcourt III, eut la surriyance en question, par lettres en date du 11 juin i65i. Il mourut en 170$.
3. Le prince de Gondé fut arrêté par le capitaine Guitaut en personne ; son neyeu et lieutenant Comminges arrêta Conty ; Cressy, enseigne, le duc de Longueyille. Le Tieux comte de Guitaut, qui s'était fait donner pour lieutenant son hcTeu Gaston de Gomminges, celui qui arrêta le conseiller Broussel, aTait rempli toute la compagnie de ses parents et de ses amis. Il mourut en i663, à l'âge de quatre-vingt-deux ans, sans avoir été marié; son neveu lui succéda comme capitaine des Gardes, puis fut ambassadeur en Portugal et en Angleterre, et mourut en 1670. — Il y avait une autre branche des Guitaut, la seule qui ait laissé de la postérité : c'était celle des Pechpeyrou Comminges, dont sortait ce comte Guillaume, gentilhomme de Condé, qu'on appelait le petit Guitaui : Toyez ci-après, la note 3 de la page i85.
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Quelque temps après, on les fit monter dans un carrosse du Roi qui les attendoit à la petite porte du jardin*. Leur escorte se trouva bien plus foible qu'on n'avoitcru; elle étoit commandée par le comte de Miossens, lieutenant des gens d'armes ; et 0)mminges, lieutenant de Guitaut, son oncle, gardoit ces princes. Jamais des personnes de cette importance * n'ont été conduits en prison par un si petit nombre de gens : il n'y ayoit que seize hommes à chevaP, et ce qui étoit* en carrosse avec eux. L'obscurité et le mauvais chemin les firent verser, et ainsi donnèrent un temps considérable à ceux qui auroient voulu entreprendre de les délivrer ; mais personne ne se mit en devoir de le faire*.
I. ff On les fit sortir par la porte de Richelieu, pour ne point trarerser Paris arec cette proie : ce qui les obligea de prendre un grand tour et par de fort maurais chemins^ » {Mme Je MotteviUe^ tome III, p. 137.) — Voyez aussi la Suite du vrai journal du Par^ lement, séance du mardi 18 janvier i65o (p. 33 et suivantes), et le récit de Montglat^ tome II, p. ai4-2i6.
a. Des personnes de tant d^importance. {M*. J7, réd. i e/ 1.)