Voyez ci-après, p. 956, note
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9 nshèrent pas en çcnps^; mais fl n'y ent
particulier qui né leor donnât des assu-
Les cabales dont je viens de parler
ins d'abord * que les ducs de Bouil-
jold ne fussent reçus dans la ville.
jours dans le faubourg des
e alla en foule les voir, et
r force. Ils n'acceptèrent
• d'entrer le soir, pour
le troupes du Roi .andoit le général de la liboume. Celles des ducs onefoucauld consistoient, comme aIS gentilshommes de leurs amis, et cie de Turenne*; et comme ce n'étoient pas /^s réglées'', il étoit impossible de les retenir •emps. Ainsi l'on crut^ qu'il falloit se hâter de r le général de la Vallette, et, pour cet effet, ^^îia à lui vers Liboume ; mais en ayant eu avis,
** Ae«fc ^* (tome I, p. 3oi) dit que les jurats étaient pour la plu- •rtfAt ^«"éatures du duc d'Épemon. — Le mot jurât (forme mëîd^ . ^ de Juré, du latin Juratus) était un titre d'office municipli f^ ^ plusieurs villes du midi de la France.
^' ^^^utefois les cabales dont je viens de parler empêchèrent jtgJoOtKl^ (Jff. Hj rid, \et a.) — Dans les anciennes éditions: c mais gfcc ^^Ut cela la cabale de la cour et celle de M. d'Épernon em- ^hèi*«nt».
3. aujourd'hui des Chartrons, dénomination adoptée, à Texclu- 0Îon de la première, depuis la fin du dix-septième siècle. Vojez ^eitiardau, Histoire de Bordeaux^ iSSg, in-8, p. 408.