‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 207 sur 569 · Mais le trouble augmentant. {Ms, H^ réd. i · texte numérisé non relu

Mais le trouble augmentant. {Ms, H^ réd. i

3. '^Qu'on apportoit à la révocation de Parrêt. (3fi. H^ réd. i.

4* Eln ce rencontre. (Ifr. U^ réd. i .)

5. Mais outre qu^il leur étoit d^une grande importance. {Ms, J7, réd. a.) — Mais outre qu^il leur importoit de tout. {Ms. H y réd, i.)

6. * Obtint la cassation de Tarrét avant que de laisser le Palais libre. {Ms, H, réd. i.)

7. *Que paroissant régler les mouvements de la sédition. (Ms, U^ réd, I.)

8. * Ainsi ils résistèrent d^a bord k faire ce que, etc. {Bis. H^ réd, I et a.)

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extrémité, et même que le peuple ne s^imaginàt, en les voyant arriver si bien accompagnés, qa*ils ne voulussent le faire retirer par force*. Dans cette pensée, ik renvoyèrent* tout ce qui les suivoit, et s*abandonnèrent seuls et sans aucune précaution à tous les périls qu'ils pou voient rencontrer dans un tel tumulte. Leur présence fit r effet qu'ils desiroient : elle arrêta la fureur du peuple dans le moment qu'il alloit mettre le feu au Palais. Ils se rendirent médiateurs entre le Parlement et lui. L'envoyé d'Espagne eut dès lors toute la sûreté qu'il desiroit, et l'arrêt * fut donné en la manière qu'on le demandoit ^.

Les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld jugèrent ensuite qu'il étoit' nécessaire de faire une revue générale des bourgeois, pour leur faire connottre leurs forces et les disposer peu à peu à se résoudre de soutenir un siège. Ils voulurent eux-mêmes les mettre en bataille, bien qu'ils eussent reçu plusieurs avis qu'il y avoit des gens gagnés pour les assassiner. Néanmoins, parmi les salves continuelles qui leur furent faites par plus de douze miUe hommes, il n'arriva aucun accident qui leur

I . Retirer par force et prendre le parti da Parlement. (JUi, if, réd. a.)

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