L'arrêt d'union. (Afr. H^ réd, a
4. Sur ce désordre qui arriva le 1 1 mai, et qui faillit derenir trèsgraye, Tojez le rëcit de Lenet, tome I, p. 385 et suirantet; il n*j eut en tout que deux hommes tués, dont « Pun sans nom, » nons dit-il. — La fin du paragraphe est beaucoup plut courte dans le ms. H (rëd. i) et dans les anciennes éditions : « Ils coururent au Palau suiris de leurs gardes, et s*abandonnant parmi ce peuple irrité, comme il étoit sur le point de brûler le Palais, ils arrêtèrent sa fureur et se rendirent médiateurs entre le Parlement et lui. Ainsi l'euToyé d'Espagne eut dès lors toute la liberté qu'il desiroit. •
5. En suite de ces choses, les généraux jugèrent qu'il étoit. [Mi. B, réd. I.)
La RoomouGAiJiii» n i3
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donnât lieu d'ajouter foi à cet avis^. On fit après travailler à quelques dehors'; mais, comme il venoit peu d*ai^ gent d'Espagne, on ne put mettre aucun ouvrage en défense; car, dans tonte cette guerre, on n*a touché des Espagnols que deux cent vingt mille livres : le reste fat pris' sur le convoi de Bourdeaux ^, ou sur le crédit de Madame la Princesse, des ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld, et de M. Lesné' . On leva néanmoins en très-
!• De croire à cet aris. (EU. H^ réd, i.)
a. *On fit ensuite commencer quelques dehors à Bordetaz. {Ms. H, réd. i.)