DeTers le duc d*Éperlion. (Ms. £f, réd. i et
6. « Le comte de Guitaut, qui s'y ëtoit signala, dit Lenet (tomel, p. 353), 7 fut blessé d*un coup de feu dans le Tisage, duq[ael il fiûllit à mourir, et la dame de GouTille de la bletsure que oeUe-là
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Les troapes * da maréchal de la Meilleraye et celles da duc d'Épemon serrèrent ensuite Bourdeaux de plus près; ils reprirent même Tîle de Saint-George qui est dans la Garonne, à quatre lieues au-dessus de la viUe, où Ton avoit commencé quelques fortifications. Cette île^ fut défendue, durant trois ou quatre jours, avec assez de vigueur, parce qu'à chaque marée, on y envoyoit de Bourdeaux un régiment frais, qui en relevoit la garde '. Le général de la Yallette y fut blessé et mourut peu de jours après ; mais enfin les bateaux qui y avoient amené des troupes et qui dévoient ramener celles qu'on relevoit ayant été coulés à fond par une batterie que le maréchal de la Meilleraye avoit fait dresser sur le bord de la rivière, la frayeur prit de telle sorte aux soldats et même aux officiers ^, qu'ils se rendirent tous prisonniers de guerre : ainsi ceux de Bourdeaux perdirent tout à la fois cette tle, qui leur étoit importante ', et douze cents hommes de leur meilleure infanterie. Ce désordre et l'arrivée du Roi à Liboume ^, qui fit aussitôt attaquer le
lai fit au cœur. » La Roussière, qui reçut un coup de mousquet dans la cuisse, ëtait un ancien ëcujer du prince de Condë le père, derenu gentilhomme de la chambre du prince de Conty.