‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 221 sur 569 · De la paix. Ce furent. (Ms, H^ réd. 1 ef · texte numérisé non relu

De la paix. Ce furent. (Ms, H^ réd. 1 ef

6. Clément Lemeusnier, sieur de Lartige, et FVançois Bitant, tous deux conseillers au parlement de Paris. — Henri d'Escoobleaa, marquis du Coudra j-Montpensier, gentilhomme du duc d'Orléans, maréchal de camp en i65o.

7. Cette trêve fut signée le i5 septembre; sur la fiiçon diTcrae dont elle fiit accueillie à Bordeaux, voyez Lenet^ tome II, p. 53 et $4 .

* Et non « a onconp de main, » comme porte réditioa de iSSq. Noos a^ rern ce passage sur le manuscrit autographe.

MÉMOIRES. [i65o] ao5

le Coadray-Montpensier et les deux députés * entrèrent dans la ville pour y porter les choses au point qu*ils desiroient. La cour vouloit la paix, craignant Tévénement du siège et voyant les troupes rebutées par une résistance d'autant plus opiniâtre ' que les assiégés espéroient le secours d'Espagne, et celui du maréchal de la Force, qui étoit sur le point ' de se déclarer * ; d'autre part, le parlement de Bourdeaux, ennuyé des longueurs et des périls du siège, se déclara pour la paix'. Les cabales de la cour et celles du duc d'Épemon agissoient puissamment* pour y disposer le reste de la ville; Tinfanterie étoit ruinée, et les secours d'Espagne^ avoient trop souvent manqué, pour pouvoir encore raisonnablement 8*y attendre. Toutes ces raisons firent * résoudre le parlement de Bourdeaux d'envoyer* des députés à Bourg, où étoit la cour. Il convia Madame la Princesse et les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld d'y envoyer aussi ; mais, comme ils n' avoient d'autres intérêts que la li-

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