Qui étoit alors sur le point. (Ms, if, réd, i ef a
4. Le maréchal de la Force, ancien serriteur d*Henri IV, anden chef du parti huguenot dans le midi de la France, ne se pressait guère de se joindre au parti des ducs. Fort âgé d'ailleurs à cette époque, il ne désirait plus depuis bien longtemps qu'une choae, comme on le Toit par ses Mémoires (tome III, p. a33), « se donner le plaisir de jouir de cette douce vie que donne le repos de la maison à une yieillesse telle que celle en laquelle il étoit parreno, après ses longs traraux et les grandes traTerses qu'il aroit souffertes presque tout le cours de sa Tie. » Son Tœu ne fut pas accompli : il mourut en pleine guerre civile, le 10 mai lôSa.
5. Se décida pour la paix, ennuyé des longueurs et des périls du siège. (Ms, H, réd. 1 et %.)