Pour lui dire. (Jds, Bj réd, i
6. L'état de tous les partis qui s'offroient, et prendre (et pour prendre^ réd. i) ensemble la résolution de conclure arec celui, etc. {Ms.H.rid. I e/ a.)
iio MÉMOIRES. [i65i]
Le duc de la Rochefoucauld se rendit promptement à Paris*, et demeura toujours caché chez la princesse P^ latine pour examiner^ avec elle ce qu'on venoit lui proposer de toutes parts. L'intérêt général des Frondeurs étoit Téloignement et la ruine entière du Cardinal, à quoi ils demandoient que les Princes contribuassent avec eux de tout leur pouvoir. Mme de Chevreuse desiroit que M. le prince de Conti épousât sa fille', qu'après la chute du Girdinal on mit M. de Chàteauneuf dans la place de premier ministre , et que, cela étant *, on donneroit à Monsieur le Prince le gouvernement de Guyenne, avec la lieutenance générale de cette province, et Blaye pour celui de ses amis qu'il choisiroit, et le gouvernement de Provence pour M. le prince de Conti. Le duc de Beaufort et Mme de Montbazon n'avoient aucune connoissance de ce projet, et faisoient* aussi un traité particulier, que les autres ignoroient, lequel consistoit seulement à donner de l'argent à Mme de Montbazon et à lui faire obtenir pour son fils la survivance ou la récompense de quelqu'une des charges du duc de Montbazon*. Le Coadjuteur paroissoit sans autre
I . * Se rendit à Paris avec une extrême diligence. (Ms, i7, réJ, i ei 2.) — Ce voyage eut lieu au commencement de janvier z65i.
a. *Afin de pouvoir examiner. (Jfi. J7, réd, a.) — Afin d'examiner. {Ms. H, récf. i.) — Voyez Mme de Mottevilie^ tome III, p. a65.
3. Charlotte-Marie de Lorraine, née en 1627, morte sans alliance le 7 novembre i6Sa. Voyez le portrait peu flatté que Retz, qui se vante dans ses Mémoires de sa liaison avec Mlle de Chevreuse, trace de celle-ci au tome II, p. 186.