Et que moyennant cela. {Ms, H^ rid, i et
5. '^ N*avoient aucune connoissance de ces choses, et ili fiiisoient. {Mt, U^ réd, i.)
6. * Quelqu'une {quelques-unes^ anc. ëd.) des charges de son père. {Ms. H, réd, i et 2,) — I^s principales charges du duc de Montbazon étaient celle de grand veneur depuis x6oa, et le goavemement de TIle-de-France depuis 161 9. Il avait deux fils : l'im
MÉMOIRES. [i65i] %%i
intérêt que ceux de ses amis ; mais outre qu^il croyoit trouver* toute sa grandeur dans la perte du Cardinal, il avoit une grande liaison avec Mme de Chevreuse, et on disoit que la beauté de Mademoiselle sa fille avoit encore plus de pouvoir sur lui*. M. de Giàteauneuf ne voulut point paroître dans ce traité ; mais , comme il avoit toujours été également attaché à Mme de Chevreuse, et devant et après sa prison, c'a toujours été' aussi conjointement qu'ils ont pris leurs mesures ^, premièrement avec le Cardinal', et après avec ses ennemis : de sorte qu'on se contenta des paroles que Mme de Chevreuse donna pour M. de Chàteauneuf. Il consentit que ce qu'il avoit d'amis puissants et considérables dans la maison du Roi et dans le Parlement, vissent ' secrètement Mme la princesse Palatine , et qu'ils lui promissent d'entrer avec lui dans tous ses engagements ; il pouvoit encore beaucoup sur l'esprit de M. le duc d'Orléans ; et le Coadjuteur , Mme de Chevreuse et lui l'avoient entièrement disposé à demander la liberté des Princes^.
du premier lit, Louis; l'autre du second, François. Louis avait, depuis i6ai, la surriTance du gouyemement de l'Ue-de-France et succéda aussi à son père, qui mourut en i654t dans la charge de grand veneur.