AToir dispense. {Ms. H, réd. i
4. Henri I de Condë et Henri I de Guise, les grands-pères pa« temels du prince de Conty et de Mlle de CheYreuse, avaient épouse les deux sœurs Marie et Catherine de Gères. Quoique Contj fât petit-fils d'une seconde femme, Charlotte de la Trémoille, cette alliance entre les deux grands-pères constituait, en droit ecclésiastique, une affinité au troisième degré, qui nécesaitait une dispense papale.
6. **£t parce que..., et parce que, etc. (Ms, ff, réd. x.) 6. ÀToit an moins la grâce de la noureauté, qui est toujours aimable pour les gens de son âge. {Ms. J7, réd. i et 9.) — Les anciennes éditions terminent la phrase par : « qui étoit pour lui on charme inévitable . • — L'éditeur de 1804 s*est permit de modifier
aSo MÉMOIRES. [i6Si]
cachoit toutefois ce sentiment à ses amis avec tout Tartifice dont il étoit capable ; mais il craignoit surtout ' que Mme de Longueville ne s'en aperçût, de peur de ruiner' les apparences d'une passion extraordinaire et bizarre, dont' il Youloit qu'elle le crût touché ^. Dans cet embarras, il pria secrètement le président Viole , qui devoit dresser les articles du mariage, d'accorder tous les points qu'on voudroit contester, et de surmonter toutes les difficultés.
En ce même temps*, on ôta les sceaux à M. de Chàteauneuf ', et on les donna au premier président Mole''. Cette action ' surprit et irrita les Frondeurs ; et le Coadjuteur, ennemi particulier du Premier Président, alla
ainsi la leçon du ms. H : « La grâce de la noaveaut^, qui plaît toujours aux gens de son âge. »