‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 264 sur 569 · X. Et commença. (Jds, H^ réd, i «/ a · texte numérisé non relu

X. Et commença. (Jds, H^ réd, i «/ a

3. L'édition de 1688 fait ici ane citation de la Vie de Turenme par Courtilz de Sandras (p. a a 7), publiée, sous le nom de Dobuis* son, en i685; nous la complétons et rectifions : c Le prince de Condé, averti de ce'qui se passoit, dit au prince de Contjr qu*é* tant d'aussi belle taille et aussi bien fait qu'il étoit*, il aToit raison de Touloir encore chercher quelque agrément, que son mariage alloit orner sa tête de cornes chargées de mitres, d'armes et de bonnets à cornes, et enfin qu'en prenant Mlle de Chevreuse pour sa femme, il alloit s*as6urer de l'Église, de la noblesse et du tiers état, a

3. Louis-François le Fèyre de Caumartin, seigneur de Boissy, petit 'fils du diplomate et garde des sceaux Louis le Fèvre. Né eu i6a4) il devint conseiller d'État ordinaire, et il mourut en 1687. C'était un ami intime et un c confident du Coadjuteur et de Mme de Chevreuse, dont il étoil fort considéré, dit Guy Joli (tome I, p. 139), parce que, tout jeune qu'il étoit, il avoit un esprit prévenant, souple et délicat, avec une grande connoissance des affaires du Parlement : ce qui faisoit que lorsque le Coadjuteur ayoit à parler dans la Compagnie, c'étoit Caumartin ou Joli qui dressoient le projet de son discours, et souvent l'un et l'autre ensemble. 1

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