D'une si belle occasion p^dae. (Ifi. H^ réd, 1 et a
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parts à Monsieur le Prince commencèrent à lui persuader quon songeoit en effet à s'assurer de sa personne, et dans cette vue il se réconcilia avec Mme de Ix)ngue ville et avec le duc de la Rochefoucauld. Il fut néanmoins quelque temps sans prendre de nouvelles précautions *, quoi qu'on pût faire pour Ty résoudre' ; mais, après avoir résisté * à tant de conjectures apparentes et a tant d'avis certains, il fit, sur une fausse nouvelle, ce qu'il avoit refusé de faire par le véritable conseil de ses amis. Un soir, étant dans le lit, et causant encore avec VineuiP, celui-ci reçut' un billet d'un gentilhomme nommé le Bouchet, qui lui mandoit d'avertir Monsieur le Prince que deux compagnies des Gardes avoient pris les armes, et qu'elles alloient marcher vers le faubourg Saint-Germain. Cette nouvelle lui fit croire qu'elles dévoient investir l'hôtel de G)ndé ', au lieu qu'elles étoient seulement commandées^ pour faire payer les entrées aux portes de la Ville*. Il se crut obligé de monter
I. ** De nouvelles prëcautions pour s^en (ie, anc. ëd.) garantir, (il/j. H^ réd. I */ a.)
a. *Vj faire nfsoudre. {M*, if, réd, i.)
3. Enfin le hasard fit ce que Monsieur le Prince n'aToit pu faire. Après avoir rësistë. (Ms, H^ réd, s.) — Enfin la fortune, qui mêle souvent ses jeux dans les aventures des Princes, voulut qu'après avoir résiste. {Mê, H^ réd, i.)
4* Sur Yineuil, dont un long morceau, jusqu'ici publié sous le nom de la Rochefoucauld, se trouve à V Appendice de ce volume, voyez ci-après la iVo/ice placée en tête de cette partie de V Appendice,
5. De ses amis; car venant {en venant ^ réd. i) de se coucher, et causant encore avec Yineuil, celui-ci reçut. {Mt, H, réd. i et 2,)
6, Sur l'hôtel de G>ndé, voyez ci-dessus, p. 85, note 3. 7* ** Commandées alors. {Ms. if, réd, i et 3.)
8. Mme de Motteville (tome III, p. 367 et 368) rapporte que cVtait un capitaine des Gardes qui , « pour faire passer certaine provision de vins sans impôt, aroit mis de son chef une troupe de soldats à la porte Saint-Germain. » Cette porte, démolie en 1679, était au bout de la rue des Cordeliers, aujourd'hui rue de l'École-
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à cheval à Theure méme^, et étant seulement suivi de six ou sept de ses gens*, il sortit par le faubourg Saint- Michel', et demeura quelque temps dans le grand chemin pour attendre des nouvelles de M. le prince de G)nti, qu'il a voit envoyé avertir; mais une seconde méprise, plus vaine que la première, Tobligea d'abandonner son poste. Il entendit un assez grand nombre de chevaux qui marchoient au trot vers lui, et, croyant * que c'étoit un escadron qui le cherchoit, il se retira vers Fleury, près de Meudon*; mais il se trouva que ce n'étoit que des coquetiers ' , qui marchoient toute la nuit pour arriver à Paris'. Dès que M. le prince de G)nti sut que Monsieur son frère étoit parti, il en donna avis au duc de la Rochefoucauld, qui alla joindre Monsieur le Prince pour
de-Mëdecine. — Le cardinal de Retz (tome III, p. ia4, ^d. Ch.) dit aussi « que les gardes qui avoient passe par le faubourg Saint- Germain, n^ avoient été que pour faire entrer du rin sans payer les droits. »