Qu'il n'avoit pas encore. {Ms. H^ réd. i
7. Il était ne en i6a4 ^^ avait par conséquent un peu plus de vingt-sept ans.
8. Jusque-là..., et prit des mesures pour cela. {Ms. 17, réd, i.)
9. ** Dans ce même dessein. {Ms. ff, réd. i et a.) — Retz (tome lU, p. 118, ëd. Ch.) dit en observateur aussi fin qu'expérimente : « Aussitôt que Monsieur le Prince fut à Saint-Maur, il n*y eut pas un homme dans son parti qui ne pensât à s*accommoder avec la cour, et c*est ce qui arrive toujours dans les affaires dont le chef est connu pour ne pas aimer la faction. >
lo. **I1 lui attribuoit, comme j*ai dit, la rupture. {Ms, B,réd. i.]
276 MÉMOIRES. [i65i]
de Mlle de Chevreuse, et, croyant ^ toutes choses permises pour le perdre, il n'oubUoit rien pour y engager ses ennemis par toutes sortes de voies extraordinaires'. Le carrosse du duc de la Rochefoucauld Ait attaqué trois fois de nuit', sans qu'on ait pu savoir quelles gens y avoient part. Cette animosité^ ne Tempêcha pas néanmoins ' de travailler pour la paix' conjointement avec le duc de Nemours. Mme de Longue ville même y donna les mains, dès qu'elle fut assurée d'aller à Mourond ; mais les esprits étoient trop échauffés pour écouter la raison, et tous ont éprouvé à la fin que personne n'a bien connu ses véritables intérêts''. La cour même, que la fortune a soutenue, a fait souvent des fautes considérables ; et l'on a vu, dans la suite, que chaque parti s'est plus maintenu par les manquements de celui qui lui étoit opposé, que par sa bonne conduite.
Cependant Monsieur le Prince employoit tous ses soins pour justifier ses sentiments envers le Parlement et envers * le peuple * ; et, voyant que la guerre qu'il alloit entreprendre manquoit de prétexte^®, il essayoit d'en
I. Et il en ëtoit si transporté que, croyant. (Ms^ By réd, i.) 9. Dans les anciennes éditions : a par des roies extraordinaires et honteuses, i