Aa discours da Coadjuteur. (M*, H, réd, i et
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mais, en même temps, on vint avertir le Premier Président que la grand salle étoit remplie de gens armés, et qu'étant de partis si opposés^, il n* étoit pas possible qu il n'arrivât quelque grand malheur, si on n'y apportoit un prompt remède'. Âloi*s le Premier Président dit à Monsieur le Prince que la 0)mpagnie lui seroit obligée, s'il lui plaisoit de faire retirer tous ceux quiTavoient suivi; qu'on étoit assemblé pour remédier aux désordres de l'État et non pas pour les augmenter, et que personne ne croiroit' avoir la liberté entière d'opiner tant qu'on verroit le Palais, qui devoit être l'asile de la justice; servir ainsi de place d'armes. Monsieur le Prince s'offrit sans hésiter de faire retirer ses amis, et pria le duc de la Rochefoucauld de les faire sortir sans désordre. En même temps, le Ck>adjuteur se leva; et, voulant que l'on crût qu'il le falloit traiter d'égal avec Monsieur le Prince en cette rencontre*, il dit qu'il alloit donc de son côté faire la même chose ', et, sans attendre de réponse, sortit de la grand chambre pour aller parlera ses amis*. Le duc de la Rochefoucauld, indigné '' de ce procédé, marchoit huit ou dix pas derrière
I. Des partis si opposes. (M^t. H^ réd, i et a.) — Dans les anciennes éditions : «< et qu'étant {qui étante i66a-88) picpiës dans des intérêts si opposés. »
9. **Si on n'y apportoit promptement du remède. {3fs. U^ rid, i.]