Et qu'il essayoit de traiter. {Ms» i7, réd, x et a
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il est vrai que le duc de Bouillon étoit convenu avec le duc de la Rochefoucauld, et ensuite avec M. Lesnet, de toutes les conditions que j'ai dites ^, et qu'il crut s'en pouvoir dégager par les raisons dont j'ai parlé*; M. de Torenne, au contraire, qui s' étoit entièrement séparé des intérêts de Monsieur le Prince, dès qu'il ftit sorti de prison, ignoroit même, à ce qu'il a dit depuis, les traités et les engagements du duc de Bouillon son frère*.
' Monsieur le Prince se voyant donc dans la nécessité d'envoyer promptement un chef pour soutenir le poste qu'il avoit destiné à M. deTurenne, jeta les yeux sur le duc de Nemours, dont la naissance et les agréables qualités ^, jointes à une extrême valeur, pouvoient suppléer en quelque sorte à la capacité de M. de Turenne. Il le fit partir*, avec toute la diligence possible, pour aller en Flandres par mer ; mais n'ayant pu en supporter les incommodités, il (ut contraint d'aller par terre, avec beaucoup de temps et de péril, à cause des troupes qui ramenoient en France le cardinal Mazarin *. Il envoya "^ aussi le duc de la Rochefoucauld à Bourdeaux, pour disposer M. le prince de Conti à s'en aller à Âgen affermir les esprits des peuples, qui com-
I. *Qae j'ai dëj& dites. (Ms, H, rid, i ef s.) a. Voyez plus haut, p. 3o3 et 3o4.
3. Son frire manque dans le ms. H (rëd. i); donc^ à la ligne suivante, dans les deux rédactions. De même dans les anciennes éditions.
4. Et les agréables qualités de la personne. {Ms. H, réd. i et a.)
— Sur le duc de Nemours, Toyez ci-dessus, p. 98, note 4t ^ p. ai3, note 4>