Des méchants événements. {Ms. H^ réd, i
7. Sur la place que ce passage occupe dans les anciennes édî» tions, voyez ci-dessus, p. 34 !« note a.
348 MÉMOIRES. [i65a]
de Monsieur le Prince, et le comte d'Harcourt avoit déjà rétabli, par sa conduite et par sa fortune, tout le désavantage * que la défaite du marquis de Saint-Luc, à Miradoux, avoit apporté aux armes du Roi. Le siège de Miradoux étoit levé ; les gardes de Monsieur le Prince et trois ou quatre cents chevaux avoient été pris dans leurs quartiers ^ au Pergam ; et Monsieur le Prince luimême, avec le reste de ses troupes, avoit été contraint de quitter Staffort', de repasser la Garonne à Boûé, et de se retirer^ à Agen, comme j'ai dit. Ce fut en ce lieulà où il * communiqua le dessein du voyage de Paris au duc de la Rochefoucauld et au comte de Marchin. L'un et Tautre lui représentèrent également ce qu'il y avoit sujet d'en craindre et d'en espérer * ; pas un ne lui voulut donner de conseil ^, mais tous deux lui demandèrent instamment de l'accompagner". Il choisit le duc de la
I. Dans le ms. H, la rëd. i était, par erreur : « tout FaTantage i.
a. Dans leur quartier. {Ms. J7, rëd. i «/a.)
^. Les éditions antérieures à 1689 ont ainsi défigiu^ cet endroit:
c dans le quartier où Persan et le prince de Condé aroit été
contraint de quitter son fort, i