Et qu'il. (Ms. H, réd. a
8. Retz avait été promu au cardinalat le 18 février i65a : voyez weê Mémoires, tome III, p. 334 ^^ suivantes, éd. Cb. — Les mots : « auparavant coadjuteur de Paris, i manquent dans le ms. H (réd. 1) et dans les anciemnet éditions.
augmentoîent tous les jours dans le Parlement, et qu'enfin elles entraîneroient sans doute* M. le duc d'Orléans, si Monsieur le Prince lui-même ne venoit le retirer* de la dépendance où il étoit, et mettre M. de Rohan et M. de Chavigny en la pl|ice du cardinal de Retz. La conclusion des avis des uns et des autres étoit qu'O falloit nécessairement entreprendre* quelque chose de considérable sur Tarmée du Roi , et qu'un événement heureux décideroit tout.
En ce même temps, Monsieur le Prince apprit* que le corps d'armée commandé par le maréchal d'Hocquincourt étoit encore dans des quartiers séparés, assez proches de Château-Renard', et que, le lendemain, il se devoit joindre aux troupes de M. de Turenne. Cet avis le fit résoudre à marcher*, dès le soir même '', avec toute son armée, droit aux troupes du maréchal d'Hocquincourt, avant qu'il eût le temps* de les rassembler et de se retirer vers M. de Turenne. Le succès répondit à son attente : il entra d'abord dans deux quartiers, qui don-
I. ** Entraîneroient indubitablement. {Ms,H^ réd. x.) a. ^* Si Monsieur le Prince ne venoit lui-mdme le retirer. (J//. //, réd, I </ a.)
3. Faire entreprendre. {Ms, H, réd. i.) — Dans les anciennes éditions : < La fin des uns et des autres ëtoit, prëfërablement à toutes choses, d'entreprendre (quelque chose^ 1689) sur Tarmëe du Roi, et que tout (et tout, 1689) dëpendoit d'un heureux ëvënement. » — Voyez, à ce sujet , les Mémoires de JUme de Motteçiile, tome III, p. 474.