Voyez p
3. Tout cet alinéa est différent dans le ms. H (réd. i et s) : c Ce Toyage méritoit d'être plus considéré qu'il ne le fut (ne le fut alars^ réd. i). L'envie d'aller à Paris et d'y recevoir l'applaudissement général que méritoit le succès d'un si périlleux voyage et de cette ▼ictoire fit vraisemblablement approuver à Monsieur le Prince les
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Les affaires* demeurèrent quelque temps en ces termes; mais, comme Tarmée manquoit de fourrage vers Chàtillon et Montargis, et qu'on n'osoit ni Féloigner, ni rapprocher de Paris, on la fit marcher à Étampes*, où Ton crut' qu'elle pourroit séjourner* un temps considérable avec sûreté et abondance de toutes choses. Le duc de Nemours n'étoit pas encore guéri* de sa blessure, lorsqu'on vint donner avis à Monsieur le Prince que quelques troupes du Roi, commandées par le comte de Miossens et le marquis de Saint-Mesgrin , lieutenants généraux, marchoient de Saint-Germain à Saint-Qoud avec du canon, à dessein de chasser cent hommes du régiment de Condé qui s'étoient retranchés sur le pont,
raisons de M. de Chavigny, qui ëtoient toujours les mêmes, c'està-dire pour être appuyë de sa présence et de son autorité, afin d'occuper {pour occuper^ réd. i) la place que le cardinal de Retz tenoit auprès de M. le duc d'Orléans, et pour profiter de la bonne disposition du Parlement , qui aroit donné un arrêt qui mettoit à prix la tête du cardinal Mazarin ; outre cela, M. de Charigny etpéroit de se rendre également considérable à ces deux princes, en persuadant à l'un et l'autre qu'il étoit le rentable moyen {le véri^ table sujets anc. éd.) de leur union. Il se flattoit aussi de Tespéranee de réussir dans le projet qu'il avoit fait avec Fabert. Mais, quelque jugement que Monsieur le Prince fît de l'avis qu'il lui aroit donné, il ne laissa pas de le suivre, et il fut reçu {et de quelque façon que Monsieur le Prince fût persuadé des avis.,., donnés^.,, les suivre^ et fut reçu, réd.. i) à Paris avec tant de démonstrations de joie publique, qu'il ne crut pas avoir sujet de se repentir de son voyage. » Le texte des anciennes éditions, sans être entièrement conforme à celuici, s'en rapproche plus que du nôtre.