C'était alors Louvière, fils de Broussel
7. c L*on tira de la Bastille deux ou trois volées de canon, comme je Pavois ordonné lorsque j*en sortis. » (Mademoiselle, tome II, p. III.) On connaît le mot de Mazarin : « Voilà un coup de canon, dit-il, qui a tué son mari, » faisant ainsi allusion à l'espoir que nourristait Mademoiselle d'épouser le Roi
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de Monsieur le Prince fut de voir remporter tant de gens de qualité morts ou blessés. Le duc de la Rochefoucauld voulutprofiter de cette conjoncture pour son parti, et, quoique sa blessure lui fît presque sortir les deux yeux hors de la tête, il alla à cheval, du lieu où il avoit été blessé', jusqu'à Thôtel de Lyencourt, au faubourg Saint-Germain', exhortant le peuple à secourir Monsieur le Prince, et à mieux connoître à T avenir F intention de ceux qui Tavoient accusé d'avoir traité avec la cour. Cela fit, pour un temps, TefTet qu on desiroit, et jamais Paris n'a été mieux disposé ' pour Monsieur le Prince qu'il le fut alors. Cependant le bruit du canon de la Bastille produisit deux sentiments^ bien différents dans l'esprit du cardinal Mazarin ; car d'abord il crut que Paris se déclaroit contre Monsieur le Prince, et qu'il alloit triompher de cette ville et de son ennemi ; mais, voyant qu'au contraire on tiroit ' sur les troupes du Roi, il envoya ses ordres aux maréchaux de France pour retirer l'armée et retourner à Saint-Denis*. Cette journée peut