‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 441 sur 569 · Loi aroit apportes. (JMr. H^ réd» i · texte numérisé non relu

Loi aroit apportes. (JMr. H^ réd» i

MÉMOIRES. [i65!i] 417

tenoit, on suscita des gens armés ^ qui vinrent crier, aux portes de la Maison de Ville, qu il falloit^ que tout s'y passât, non-seulement selon l'intention de Monsieur et de Monsieur le Prince, mais qu'on livrât, dès Theure même, tout ce qui étoit attaché au cardinal Mazarin. On crut d'abord que ce bruit n'étoit qu'un effet ordinaire de l'impatience du menu peuple ; mais, voyant que la foule et le tumulte augmentoient, que les soldats et même les officiers ' avoient part à la sédition , qu'on mit le feu aux portes, et que l'on tira ^ aux fenêtres, alors tout ce qui étoit dans l'assemblée se crut perdu*. Plusieurs, pour éviter le feu, s'exposèrent à la fureur du peuple. Il y eut beaucoup de gens tués, de toutes conditions et de tous les partis *, et on crut très-injuste-

T. Des gens en armes. (Aff. H^ réd. i et a.)

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