P. 73. — 4. Dans le manuscrit, étants unis
6. Il y a bien est dans notre manoscrit, et la leçon 8*ezpliqae. Quand notre aateor écrivait ce morceau, le duc de Richelieu devait être eneore gcavemenr du Harre. Il n'estmort qu'en 1715.
que effort pour cela; mais enfin il se contenta de laisser agir Mon'sieur le Chancelier^ qui^ ëtant obligé^ pour sa propre conservation * , (Pexclure M, de Chdteauneuf, qui ne pouvoit revenir à la cour sans lui oter les sceaux^ avoit pris toutes les précautions imaginables auprès de la Reine par le moyen d'une de ses sœurs^ qui ëtoit religieuse à Pontoise^ et de ce même Uontaigu, dont fat déjà parlé*.
Cependant tous ces retardements aigrissoient au dernier point Mme de Chevreuse : non-seulement elle les considérait comme des artifices du cardinal Matarin, qui accoutumait par là * insensiblement la Heine à ne lui accorder pas d'abord les choses qu*elle en désirait ^ et qui diminuait dans Tesprit du monde Fopinion qu'elle y voulait don^ ner de son crédit ; elle témoignait souvent sa mauvaise satisfaction à la Reine j et dans ses plaintes elle y mêlait toujours quelque chose de pi~ quant contre le cardinal Matarin. Elle ne pouvoit souffrir détre obligée de lui parler de ce quelle désirait de la Reine, et elle faisoit paroitre qu^elle aimait mieux n'en recevoir point de grâces que d'en devoir une partie à Tentremise du Cardinal. Lui, au contraire, qui voyoit bien que cette conduite de Mme de Chevreuse persuadoit mieux à la Reine qu'elle avoit dessein^ de la gouverner* que tout ce qu*il avoit employé jusque-là pour lui faire croire, prit des roies bien différentes pour la ruiner.
I. Par sa propre consemtiuii. ( 1662- 1 754 •) a. P. 78 et 79.
3. Àocoatumoieot pen à peu. (1688-1754.) — Oani les textes de i8o4» a6, 38y la tournure est ainsi modifiée : « Elle les considéroit comme des artifices du cardinal Bfazarin , qui non-eeulement accoutumoient par là la Reine à... , mais qui diminnoient.... •