I. Et je retournai
a. Philippe IV, frère d'Anne d'Autriche.
3. Cetftt pendant ce laps de temps que Mme de Chevreuse lui fit redemander ses pierreries par un gentilhomme nomme Tartareau. Voyez la lettre^ dëjà citée « de la Rochefoucauld à M. de Liancourt, du mois de septemhre i638.
4. Et aussi des préoccupations d'un genre plus pratique, témoin une /e//re, qu'on trouvera dans notre recueil {kV Appendice)^ adressée par le père de la Rochefoucauld, le ao février 164a, à M. de la Ferté, ambassadeur en Angleterre.
après la prise d^Hesdin ' . Le reste de cette campagne * fut considérable par le combat de Saint-Nicolas', qui ftit grand et opiniâtre, et par Tenlèvement de deux mille Cravates^ auprès de Saint-Venant', où vingt-cinq ou trente volontaires de qualité soutinrent seuls, sur une digue, tout Tefiort des ennemis, et les repoussèrent quatre ou cinq fois, à coups d'épée, jusques dans les barrières de leur camp. Sur la fin de cette campagne, où on a voit dit du bien de moi au cardinal de Richelieu', sa haine commencoit à se ralentir; il voulut même m'attacher dans ses intérêts ; le maréchal de la Meilleraye m'offrit de sa part de me faire servir de maréchal de camp , et me fit voir de grandes espérances ; mais la Reine m'empêcha d'accepter cet avantage, et elle désira instamment que je ne reçusse point de grâce du Girdinal qui me put ôter la liberté d'être contre lui quand elle se trouveroit en état de parottre ouvertement son ennemie. Cette marque de la confiance de la Reine me fit renoncer avec plaisir à tout ce que la fortune me présentoit; je remerciai le maréchal de la Meilleraye avec tout le ressentiment'' que
I. De Hesdîn. (1836, 38.) ^ Ville de TArtois, sur la Canche; elle fut prise, le 39 jiiin 1639, après quarante jours de siëge, par Louis XIII, qui y entra par la brèche. Elle nous fut céd^ dëfinitivement en 1659, par la paix des Pyrénées,