Vab. : les connoissances nouvelles , (i
8. Var. : que le dégoût que nous avons de n*étre pas. (i665.)
9. Var. : et Tespérance que nous avons de Tétre dayantage de ceux qui ne nous connoissent guère, (i665.^
ET MAXIMES MORALES. io3
Nous nous plaignons quelquefois légèrement de nos amis pour justifier par avance notre légèreté*, (éd. i*,)
Notre repentir n'est pas tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver', (éd. i*.)
Il y a une inconstance qui vient de la légèreté de Tespril ' ou de sa foiblesse , qui lui fait recevoir toutes les opinions d'autrui, et* 'il y en a une autre, qui est plus excusable , qui vient du dégoût des choses*, (éd. i*.)
Les vices entrent dans la composition des vertus,
I. Var. : On se plaint de ses amis pour justifier sa légèreté. (Jfanuscrit,) — ^ Voyez la i8» des Réflexions diverses^
9. Var. : Notre repentir n'est pas une douleur du mal que noas ayons fait ; c*est une crainte de celui qui nous en peut arrirer. (i665.) — Notre repentir ne fient point du regret de nos actions^ mais du dom~ mage quelles nous causent, (Manuscrit.)
3. L*édition de i665 ajoute ici : f qui change à tout moment d*opinion. »