‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 5)Chapitre 196 sur 364 · I. Voyez les maximes 169, 266, $98 et 63o · texte numérisé non relu

I. Voyez les maximes 169, 266, $98 et 63o

a. Tel est le texte da manuscrit de la Rocbeguyon. Dans une lettre à Bfme de Sablé, celle qui contient aussi les maximes 5i5 et 5a5 (Portefeuilles Je Fallanty tome II, f** 169), le commencement de la maxime est : « Ce qui fût croire, >» et b fin : c ce qu*on souhaite, m — Le texte de M. de Barthélémy donne /acilement pour aisément (c'est aussi b le^n de Biaise et d'Aimé- Martin) , à croire pour de croire , et ce qu'on désire pour ce que l'on mnihaite. — Rapprochez des maximes 3i, 267, 897 et 483.

3. Rapprochez de la maxime 3a, et de la 8* des Réflexions diverses,

4. La maxime entière est dans le manuscrit de la Eochegnyon; le premier membre de phrase se lit seul dans une lettre à Mme de Sablé (Porter

feuilles de F allant , tome II, f* 168), d'après laquelle Biaise et Aimé-MaitÎB l'ont donné. — Meré (maxime 414) : u Toutes les fois que l'espérance noos console, la crainte nous peut affliger ; et quand ces deux passions régnent dans nos âmes , le repos ne s'y trouve jamais . u — > Selon Yauvenargoea (Imitatiou de Pascal: Vanité des Philosophes, Œuvres, p. 223), a l'espéranœ et U crainte sont les vrais ressorts de l'esprit humain. »

▼érité, puisque nous nous la cachons si souYent à nousmêmes'.

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