I . Brotier écrit toujours ainsi la Roche/oucauli, par un
a. Yoici ceux de ses numéros que nous avons rejetés, à ce titre, dans les notes. A la suite de chacun d'eux nous {daçons ici le chif&e de la maxime à laquelle il correspond dans notre édition :
la
Ts
ao
no
ia6
ia9
no
ii5
ao5
"91 lao)
au
lai
aa3
Outre ees quarante variantes, parmi lesqndles il s'en trouve un certain nombre
NOTICE. a4i
Dans ses deux éditions de 1796 et de 1803, le marquis de Fortia suit l'exemple de Brotier, dont il ne réduit guère le trayail; car le nombre des mcutimes supprimées qu*il conserve est encore de cent dixsept*.
Si Brotier et Fortia avaient trop donné, par contre Aimé-Martin (1811) et Duplessis (i853) donnèrent, selon nous, trop peu : soixantecinq maximes seulement*. Notre relevé cependant ne diffère pas notablement du leur. En écartant avec soin les maximes qui nous ont paru faire vraiment double emploi pour le fond, et ne devoir paraître dans Tédition que sous forme de variantes, nous sommes arrivé an nombre de soixante-dix-neuf maximes supprimées par Pauteur et réellement distinctes des maximes définitives.
Parmi ces soixante-dix-neuf maximes supprimées, il y en a trenteneuf qui se trouvent dans le manuscrit de la Rocheguyon. Ce sont nos numéros 563-565, 568, 569, Syi-SyZ, 575-58o, 584-586, 589, 591, 593, 595-597, 599, 6oi-6o3, 606, 607, 6i5, 6i8-6ao, 61a, 634» 6a6, 6a9-63i.
Voici comment sont réparties, dans les quatre premières édi-
qni n*of6reiit que de très-insignifiNiites difTérences de rédaction, Brotier donne dans ce supplément, sons les noméros 58, 7$, 77, 96, 118, cinq pensées dont le texte est absolument identique avec les maximes définitives 177, aa4, aaS, a5i, 335, placées par lui, comme par nous, dans le premier et principal recueil des 5o4. En revanche, il a omis dans le supplément, et ne donne nulle part, nos numéros 57a, 573, 588 et 594, qui ont, il est vrai, qnelque rapport avec les maximes 49, 5o, 9a et 344, °^i> ^^ diffèrent assex pour en être distingués.
I. Fortia a retranché les numéros 58, 75, 77 et 11 5 de Brotier, comme faisant double emploi avec les maximes définitives 177, aa4« aaS, et la 76* des maximes supprimées.
a. Le dernier chiffre d'Aimé-Bfartin est Lxrv, mais il donne, après le numéro Li, un Li bis. Comme Duplessis, qui n*a fait ici que le suivre, il a de plus que nous une maxime^ sa 17*, que nous avons rapprochée en note de la 88*, et il en a de moins que nous quinze, qu'il a considérées comme de simples variantes. Les voici, d*après le rang qu^elles ont dans notre édition. Nous indiquons en regard le chiffre de la maxime à laquelle chacune d'elles se rapporte , chez Duplessis comme chez Aimé-Martin.
57a 49 594 344 6a3 dernière phrase de 184; Duples-
sis ne la mentionne pas.
578 ( o 606 épigraphe.
On peut remarquer que parmi ces quinze maximes se trouvent les quatre omises par Brotier.
La Rocubfoucauld. i 16
a4a MAXIMES SUPPRIMÉES.
tions, les pensées que Tauteur a retranchées de sa 5* : deux maximes^ les numéros 640 et 641, ue sont que dans la 4* édition (167$); deux, les numéros $87 et $90, sont dans la s* (1666), la 3« (1671) et la 4^ (1675); dix, les numéros 577, 58i, 584, ^o3, 607, 608, 617, 619, 611, 633, se trouvent i la fois dans les quatre premières éditions (i665, 1666, 1671, 1675); une, le numéro 571, n*est que dans la 1^ (i665) et dans la s* (1666); les autres, en tout soixante-quatre, ne sont que dans la i^ (i665). — Deux seulement des maximes supprimées, notre première et notre dernière, se lisent dans le Supplément de 1693.
Quand une maxime se trouve à la fois dans plusieurs des quatre premières éditions, nous donnons, selon notre coutume, le texte de la dernière où elle a paru, c'est-à-dire la dernière forme qu'elle a reçue de Tauteur, et nous mettons en note les Tariantes que peuvent offrir les éditions précédentes. Nous n'avons pas besoin de dire que nous relevons également dans le commentaire les variantes du manuscrit de la Rocheguyon.
Enfin, pour que rien ne manque i l'histoire du texte de la Rodiefoucauld, nous indiquons les principales différences qu'y ont introduites successivement les éditeurs.
Nous suivons, pour l'ordre des maximes supprimées, celui où elles se trouvent rangées dans la i'* édition (i665), en y ajoutant, à mesure qu'elles se présentent, les pensées qui datent d'une édition postérieure à i665. Cet ordre est à peu près celui qu'ont suivi Brotier, Aimé-Martin et Ouplessis. Le premier a pourtant, nous ne savons pourquoi, transporté beaucoup plus loin et placé près de la fin les maximes que nous avons numérotées 58 1, 584» ^^7 et 590. Les deux derniers, conformes de tout point l'un à l'autre, ne diffèrent de nous que par deux ou trois interversions non motivées. — A la suite de chaque maxime nous indiquons celle ou celles des quatre premières éditions où elle se trouve. L'astérisque i la fin des maximes, après le chiffre de l'édition, marque, conune dans notre série principale, les pensées que l'auteur a retouchées.