Dans l'édition d*AmeIot : « dea louanges, b
6. Retranchée comme fiûsant double emploi avec la maxime 149. — Yojes aosai les maximes 184, 3a7, 383 et 554.
MAXIMES SUPPRIMÉES. i55
Dxcvni
La louange qn'on nous donne sert au moins à nous fixer dans la pratique des vertus'. (i665*, n» clv.)
DXCIX
L'approbation que Ton donne à l'esprit, à la beauté et* à la valeur, les augmente, les perfectionne ', et leur fait faire de plus grands effets qu'ils n'auroient été capables de faire* d'euxmêmes. (i665*, n® cLvi.)
DC
L'amour-propre empêche bien que celui qui nous flatte ne soit jamais* celui qui nous flatte le plus '. (i665, n® CLvn.)
DCI
On ne fait point de distinction dans les espèces de colères ^^ bien qu'iP y en ait une légère et quasi innocente, qui vient de l'ardeur de la complexion , et une autre très-criminelle , qui est, à proprement parler , la fureur de l'orgueil*, (i 665*^9 n® eux.)
I. L'auteur, comme nous I*«toii8 fait remarquer (ci-dessus, p. ga, note i), a fondu cette maxime et la suivante dans la i5o*, plus courte et plus prédst. — Rapprochez cette pensée et celle qui suit de la maxime aoo.
a. £f est omis dans l'édition de M. de Barthélémy.