c .... l'humeur otf l'inclination. » (Édition de
10. t On doit dire les choica d^un air plus ou moins sérieux^ et sur
agt REFLEXIONS DIVERSES.
fait de cette sorte aux devoirs de la politesse , on peat dire ses sentiments, sans prévention et sans opiniâtreté^ en faisant parottre qu'on cherche à les appuyer de Tavis de ceux qui écoutent ^ .
n faut éviter de parler longtemps de soi-même, et de se donner souvent pour exemple*. On ne sauroit avoir trop d'application à connottre la pente et la portée' de ceux à qui on parle, pour se joindre à l'esprit de cefaiî qui en a le plus, et pour ajouter ses pensées aux siennes, en lui faisant croire, autant qu'il est possible^, qne c^ctl de lui qu'on les prend. Il y a de Fbabileté à n^épniser pas les sujets qu'on traite, et à laisser toujours aux autres quelque chose à penser et à dire*.
On ne doit jamais parler avec des airs d^autorité, ni se servir de paroles et de termes plus grands que les choses. On peut conserver ses opinions, si elles sont raisonnables; mais en les conservant, il ne fieiut jamais
des sufeis plus ou moins relevés^ selon I*hamear et ia a^aeiié des pci^ sonnet que Ton entretient, et leur céder aisémeiU CupeutteLge de déeiàtt^ sans les obliger de répondre, quand ils n*ont pas êmia da pmHer, s (Édition de Brotier.)
I . c Après avoir satisfait de cette sorte aux devoirs de U politesse, on peut dire ses sentiments, en montrant qu*on cherche à les appojar de l'avis de ceux qui écoutent, sans marquer de présomptiam ni êrcfà" uiàtreté. » {Ibidem,)
a. c Évitons surtout de parler souvent de nous-mêmes ^àe nosi donner pour exemple : rien n*est plus désagréable qu*un homme qui se cite lui-même à tout propos. > (Ibidem,)
3. Au lieu dé : c la pente et Ul pensée ^ • que donnent, dans leur seconde leçon, les divers éditeurs, d*après celui de 173 1.
4. c On ne peut aussi apporter trop d'application à connoitre la pente et la portée de ceux à qui l'on parle, se joindre à l'esprit de eelni qui en a le plus, sans blesser Pinctination ou Vintérit des autres per cette préférence. Alors on doit faire valoir toutes les raisons qtCUmdites^ ajoutant modestement nos propres pensées eus siennes^ et loi faisant croire, autant quMl est possible.... s (Édition de Brotier.)