JUéme est omis dans le texte de M. de Barthélémy
4. c .... pour le rendre ses ennemis; elle se réconcilie. » {Édi" tion de M. de Barthélémy.)
5. ^ A se soumettre. » (Édition de 3J, de DartUélemY») — La même édition , dans les ligues suivantes , place même avant pas , et omt t € des circonstances. »
6. Convenable^ dans le sens à* approprié. — Voyez le même cm])loi du même mot, ci-après, p. 3a a, ligne 5.
7. A c des devins » l'édition de M. de Barthélémy substitue, par une étrange inadvertance, du devoir.
RÉFLEXIONS DIVERSES. 3i9
tant de prodiges, tant d*avis de sa femme et de ses amis, ne peuvent le garantir, et la fortune choisit le propre jour qu'il doit être couronné dans le Sénat, pour le faire assassiner par ceux mêmes qu'il a sauvés, et par un homme qui lui doit la naissance^.
Cet accord de la nature et de la fortune' n'a jamais été plus marqué que dans la personne de Caton, et il semble qu'elles se soient efforcées Tune et Taulre de renfermer dans un seul homme', non-seulement les vertus de l'ancienne Rome, mais encore de Topposer directement aux vertus de César, pour montrer qu'avec une pareille étendue d'esprit et de courage, le désir de gloire conduit l'un à être usurpateur, et l'autre à servir de modèle d'un parfait citoyen. Mon dessein n'est pas de faire ici le parallèle de ces deux grands hommes, après tout ce qui en est écrit ^; je dirai seulement que, quelques' grands et illustresqu'ils nous paroissent , la nature et la fortune n'auroientpu mettre toutes leurs qualités dans le jour qui convenoit pour les faire éclater', si elles n'eussent opposé Caton à César. Il falloit les faire naître en même temps, dans une même république, différents par leurs mœurs et par leurs talents, ennemis par les intérêts de la patrie et par des intérêts domestiques; Tun, vaste dans ses desseins, et sans bornes dans son ambition; l'autre, austère, renfermé dans les lois de Rome, et idolâtre de la liberté; toué deux célèbres par des vertus qui les montroient par de si différents côtés, et plus célèbres encore, si Ton ose dire,
I. firuius, qui aToit pour mère Servilie, sœur de Caton, et César, disait-on, pour père.
a. c De la fortune et de la nature. » (Édition de M, de BarthélemjrJ)