que ces sages de la Grèce, n (Ibidem
I I . Diogène de Laerte, dans ses Fies des phUosophes. la. « .... de la répnbUqoe romaine, » (Édition de 1693.)
généniux, qn*il est difficile de les restreindre dam les sentenoet, ïrar Àter tout le sel et toute la force; il me semble, oatre eela, que Tnsage nous fait Toir que, sous des expressions généralet, Tetprit ne lidsse pas de sons-entendre de lui-même des restrictioiia. Par exemple, quand on dit : f Tout Paris fut au-devant du Roi ; toute la oonr est dans la joie, » ces façons de parier ne signifient néanmoins* que la plus grande partie. Si tous croyez que ces raisons ne suffisent pas pour fermer la bouche aux critiques, ajoutons-y que quand on se scandalise si aisément des termes d*une censure générale, c'est k cause qu'elle nous pique trop TÎTement dans l'endroit le plus sensible du cœur*.
Néanmoins, il est certain que nous connoissons, tous et moi, bien dks gens qui ne se scandalisent pas de celle des Béflexioru ', j'entends de ceux qui ont l'hypocrisie en STcrsion, et qui aTouent de bonne foi ce qu'ils sentent en eux-mêmes et ce qu'ils remarquent dans les antres. Mais peu de gens sont capables d'y penser, ou s'en Teolent donner la peine, et si, par hasard, ils y pensent, ce n'est janmis sans se flatter. SouTcnez-vous, s'il vous plaît, de la manière dont notre ami Guarini * traite ces gens-là :
Huomo sono, e mi preggio d*€ssv kumanof
£ teeo, che sei huomo^
E ch* aliro ester nonpnoi.
Corne huomo parlo di cosa humana, E te di cotai nome forte ti sdegni,
Guardoy garzon tuperhoj
Chef net dishamanariif Non divenghi una fient ^ anzi eh* wi dio '.
Voilà, Monsieur, comme il faut parier de l'orgueil de la nature